<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291</id><updated>2011-04-21T15:44:45.903-07:00</updated><title type='text'>LalossBaggers</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>48</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-7704193446204163493</id><published>2008-03-30T21:08:00.000-07:00</published><updated>2008-03-30T21:17:07.627-07:00</updated><title type='text'>L'immobilier ne baisse jamais...</title><content type='html'>&lt;a href="http://picasaweb.google.fr/patricia.immo/PresseImmobilier19901992"&gt;http://picasaweb.google.fr/patricia.immo/PresseImmobilier19901992&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit travail remarquable de Patricia qui a retrouvé la "une" des journaux de l'époque 1990-1992.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2008, nous sommes en 1990. Le mot d'ordre est "remontée des stocks mais stagnation des prix". Dans un an, profitez des soldes.... Dans deux ans, c'est la crise mais nous sommes au creux de la vague. Dans trois ans, c'est un Krach immobilier...fuyez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce moment là, ce sera le moment d'envisager un achat ou un investissement dans la pierre sur le LT car la purge de cette bulle immobilière, bien plus importante qu'en 1990, implique une longue phase de correction. Je table au minimum sur 2015 avant une reprise d'un marché haussier sur l'immobilier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, l'inflation viendra atténuer le sentiment de perte de richesse mais, en termes réels, la correction sera plus profonde que sur la période 1990-1997.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-7704193446204163493?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/7704193446204163493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=7704193446204163493' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/7704193446204163493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/7704193446204163493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/limmobilier-ne-baisse-jamais.html' title='L&apos;immobilier ne baisse jamais...'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-6295471222235718386</id><published>2008-03-30T03:35:00.000-07:00</published><updated>2008-03-30T20:50:30.025-07:00</updated><title type='text'>Le plus gros de la crise financière est-il passé?</title><content type='html'>Je crois qu'il est utile de lire et de prendre connaissance du contenu de ces documents afin de comprendre les fondements de cette crise, son ampleur et ses conséquences potentielles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.banqueducanada.ca/fr/rsf/2007/evol_recente0607.pdf"&gt;http://www.banqueducanada.ca/fr/rsf/2007/evol_recente0607.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ci.com/perspectivef/pdf/signature/winter_2007.pdf"&gt;http://www.ci.com/perspectivef/pdf/signature/winter_2007.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ci.com/perspectivef/pdf/sterling/200612_f.pdf"&gt;http://www.ci.com/perspectivef/pdf/sterling/200612_f.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.banque-france.fr/fr/instit/telechar/discours/20070405.pdf"&gt;http://www.banque-france.fr/fr/instit/telechar/discours/20070405.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.banque-france.fr/fr/publications/telechar/rsf/2006/chroni3_1206.pdf"&gt;http://www.banque-france.fr/fr/publications/telechar/rsf/2006/chroni3_1206.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier document est particulièrement digne d'intérêt. L'analyse prospective qui avait été menée par la banque de France sur les conséquences d'un retournement de conjoncture se révèle, un an aprés, tout à fait pertinente. Il était donc possible de prévoir cette crise systémique, de tenter de raisonner les banques ou de pousser les régulateurs à plus de contrôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, comme toujours, il faut attendre la chute du système pour entendre les protagonistes du secteur appeler à une plus grande régulation, ce que vient d'annoncer le président américain ces derniers jours...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait de ces documents:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Banque de france:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Avec la possibilité de transférer les risques, les banques&lt;br /&gt;— et notamment les plus grandes — ont considérablement&lt;br /&gt;modifié leur comportement. Elles sont ainsi passées d’un&lt;br /&gt;schéma statique où elles conservaient à leur bilan pendant&lt;br /&gt;plusieurs années le risque de crédit, à un schéma dynamique&lt;br /&gt;où elles peuvent se défaire de ce risque en le transférant au&lt;br /&gt;marché ; ce qui leur permet de se réorienter vers des activités&lt;br /&gt;rémunérées par des commissions (conseil, négociation,&lt;br /&gt;structuration), réputées moins risquées et plus stables.&lt;br /&gt;Au niveau de l’ensemble du système financier, ce mouvement&lt;br /&gt;peut conduire à une meilleure répartition du risque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• l’arrivée de nouveaux entrants non bancaires favorise une&lt;br /&gt;plus grande dispersion du risque et une plus grande efficience&lt;br /&gt;des marchés. Ainsi, les grands investisseurs institutionnels&lt;br /&gt;(OPCVM, fonds de pension, sociétés d’assurance) ont accru&lt;br /&gt;leur exposition aux instruments de transfert de risque, même si&lt;br /&gt;leur politique reste relativement conservatrice. Ils apparaissent&lt;br /&gt;ainsi davantage attirés par les produits de titrisation classique&lt;br /&gt;et par les CDO, en particulier les tranches senior qui sont les&lt;br /&gt;mieux notées. En Europe, ces investisseurs représentent 46 %&lt;br /&gt;des engagements sur le segment des ABS."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;46% des investisseurs sur le segment des ABS sont des institutionnels hors secteur bancaire....Quid de leur dépréciation afin de refléter la correction brutale de la valeur de ces actifs?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"les dérivés de crédit permettent de transférer le risque&lt;br /&gt;de défaut sans modifier la propriété juridique de la créance&lt;br /&gt;initiale ni mobiliser de refi nancement. Ils ont de ce fait connu&lt;br /&gt;un essor rapide en Europe. Les swaps de défaut individuels&lt;br /&gt;(credit default swaps ou CDS) protégent leur utilisateur contre&lt;br /&gt;le défaut d’une entreprise ou d’un État souverain, en échange&lt;br /&gt;du paiement d’une prime d’assurance. Les CDO synthétiques&lt;br /&gt;sont des titres complexes représentatifs d’un portefeuille&lt;br /&gt;de CDS, qui est découpé en tranches (senior, mezzanine,&lt;br /&gt;equity) de profils rendement-risque différents. Le marché est&lt;br /&gt;en forte expansion et l’encours notionnel est passé de moins de&lt;br /&gt;1 000 milliards de dollars en 2001 à 26 000 milliards de dollars à&lt;br /&gt;fi n juin 2006, soit un doublement de l’encours chaque année."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalité, transformer le plomb en or:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"ce genre d’opération permet à une partie&lt;br /&gt;importante d’un fond commun regroupant des prêts ou des&lt;br /&gt;obligations à risque élevé (cote BBB ou moindre) de quelque&lt;br /&gt;100 émetteurs de différents secteurs et de différentes régions&lt;br /&gt;géographiques d’acquérir les caractéristiques en matière de&lt;br /&gt;risque d’un titre coté A."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Utilisation de l'effet de levier:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les gestionnaires de fonds distincts sont également d’importants&lt;br /&gt;intervenants dans le marché des dérivés de crédit.&lt;br /&gt;Pour financer leurs achats, ils effectuent des emprunts (auprès&lt;br /&gt;des mêmes banques d’investissement qui sont à l’origine de&lt;br /&gt;la titrisation des créances) à des taux moins élevés afin de&lt;br /&gt;bénéficier de l’écart. Leurs rendements reposent donc sur&lt;br /&gt;une utilisation très importante du crédit. La Federal Reserve&lt;br /&gt;Bank of New York examine actuellement les contrôles mis&lt;br /&gt;en place par les banques commerciales pour encadrer ce&lt;br /&gt;type de crédit. Toute volte-face de la part des agences de&lt;br /&gt;cotation de titres ou des prêteurs des fonds distincts déclencherait&lt;br /&gt;un dégagement massif. Comment les marchés de&lt;br /&gt;crédit réagiraient-ils alors?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le risque majeur:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Qui sont donc les acheteurs?&lt;br /&gt;Principalement les institutions, soit les assureurs, les caisses&lt;br /&gt;de retraite, les gestionnaires de fonds, les banques, les fonds&lt;br /&gt;distincts et les autres entités qui cherchent à maximiser&lt;br /&gt;leurs revenus et bataillent pour déployer des capitaux. Les&lt;br /&gt;CLO et les CDO offrent des rendements élevés sur des produits&lt;br /&gt;à cote élevée, permettant ainsi aux gestionnaires de&lt;br /&gt;placements de surclasser leur indice tout respectant leurs&lt;br /&gt;contraintes en matière de cotation de titres."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Existe-t-il vraiment un marché pour tous ces prêts de mauvaise&lt;br /&gt;qualité? Les banques, estimant qu’elles n’ont pas le choix,&lt;br /&gt;ont trouvé une façon innovatrice de maquiller l’ampleur du&lt;br /&gt;phénomène en titrisant ces prêts et en les vendant à de nouveaux&lt;br /&gt;intervenants tels les assureurs."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit article récent:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Subprime: jusqu'à 600 milliards d'euros de pertes mondiales (BaFin)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi 29 mars 2008 (Belga)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autorité allemande de contrôle du secteur bancaire (BaFin) estime que la crise financière pourrait entraîner des pertes allant au pire jusqu'à 600 milliards d'euros pour les institutions financières du monde entier, rapporte l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi."Selon la situation du marché et les connaissances actuelles, nous estimons plus probable un montant de 430 milliards de dollars", selon un document interne de la BaFin, cité par le magazine. Les pertes reconnues par les institutions bancaires en raison de la crise financière provoquée par les crédits immobiliers à risques sont évaluées par la BaFin à 295 milliards de dollars, et environ 10% de cette somme pèse sur les banques allemandes, rapporte Der Spiegel. Les experts de la BaFin redoutent que la crise financière gagne "d'autres institutions financières en dehors du secteur bancaire", comme les fonds spéculatifs, les assurances et caisses de retraite. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir de ces éléments concrêts, nous voyons que la crise n'en est qu'à ses débuts, pour une simple raison....les destinataires de ces produits ne se sont pas encore manifestés. Il s'agit des assureurs, des fonds de pension et HF. Mon sentiment est que ces institutions, dont la mission est de collecter l'épargne des ménages, ont plongé dans ce phénomène "titrisation" en raison de la faiblesse des rendements offerts par les autres classes d'actifs notamment l'obligataire "traditionnel".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dépréciations constatées par les banques depuis quelques mois ne sont, finalement, que le fruit de la réintégration au sein de leurs bilans des crédits logés au sein des SIV. Les banques étaient aussi tombées dans leur propre piège, comme le souligne à juste titre Marc Fiorentino, à savoir croire que le plomb s'était réellement transformé en or.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.wegelin.ch/xfer/print/new/Wegelin_Evenement_20080311_KonradHummler_LaCriseDuMarcheDuCreditEtSesConsequences_fr.pdf"&gt;http://www.wegelin.ch/xfer/print/new/Wegelin_Evenement_20080311_KonradHummler_LaCriseDuMarcheDuCreditEtSesConsequences_fr.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le graphique représentant des tranches d’asset-backedsecurities(ABS), avec les notations correspondantes est édifiant. On peut y relever la perte de valeur de marché de ces instruments sur quelques mois. La valeur de ces instruments s'est écroulée. On peut en déduire assez facilement que les dépréciations déjà engrangées ne refètent pas encore le niveau réel de cette correction, et cela, simplement au niveau bancaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus grave et le plus risqué à mes yeux n'est pas encore sorti du bois, il s'agit de l'exposition des fonds de pension et assureurs à ces instruments. Vu l'encours notionnel des dérivés de crédits mentionné dans les documents ci-dessus, vu l'ampleur de la correction sur la valorisation de ces instruments par le marché, il semble relativement évident que les dépréciations devraient porter sur plusieurs milliers de Mds de $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La destabilisation du secteur de l'assurance et des fonds de pension pourrait avoir des répercussions encore plus graves sur le système financier. Quelle serait l'attitude des épargnants s'ils venaient à leurs oreilles des rumeurs de dépréciations massives au sein des portefeuilles gérés par ces institutions, nos fameux fonds "euro". Ces fonds "euro" sont composés classiquement de la manière suivante: 60/70% d'obligataire, 15/20% d'actions et 15/20% d'immobilier. La valeur des actions chute...la valeur de l'immobilier chute...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion personnelle que j'en tire, je crois que l'omertà en vigueur au sein du monde financier a pour but d'éviter un sentiment de panique et de perte de confiance totale dans le système. Car notre système financier est assis sur un fondement majeur, celui de la confiance, s'il s'éffrite ou pire s'il s'effondre, le système se brise. On parle ainsi de crise systémique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes en pleine crise systémique, c'est indéniable. Quelle en sera la portée?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la lecture de ces documents et sur la base d'un raisonnement logique, il est difficile d'envisager la normalisation de cette crise mais on peut, au contraire, appréhender une accélération de celle-ci si les assureurs venaient à sortir du bois. Ils devront le faire tôt ou tard.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-6295471222235718386?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/6295471222235718386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=6295471222235718386' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6295471222235718386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6295471222235718386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/le-plus-gros-de-la-crise-financire-est.html' title='Le plus gros de la crise financière est-il passé?'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-2857303143565405501</id><published>2008-03-27T19:23:00.000-07:00</published><updated>2008-03-27T19:26:11.573-07:00</updated><title type='text'>Oil could go over $300</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.cnbc.com/id/23526903"&gt;http://www.cnbc.com/id/23526903&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Friday, 7 Mar 2008&lt;br /&gt;Surprise Friday&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name="StoryImage"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Every Friday Fast Money treats viewers to a surprise guest. This week we spoke with energy specialist Matt Simmons who told us oil could go over $300.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As you know already, oil prices made a new record on Friday after the weaker dollar and inflation sent prices above $106 a barrel. We thought you'd like hearing from Simmons, the Chairman of Simmons &amp;amp; Co., because his firm is the only independent investment bank specializing in the entire spectrum of the energy industry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Founded in 1974, the firm has acted as financial advisor in over $123 billion of transactions, including 511 merger and acquisitions worth over $88 billion.&lt;br /&gt;&lt;a name="StoryImage"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Following is a summary of the main points made by Simmons during his interview with the Fast Money traders.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;You’re predicting $378 a barrel!?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“We don't understood the value of oil (domestically), replies Simmons. In England they’re paying the equivalent of $9 a gallon for gasoline. That translates to $378 a barrel and it’s having little impact on England's economy, right now.""The cost of oil is going up, he adds, it’s getting scarcer. We’re not going to run out but we are peaking.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;”What about the Canadian oil sands? Won’t they save us?&lt;br /&gt;“They are vast in quantity," replies Simmons. "But they require an unbelievable amount of energy to create oil. And what you end up with is low quality oil that has to be upgraded and blended with high quality oil to get synthetic crude.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What’s the Club of Rome and how does it factor into oil production?“It’s a book that was written in 1970 by some futurists that were really worried that by 2050 we were going to start running out of things,” explains Simmons. “There was nothing in the book about running out of oil. That was just something people made up."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-2857303143565405501?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/2857303143565405501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=2857303143565405501' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2857303143565405501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2857303143565405501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/oil-could-go-over-300.html' title='Oil could go over $300'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-1794235439793905670</id><published>2008-03-26T15:05:00.000-07:00</published><updated>2008-03-26T15:07:10.440-07:00</updated><title type='text'>La société Total annonce le peak oil !</title><content type='html'>"Nous ne sommes pas au pic des réserves..... mais au pic de la production".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Patrick Reymond&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette déclaration est faite dans Capital par Christophe de Margerie, dirigeant du groupe Total.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il met en exergue la production insuffisante, l'investissement défaillant. Total investit 75 % de ce qu'investit Exxon, deux fois plus gros que lui.Les états, de moins en moins inclinent à laisser faire les compagnies et brader leur ressources. Mais C. De Margerie devient totalement inconoclaste en se préoccupant aussi de REDUIRE LES CONSOMMATIONS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le capitalisme financier et boursicoteur se souci finalement très peu de l'essence même du capitalisme "Plaisir de l'accumulation au lieu de l'accumulation des plaisirs".Dans bien des domaines, ce plaisir, l'investissement (physique) a été comprimé au maximum, pour laisser place à la spéculation pure et dure.Et le spéculateur, lui, n'a pas à se préoccuper de satisfaire les besoins.Des besoins tendus lui conviennent tout à fait, que ce soit dans l'alimentation, l'énergie ou autre.Ce qui lui déplait, c'est l'abondance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est passé d'un monde, fin des années 1980, où on avait, partout dans le monde, massivement investi, à un monde où l'on ne recherche, ni n'investit plus rien. En effet, on se contente "d'explorer" les recherches anciennes des autres.Notamment en France, où on "exploite" les recherches du BRGM (Bureau des recherches géologiques et minières) en Afrique, au 19°siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne suffit pas de dire "on peut", il faut "faire". Et quand on peut investir, on peut tout à fait investir dans le renouvelable. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.leblogenergie.com/2008/03/nous-ne-sommes.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-1794235439793905670?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/1794235439793905670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=1794235439793905670' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1794235439793905670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1794235439793905670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/la-socit-total-annonce-le-peak-oil.html' title='La société Total annonce le peak oil !'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-85410172026866842</id><published>2008-03-26T06:54:00.001-07:00</published><updated>2008-03-26T06:54:30.078-07:00</updated><title type='text'>Revue Tendances Mars-Avril 2008</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.lcf-rothschild.ch/fr/geneve/news/tendances/tdmar08.pdf"&gt;http://www.lcf-rothschild.ch/fr/geneve/news/tendances/tdmar08.pdf&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-85410172026866842?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/85410172026866842/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=85410172026866842' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/85410172026866842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/85410172026866842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/revue-tendances-mars-avril-2008.html' title='Revue Tendances Mars-Avril 2008'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-5823851537435208782</id><published>2008-03-26T06:52:00.000-07:00</published><updated>2008-03-26T06:53:26.987-07:00</updated><title type='text'>Les tourments du marché chinois</title><content type='html'>En octobre dernier, quelques investisseurs de renom émettaient des inquiétudes face aux niveaux atteints par les Bourses chinoises en 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jim Rogers mettait en garde la communauté financière sur les conséquences d'un éclatement de la « bulle chinoise ». Et ce qui devait arriver arriva : les indices de Shanghai et Shenzhen sont en retrait de 31,4 % et 20,3 % respectivement depuis le début de l'année, ce qui pousse les pertes depuis le pic enregistré en octobre 2007 à 41,4 % et 27,2 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'accélération des pressions inflationnistes (le CPI index est sorti à +8,7 % en février, un plus haut de 11 ans, une hausse causée en partie par de forts prix à l'alimentation (+23,3 % au cours du même mois)) et des tensions politiques, avec notamment des révoltes au Tibet et certaines provinces voisines, mettent la pression sur le pouvoir central pour maintenir une certaine « sérénité » à l'approche des jeux olympiques de cet été. Et une fois n'est pas coutume, même les promoteurs immobiliers chinois se retrouvent dans une situation complètement opposée à celle d'il y a six mois. Les prix de l'immobilier montrent des signes de faiblesse au moment même ou le gouvernement fait tout ce qu'il peut pour limiter la progression du crédit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, ces entreprises qui ont emprunté à la fin 2007 sont à court de cash et dans l'impossibilité de construire sur des terrains achetés au prix fort. Evergrande Real Estate Group, un développeur basé a Guangzhou, a dû remettre à plus tard l'introduction en bourse de son titre (qui aurait due avoir lieu la semaine passée), citant de mauvaises conditions de marché... La moitié du capital levé aurait dû servir pour payer des terrains achetés l'an passé ! Au bilan, la société reste criblée de dettes et on peut se poser des questions sur la solvabilité de celle-ci quand au même moment de nombreux acheteurs potentiels se rétractent et les prix des appartements chutent par endroits assez fortement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Wang, président de China Vanke, un géant du secteur immobilier, annonce d'ailleurs qu'une baisse de 30 % serait un juste retour à la moyenne... Dans ces conditions, les mois à venir risquent d'être fort houleux en Chine et il ne faudrait pas grand-chose (comme une nouvelle accélération des cours des matières premières agricoles) pour mettre le feu aux poudres. Acheter des actions chinoises aujourd'hui reste prématuré. A suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Diapason commodities&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-5823851537435208782?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/5823851537435208782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=5823851537435208782' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/5823851537435208782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/5823851537435208782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/les-tourments-du-march-chinois.html' title='Les tourments du marché chinois'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-2897181556225868608</id><published>2008-03-25T02:44:00.000-07:00</published><updated>2008-03-25T02:47:15.001-07:00</updated><title type='text'>Jim Rogers: 'Abolish the Fed'</title><content type='html'>vidéohttp://www.cnbc.com/id/23588079/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jim Rogers: 'Abolish the Fed'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By CNBC.com  12 Mar 2008  09:54 AM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Federal Reserve Chairman Ben Bernanke should resign and the Fed should be abolished as a way to boost the falling dollar and speed up the recovery of the U.S. economy, investor Jim Rogers, CEO of Rogers Holdings, told CNBC Europe Wednesday.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Asked what he would do if he were in Bernanke's shoes, Rogers, who slammed the Fed for pouring liquidity in the system and accepting mortgage-backed securities as guarantees, said: "I would abolish the Federal Reserve and I would resign."If this happened, "we don't have anybody printing money, we don't have inflation in the land, we don't have a collapsing U.S. dollar," he told "Squawk Box Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"The Federal Reserve announced on Wednesday a rescue package that it would put around $200 billion into banks and investment houses and allow them to put up risky home-loan packages as collateral.Wall Street responded to the news with the biggest rally of the year, but Rogers reminisced of the 1970s, when the Fed printed money to avert a recession, boosting inflation and then forcing interest rates to more than 20 percent to keep a lid on price rises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"No country in the world has ever succeeded by debasing its currency," he said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"That's what this man is trying to do. He's trying to debase the currency as a way to revive America. It has never worked in the long term or the medium term."'Socialism for the Rich'The Fed's move to accept risky collateral is not part of the central bank's business, he added."What is Bernanke going to do? Get in his helicopter and fly around the world and collect rents? That's absurd," Rogers said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A recession may be a good way to clean up the economy, while trying to prevent one may cost more and actually worsen the recession, Rogers said. Also, investment banks should be allowed to fail."Listen, investment banks have been going bankrupt since the beginning of time. If people make mistakes -- if you bail out every investment bank that gets in trouble, that's not capitalism, that's socialism for the rich," he said.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The weakest financial institution is Fannie Mae, in Rogers' opinion, "but all of them have problems."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Why the Fed MattersStock Picks to Beat RecessionTech, Infrastructure and Energy Stocks He said he had a short position on all investment banks and is buying agricultural commodities such as cotton, wheat, coffee and sugar and was also buying the Chinese yuan and the Japanese yen."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Buy agriculture. Agriculture is one of the few places where you're going to make a fortune in the next years," Rogers said.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-2897181556225868608?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/2897181556225868608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=2897181556225868608' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2897181556225868608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2897181556225868608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/jim-rogers-abolish-fed.html' title='Jim Rogers: &apos;Abolish the Fed&apos;'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-8432374872958909761</id><published>2008-03-15T08:47:00.000-07:00</published><updated>2008-03-15T08:48:23.856-07:00</updated><title type='text'>"Ces élucubrations d'économistes en chambre"</title><content type='html'>Érik Izraelewicz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Tribune&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien ne va plus. L'once d'or à 1.000 dollars, ce n'est pas seulement un record, ni un nouveau seuil qui est franchi, c'est aussi le reflet d'un tournant dans la crise que vit la finance mondiale depuis l'été dernier. Cette semaine, une semaine noire, tout est venu confirmer que l'Amérique était bien désormais en récession. Tout est venu démontrer aussi la puissance des effets dominos tant redoutés : la défaillance des familles américaines affecte tous les acteurs de la finance, tous les secteurs de l'économie aussi. Tout est venu démentir enfin les théories en vogue du " découplage ", ces élucubrations d'économistes en chambre qui soutenaient que cette crise resterait cantonnée à l'Amérique. La dérive du dollar semble désormais incontrôlable. Elle est un facteur général de déstabilisation - des marchés, des échanges et des économies. Elle alimente l'envolée des matières premières, de l'or notamment, redevenu une valeur refuge. Rien ni personne ne semble plus capable d'arrêter cette descente aux enfers du billet vert. Les banques centrales, unanimes, engagent un troisième plan de sauvetage, d'une ampleur exceptionnelle. Jean-Claude Trichet, le très prudent patron de la BCE, ose, une fois n'est pas coutume, parler clairement. Le président des États-Unis lui-même, George Bush, monte au créneau - il dénonce les effets négatifs d'un dollar faible pour le consommateur américain. Il fait aussi concocter par son grand argentier, Henry Paulson, une panoplie de mesures destinées à remettre de l'ordre dans la finance locale. Rien n'y fait. Face à la crise, la parole des grands argentiers apparaît dévaluée, celle de la Maison-Blanche aussi. On découvre ainsi une finance mondiale hors de tout contrôle, une crise de confiance sans égale. Et c'est cela qui est inquiétant. Ce qui peut rassurer, c'est que les dirigeants les plus concernés, ceux les plus susceptibles d'avoir une action réelle sur ce monde-là - l'exécutif américain et les patrons des grandes banques centrales - ont, semble-t-il, enfin pris conscience de l'ampleur de la crise, de la nécessité aussi pour eux d'agir. On se demandait à quoi pourrait bien servir, dans l'avenir, le Fonds monétaire international. Il y a là, pour lui, un job. Encore faudrait-il que ces messieurs acceptent de le lui confier. Seul, le FMI ne mettra pas fin à la crise. Il peut, il doit néanmoins y aider.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-8432374872958909761?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/8432374872958909761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=8432374872958909761' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/8432374872958909761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/8432374872958909761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/ces-lucubrations-dconomistes-en-chambre.html' title='&quot;Ces élucubrations d&apos;économistes en chambre&quot;'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-2353113793306876458</id><published>2008-03-10T10:23:00.000-07:00</published><updated>2008-03-10T10:32:02.877-07:00</updated><title type='text'>La mondialisation a sonné la fin du «bon temps» de l'inflation tranquille</title><content type='html'>Paris -- La mondialisation est devenue un facteur d'accélération des prix en diffusant la flambée des matières premières, ont admis banquiers centraux américains et européens vendredi à Paris, confirmant que «le bon temps» était terminé pour l'économie planétaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«À bien des égards, le bon temps est derrière nous», a affirmé Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, qui organisait vendredi à Paris un colloque intitulé «Mondialisation, inflation et politique monétaire».&lt;br /&gt;«La mondialisation a sans doute beaucoup aidé les Banques centrales au cours de la dernière décennie. Ce n'est plus, aujourd'hui, aussi évident», a-t-il souligné.&lt;br /&gt;La mondialisation tempérait jusqu'à peu l'inflation, grâce aux biens fabriqués dans des pays à bas coût comme la Chine. Mais «la flambée des matières premières, notamment alimentaires», en raison d'un bond de la demande des pays émergents, a transformé l'intégration mondiale en vecteur de transmission des risques inflationnistes, a noté Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE). «En renforçant l'importance des chocs globaux [...], la mondialisation introduit une synchronisation plus poussée des cycles inflationnistes entre les pays, avec [des] risques d'amplification», renchérit M. Noyer.&lt;br /&gt;L'inflation est au plus haut depuis des années dans la zone euro à 3,2 % sur un an en février, très au-delà de la limite de 2 % tolérée par la BCE. Aux États-Unis, la hausse des prix atteignait 3,7 % sur un an en janvier, son sommet depuis plus de 17 ans. Des chiffres d'autant plus inquiétants que «si l'économie des pays émergents résiste au ralentissement économique actuel, les prix des matières premières devraient rester élevés», remarque le numéro deux du Fonds monétaire international (FMI), John Lipsky. Les prix du pétrole semblent corroborer cette prophétie: depuis le début de la semaine, ils ont successivement franchi les seuils de 102, 103, 104, 105 $ le baril à New York, frôlant 106 $ jeudi.&lt;br /&gt;Le regain d'inflation en Europe entrave l'action de l'institut monétaire européen en l'empêchant de baisser ses taux d'intérêt pour donner de l'air à l'économie européenne, confrontée à un net ralentissement économique. Aux États-Unis aussi, la mondialisation «rend plus difficile» la tâche des banques centrales, a admis Richard Fisher, président de la Banque de réserve fédérale de Dallas. Pour autant, M. Fisher a tenu à «décourager» ceux qui pensent que la Réserve fédérale américaine, face au nouvel accès de faiblesse des marchés boursiers ces derniers jours, va réitérer la baisse de taux rapide de 1,25 point de pourcentage du mois de janvier. «Je ne pense pas qu'on puisse avoir une croissance durable de l'emploi sans inflation sous contrôle, et c'est pour cela que je suis personnellement réticent à l'idée de baisser plus les taux d'intérêt» aux États-Unis, a-t-il fait valoir.&lt;br /&gt;Déclarant qu'il «admire» la BCE et son président Jean-Claude Trichet, M. Fisher a insisté sur le fait que les banques centrales doivent rechercher «une croissance durable non inflationniste». La présidente de la Banque fédérale de réserve de San Francisco Janet Yellen croit elle que l'inflation va se tasser dans les années qui viennent, et retomber «sous 2 %» aux États-Unis. Une hypothèse toutefois fondée sur le scénario optimiste d'une croissance «modeste» des salaires et d'une stabilisation du prix des matières premières. Alors que l'inflation accélère même en Chine, le vice-président de la Banque centrale chinoise s'est simplement dit «confiant» dans le fait que hausse des prix se limiterait à un «niveau acceptable» cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="journaliste" href="http://www.ledevoir.com/cgi-bin/Contact?from=179691&amp;amp;id=1897&amp;amp;nom_auteur=AFP"&gt;AFP&lt;/a&gt; Édition &lt;a href="http://www.ledevoir.com/2008/03/10/"&gt;du lundi 10 mars 2008&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-2353113793306876458?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/2353113793306876458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=2353113793306876458' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2353113793306876458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2353113793306876458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/la-mondialisation-sonn-la-fin-du-bon.html' title='La mondialisation a sonné la fin du «bon temps» de l&apos;inflation tranquille'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-355419298343504246</id><published>2008-03-10T09:55:00.000-07:00</published><updated>2008-03-10T10:10:14.034-07:00</updated><title type='text'>Le futur du LNG</title><content type='html'>"D'après Andrew Swiger, patron de la division "Energy and Gas Marketing" chez Exxon-Mobil, les capacités de production et d'acheminement du Gaz Naturel Liquéfié (GNL) devraient quadrupler d'ici à 2030. C'est ce qu'il a déclaré à la GasTech Conférence qui s'est tenue hier, le 9 Mars 2008, à Bangkok. D'après lui les besoins en GNL devraient passer de 100 millions de tonnes en 2000 à 500 milions de tonnes en 2030. Exxon est en particulier, très actif au Qatar qui est devenu le premier exportateur mondial de GNL. Exxon et Qatargas construisent quatre trains de liquéfaction de 7,8 millions de tonnes de capacité annuelle. Ils ont également lancé une nouvelle génération de méthaniers, les Q-Flex qui sont les plus gros du moment."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Le blog énergie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite de l'article:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.leblogenergie.com/2008/03/le-gaz-naturel.html"&gt;http://www.leblogenergie.com/2008/03/le-gaz-naturel.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un site à consulter également:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://energie.sia-conseil.com/?p=769&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-355419298343504246?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/355419298343504246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=355419298343504246' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/355419298343504246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/355419298343504246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/le-futur-du-lng.html' title='Le futur du LNG'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-4408722190736791570</id><published>2008-03-09T00:53:00.000-08:00</published><updated>2008-03-09T00:57:03.656-08:00</updated><title type='text'>La finance est anormale</title><content type='html'>Source: Les Echos&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Normalement, la crise du « subprime » n'aurait jamais dû arriver. D'ailleurs, il y avait une chance sur un million qu'elle éclate. Elle devait se produire une fois tous les 30.000 ans. Voilà ce que l'on entend parfois dans les salles de marchés ou les conseils d'administration. Ces lamentations ne constituent pas seulement l'expression d'un sentiment douloureux en ces temps de bonus ratatinés. Elles reflètent aussi l'écart entre « ce que disent les modèles » et la réalité. Comme si de malicieux lutins de la finance s'évertuaient à faire dévier les courbes que les humains s'échinent à prévoir. A moins que...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A moins que le problème soit dans le modèle et non dans la réalité. Ce qui permettrait de comprendre pourquoi les financiers se trompent avec une telle constance, gonflant bulle sur bulle depuis une génération - depuis les pays émergents au début des années 1980 jusqu'à la crise actuelle, en passant par les « savings and loan » à la fin des années 1980, le Mexique en 1994, l'Asie en 1997-1998, la quasi-faillite du fonds LTCM en 1998 et l'explosion de la folie Internet en 2000.En réalité, il y a une erreur fondamentale dans la finance moderne. Ce n'est pas la finance elle-même, comme on a parfois tendance à le croire en France. Le marché des changes est précieux, tout comme la Bourse, les titres de dettes, les produits dérivés et même la titrisation qu'il est de bon ton de mépriser par les temps qui courent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est utile dans la finance, comme tout est bon dans le cochon. Le problème est dans la façon dont nous la regardons. C'est bien le modèle qui est en cause, un modèle qui remonte très loin. Au début du XIXe siècle, l'Allemand Carl Gauss émet une hypothèse sur la probabilité des erreurs de mesure à propos des mouvements des étoiles. Dans sa lignée, ses successeurs traceront la fameuse « courbe de Gauss », qui dessine une distribution de probabilités. C'est une magnifique cloche : la probabilité d'un événement moyen est grande, la probabilité d'un événement extrême, dans la « queue » de la distribution, est infime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au milieu du XIXe siècle, Adolphe Quételet, qui fonda en Belgique le premier bureau statistique de l'histoire, montra que cette courbe s'applique dans nombre de cas. Dans une population, la plupart des hommes mesurent entre 1,60 mètre et 1,90 mètre et il y en a une très petite minorité qui font moins de 1 mètre ou plus de 2,50 mètre.La courbe de Gauss, bâtie autour de la moyenne, ou la norme, devient ainsi la loi « normale ». En 1900, elle entre dans la finance. Le mathématicien Louis Bachelier présente sa thèse, « La théorie de la spéculation », après avoir scruté les cours de la « rente perpétuelle », le milliard donné aux nobles émigrés sous la Révolutuion et revenus en France en 1815. Il montre que les variations de prix suivent une loi gaussienne, avec des mouvements browniens (des écarts aléatoires). Un demi-siècle plus tard, l'Américain Harry Markowitz propose le premier grand modèle de gestion de portefeuille d'actifs, lui aussi centré sur une loi de Gauss. Cette théorie lui vaudra le prix Nobel d'économie en 1990.Pourtant, au début des années 1960, un trublion, Benoît Mandelbrot, remet en cause le recours à la loi « normale ». Ce mathématicien a créé un étrange objet mathématique, les fractales, en observant une courbe des prix du coton. Les variations de prix ne suivent pas une loi de Gauss, affirme Mandelbrot, mais une loi de Pareto. Autrement dit, les « queues » de la distribution ne sont pas si fines que ça - les Anglo-Saxons parlent de « fat tales », qui donnent en français un peu élégant « queue épaisse ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des événements jugés très improbables dans la loi « normale » ne sont pas si improbables que ça dans la réalité. Les krachs et les booms peuvent donc exister... Mais, à l'époque, les mathématiciens ne savent pas encore traiter les hypothèses de Mandelbrot. Faute d'outil adapté, l'analyse financière se développe avec la loi « normale ». C'est encore le cas aujourd'hui. Un peu comme si nous allions toujours faire notre lessive au lavoir, parce que le lave-linge n'avait pas été inventé assez tôt...En 1973, deux économistes, Fisher Black et Myron Scholes, déterminent le moyen de calculer le prix d'une option sur action à partir d'hypothèses fondées sur la loi « normale ». Simple, élégante, la formule de Black et Scholes connaît un énorme succès. Elle pénètre absolument toute la finance moderne pour évaluer les risques : les salles de marchés, les écoles de commerce, les modèles des superviseurs et même les calculettes ! Myron Scholes aura d'ailleurs lui aussi le Nobel d'économie en 1997 avec l'un de ses collègues, Robert Merton (Black est décédé deux ans plus tôt).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème, c'est que Mandelbrot avait raison. La finance est « anormale » : elle ne respecte pas la loi de Gauss. Les événements improbables se produisent infiniment plus souvent que ne l'indique la « normalité ». Myron Scholes et Robert Merton en ont d'ailleurs donné une preuve éclatante malgré eux. En 1994, ils s'associent à la création d'un fonds de placement baptisé Long Terme capital management (LTCM). S'appuyant sur leurs travaux, le fonds gagnait des fortunes en prenant des positions très risquées. Jusqu'en 1998 où un accident qui ne devait pratiquement jamais se produire, tout au bout de la queue des probabilités, est arrivé - en l'occurrence, l'incapacité du gouvernement russe de verser ce qu'il devait aux souscripteurs de ses obligations, événement qui avait pourtant un précédent célèbre. Le fonds LTCM s'est alors trouvé en péril avec des positions qui avoisinaient 100 milliards de dollars ! La Réserve fédérale de New York a dû forcer la main de ses principaux créanciers pour éviter une faillite qui menaçait d'ébranler toute la finance internationale...Malgré cet avertissement, la planète financière continue d'évaluer le risque avec la « Black et Scholes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La formule magique est employée dans les calculs qui servent à la fabrication des produits structurés, ces fameux produits à trois ou quatre lettres comme les CDO, les CLO ou les ABCP. La grande majorité des produits financiers sont bâtis avec un système qui sous-évalue grossièrement le risque, comme les faits l'ont prouvé à maintes reprises. Nombre d'opérateurs financiers se comportent donc comme des automobilistes atteints d'un glaucome. Sur une autoroute dégagée, ils n'ont aucun problème, malgré leur champ visuel réduit. Quand la route tourne ou quand un cerf hésite à traverser, ils sont en danger. Un jour, ils devront accepter l'idée que la finance n'est pas normale. Bien sûr, il y aura toujours des bulles financières. Et rien ne pallie les effets désastreux d'une mauvaise réglementation, comme celle sur les prêts immobiliers aux Etats-Unis. Mais, en minimisant les risques, l'idée d'une finance normale maximise les effets des chocs"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-4408722190736791570?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/4408722190736791570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=4408722190736791570' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/4408722190736791570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/4408722190736791570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/la-finance-est-anormale.html' title='La finance est anormale'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-6869836857585911890</id><published>2008-03-07T09:15:00.000-08:00</published><updated>2008-03-07T09:23:02.710-08:00</updated><title type='text'>La lettre mensuelle d'Eric Le Coz</title><content type='html'>&lt;a href="http://partenaires.carmignac.com/docs/lettre/lettre_22.pdf"&gt;http://partenaires.carmignac.com/docs/lettre/lettre_22.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: Carmignac gestion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grands projets&lt;br /&gt;d’infrastructures routières, ferroviaires et aéroportuaires,&lt;br /&gt;le développement rapide de l’urbanisation, la masse des&lt;br /&gt;populations qui vont progressivement participer à la vie&lt;br /&gt;économique globale sont autant de facteurs qui concourent&lt;br /&gt;à ce phénomène. Deux exemples : plus de 1 000 nouvelles&lt;br /&gt;voitures circulent (de plus en plus mal) chaque jour dans&lt;br /&gt;les rues de Pékin. Plus important encore pour la croissance&lt;br /&gt;long terme en Chine, un taux d’urbanisation qui atteint juste&lt;br /&gt;44% à fin 2007 contre 70% en moyenne dans les pays développés.&lt;br /&gt;La poursuite de ce mouvement d’urbanisation aura&lt;br /&gt;deux corollaires immédiats : des dépenses de construction&lt;br /&gt;et d’infrastructure importantes, et une progression de la&lt;br /&gt;consommation à un rythme soutenu. C’est bien cette croissance&lt;br /&gt;de la demande domestique émergente, d’une force&lt;br /&gt;considérable, qui résiste aujourd’hui au ralentissement économique&lt;br /&gt;américain et permet de maintenir une croissance&lt;br /&gt;globale satisfaisante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(........................)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au centre de toutes les préoccupations l’approvisionnement&lt;br /&gt;en énergie est une condition vitale du développement&lt;br /&gt;économique, susceptible de brider la croissance en&lt;br /&gt;cas de pénurie ou de prix prohibitif. Dans le cas du pétrole,&lt;br /&gt;plusieurs facteurs sont en jeu qui tous militent pour un&lt;br /&gt;niveau de cours durablement élevé. Premièrement, le&lt;br /&gt;vieillissement des puits en exploitation (ce qui se traduit&lt;br /&gt;par une baisse annuelle moyenne de production de 5%)&lt;br /&gt;s’accorde mal d’une solide croissance de la demande. Cette&lt;br /&gt;divergence n’est guère tenable dans la durée et implique une&lt;br /&gt;diminution des stocks stratégiques qui n’est pas sans risque.&lt;br /&gt;Deuxièmement, la capacité de l’OPEP à augmenter sa production&lt;br /&gt;semble très limitée. Non seulement l’OPEP se refuse à augmenter&lt;br /&gt;ses quotas (parce qu’elle ne peut produire plus de 2 millions de&lt;br /&gt;baril/jour additionnels), mais encore elle entérine une réduction&lt;br /&gt;des quotas de l’Iran et du Venezuela, simplement parce que,&lt;br /&gt;faute d’investissement récents (dans des régimes où la manne&lt;br /&gt;des pétrodollars sert d’abord à financer bien d’autres activités),&lt;br /&gt;ces deux pays sont dans l’impossibilité de produire les quotas&lt;br /&gt;antérieurement accordés. Troisièmement, le volume des exportations&lt;br /&gt;de pétrole du premier producteur mondial, la Russie, qui a&lt;br /&gt;progressé en rythme annuel de 17% entre 1993 et 2004, connait&lt;br /&gt;aujourd’hui une progression anémique de moins de 3%. Enfin, on&lt;br /&gt;constate que toute la production additionnelle, nécessaire pour&lt;br /&gt;satisfaire une demande toujours croissante, provient de nouveaux&lt;br /&gt;champs pétrolifères « offshore », essentiellement en eaux profondes,&lt;br /&gt;nécessitant des technologies d’extraction toujours plus&lt;br /&gt;complexes et onéreuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(.....................................)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les métaux précieux se sont particulièrement bien comportés&lt;br /&gt;depuis le début de l’année. L’or, dans le contexte actuel, tient&lt;br /&gt;une place à part. Les anticipations de faiblesse du dollar, la&lt;br /&gt;poursuite de préoccupations inflationnistes, la perspective d’un&lt;br /&gt;assouplissement monétaire durable, les légitimes inquiétudes&lt;br /&gt;concernant les faiblesses du système bancaire, sont autant de&lt;br /&gt;facteurs de soutien du métal. La forte demande fondamentale,&lt;br /&gt;pour la joaillerie, notamment en provenance des pays émergents,&lt;br /&gt;le coût élevé des nouvelles structures minières ou de transformation,&lt;br /&gt;qui ralentissent l’aboutissement de nouveaux projets,&lt;br /&gt;sont aussi des éléments favorables à moyen/long terme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-6869836857585911890?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/6869836857585911890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=6869836857585911890' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6869836857585911890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6869836857585911890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/la-lettre-mensuelle-deric-le-coz.html' title='La lettre mensuelle d&apos;Eric Le Coz'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-1989811540810036837</id><published>2008-03-07T09:12:00.000-08:00</published><updated>2008-03-07T09:15:10.399-08:00</updated><title type='text'>L'option hybride est encore marginale dans les ventes de voitures aux USA</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.leblogenergie.com/2008/03/loption-hybride.html"&gt;http://www.leblogenergie.com/2008/03/loption-hybride.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est plutôt inquiètant notamment à la lumière des derniers chiffres relatifs à la consommation US de carburant ( toujours en hausse sur un an).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-1989811540810036837?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/1989811540810036837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=1989811540810036837' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1989811540810036837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1989811540810036837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/loption-hybride-est-encore-marginale.html' title='L&apos;option hybride est encore marginale dans les ventes de voitures aux USA'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-3824367443392423697</id><published>2008-03-07T02:52:00.000-08:00</published><updated>2008-03-07T03:10:59.525-08:00</updated><title type='text'>"tout va mieux que bien et pourtant"</title><content type='html'>"tout va mieux que bien et pourtant"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 28/07/07 , un intervenant sur le forum boursorama s'étonnait d'un début de correction sur les marchés. Voici ce que je lui avais répondu:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je vous invite donc Jacques à réinvestir massivement sur les indices actions et on se revoit en juillet 2008...Ce que font les marchés...c'est anticiper, peut être à tort, une contraction des liquidités ( on le voit auj avec tous les reports de LBO). Les marchés prennent acte que la crise du subprime se répand dans la sphère financière. Ils savent peut être aussi que certains organismes financiers, fonds de pension, HF sont en difficulté..Je vous dis cela car je suis trés pessimiste sur l'état de la sphère financière. La question qu'on doit se poser est la suivante:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce la finance qui guide l'économie réelle ou l'économie qui guide la finance?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde alternative me semble la plus logique et bien, pourtant, je pense que c'est la finance qui fait l'économie. Je le répète depuis des mois, toute cette croissance a été financée à crédit, a été titrisée. Les banques centrales ne maîtrisaient plus rien, malgré la remontée des taux courts, les taux longs ne réagissaient pas, la croissance de la masse monétaire continuait à progresser à plus de 10%/an, le taux d'endettement des ménages également. Les banques centrales ont décidé de puger le système. Malgré les appels du pied de Sarkozy et des économistes, ne comprenant pas pourquoi Tichet remontait les taux avec comme prétexte une inflation contenue. les banques centrales ont continué à relever le coût de l'argent avec un objectif principal...faire revenir à la raison les financiers et les grands établissements bancaires. Ces derniers sont en train de payer leurs abus et ce n'est qu'un début. C'est peut être cela qui fait peur aux marchés malgré le tableau idyllique que vous avez dressé. Ils viennent de comprendre que le temps des sirènes était terminé, que les pratiques de dettes titrisées à tout va étaient révolues.Mon opinion diverge donc de la vôtre. vous avez raison car vous constatez les conséquences de pratiques financières passées ( je vous rappelle 40 000 mds de dettes titrisées, à cela il faut y ajouter toutes les dettes inscrites au bilan des banques..d'ailleurs si vous avez suivi l'actualité, une banque récemment n'a pas réussi à titriser le prêt qu'elle avait consenti à une opération de rachat..elle doit donc inscrire à son bilan 16 milliards de dettes qu'elle ne voulait surtout pas voir apparaitre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à la titrisation, les banques pouvaient prêter à n'importe qui, pour n'importe quoi et refiler le bébé à des HF, fonds de pension en mal de performances. On mélangeait tout cela, avec des effets de levier. Les banques n'assumaient plus le risque, elles n'étaient pas belle la vie. Le marché prend conscience des répercussions catastrophiques que cela peut avoir sur l'économie réelle. Il anticipe donc les conséquences de la finance sur l'économie réelle. Et, à mon humble avis, les conséquences seront bien plus graves que ce que l'on pense. Le système cherchera à se sauver, c'est normal. Il faudra donc faire un choix, soit opter pour un crédit crunch et une déflation généralisée ( quelle horreur !!!) soit absorber ces dettes via un retour de l'inflation ( c'est bcp moins douloureux). Je pense que les grands dirigeants de la sphère économique laisseront filer l'inflation d'où mon attrait pour l'or."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lien vers le message initial:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.boursorama.com/forum/message.phtml?page=1&amp;amp;id_message=363019248"&gt;http://www.boursorama.com/forum/message.phtml?page=1&amp;amp;id_message=363019248&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mars 2008, je ne change pas d'avis même si le CAC a perdu plus de 1000 pts, l'or est passée de 660 $ à près de 980$ l'once, le pétrole de 75 à 104$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure actuelle, l'inflation est enfin sur le devant de la scène. Cela était prévisible mais, pour changer, on en parle lorsque le plus gros du chemin a été fait. C'est le cas sur l'or et le pétrole où les derniers voyageurs sont invités à rentrer sur fond de médiatisation de ces tensions inflationnistes. Une correction de mi-cycle devrait intervenir d'ici peu sur les matières premières. Attention à la volatilité !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-3824367443392423697?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/3824367443392423697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=3824367443392423697' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/3824367443392423697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/3824367443392423697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/tout-va-mieux-que-bien-et-pourtant.html' title='&quot;tout va mieux que bien et pourtant&quot;'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-6092725004142741977</id><published>2008-03-07T02:08:00.000-08:00</published><updated>2008-03-07T02:22:05.515-08:00</updated><title type='text'>La mondialisation est devenue inflationniste</title><content type='html'>La mondialisation est devenue inflationniste, selon Trichet et Noyer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AFP  Thomas Lohnes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mondialisation est devenue inflationniste, ont estimé vendredi le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, et le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, lors d'un colloque de la Banque de France.&lt;br /&gt;"La récente flambée des prix des matières premières, notamment alimentaires, en raison d'une difficulté à pourvoir la demande des pays émergents, nous rappelle que la mondialisation peut aussi créer des risques inflationnistes", a dit M. Trichet.&lt;br /&gt;M. Noyer a également indiqué qu'"en renforçant l'importance des chocs globaux (...), la mondialisation introduit une synchronisation plus poussée des cycles inflationnistes entre les pays, avec les risques d'amplification qui en découlent".&lt;br /&gt;Mais M. Trichet a rappelé que la mondialisation continuait aussi à "freiner la hausse des prix des produits manufacturés".&lt;br /&gt;L'Eurosystème continue à "suivre avec attention la correction de marché significative qui se poursuit, et à prendre en compte toutes ses possibles conséquences sur l'inflation", a ajouté M. Trichet, soulignant qu'"à terme, la mondialisation peut avoir des effets indirects complexes sur l'inflation".&lt;br /&gt;Christian Noyer a de son côté estimé qu'"à bien des égards, les bons temps sont derrière nous. La mondialisation a sans doute beaucoup aidé les Banques centrales au cours de la dernière décennie. Ce n'est plus, aujourd'hui, aussi évident".&lt;br /&gt;Il a par ailleurs affirmé que "la distribution du crédit reste très dynamique en Europe et que, dans la plupart des pays de la zone euro, les marchés immobiliers restent marqués par une certaine stabilité".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-6092725004142741977?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/6092725004142741977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=6092725004142741977' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6092725004142741977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6092725004142741977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/la-mondialisation-est-devenue.html' title='La mondialisation est devenue inflationniste'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-3283983384661342756</id><published>2008-03-05T15:42:00.000-08:00</published><updated>2008-03-05T15:43:09.203-08:00</updated><title type='text'>Faber sur CNBC</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.cnbc.com/id/15840232?video=671495486"&gt;http://www.cnbc.com/id/15840232?video=671495486&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci forcast&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-3283983384661342756?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/3283983384661342756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=3283983384661342756' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/3283983384661342756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/3283983384661342756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/faber-sur-cnbc.html' title='Faber sur CNBC'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-7694330698821911357</id><published>2008-03-03T08:22:00.000-08:00</published><updated>2008-03-03T08:23:06.199-08:00</updated><title type='text'>Buffett se retire ........</title><content type='html'>AMBAC/MBIA: Warren Buffet ne compte plus reprendre les "municipal bonds"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(AOF) - Le milliardaire américain Warren Buffett a retiré son offre de reprise des 800 milliards de dollars de "municipal bonds", des obligations émises par des municipalités américaines, garanties par les rehausseurs de crédit américains, dont Ambac et MBIA. Il y a quelques semaines, sa proposition avait soulevé certaines protestations. La garantie des "municipal bonds" constitue l'activité historique des "monoliners" et elle est également la plus sûre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de la mettre à l'abri de la crise du "subprime", qui touche les titres adossés à des crédits immobiliers à risques et garantis par les rehausseurs de crédit, certains songent à scinder leurs activités en deux. Depuis le début de l'année, les propositions et les plans de sauvetage se multiplient afin de maintenir à flot ces établissements en grande difficulté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-7694330698821911357?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/7694330698821911357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=7694330698821911357' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/7694330698821911357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/7694330698821911357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/buffett-se-retire.html' title='Buffett se retire ........'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-6698147950601366514</id><published>2008-03-03T08:14:00.000-08:00</published><updated>2008-03-03T08:19:22.128-08:00</updated><title type='text'>Gazprom coupe le robinet de gaz vers l'Ukraine</title><content type='html'>&lt;table border="0" cellspacing="4" width="100%"&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;div align="justify"&gt;Le géant russe Gazprom, après plusieurs avertissements, a partiellement coupé  le robinet de gaz vers l'Ukraine, laissant planer le risque d'une nouvelle  "guerre du gaz" au moment même où son patron Dmitri Medvedev accède à la  fonction suprême en Russie.&lt;span style="font-family:ms sans serif,verdana,helvetica;font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;"Gazprom a aujourd'hui réduit de 25% ses livraisons de gaz à l'Ukraine à  partir de 10H00 du matin" (07H00 GMT), a déclaré lundi le porte-parole du  groupe, Sergueï Kouprianov, lors d'un point presse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais la société ukrainienne des gazoducs Uktransgaz s'est plainte que la  réduction était en réalité de l'ordre de 35%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après un premier télégramme annonçant une baisse de 25% du volume du gaz  destiné à l'Ukraine, "nous avons reçu un nouveau message annonçant une nouvelle  réduction supplémentaire de 10%", a indiqué sa porte-parole à l'AFP. Gazprom  n'était pas immédiatement joignable pour commentaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le président ukrainien Viktor Iouchtchenko de son côté a réagi lundi en  plaidant pour des "négociations dynamiques" avec Gazprom afin d'éviter "une  guerre du gaz".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Gazprom avait auparavant pris soin de rassurer ses clients européens, dont  les livraisons transitent à hauteur de 80% par l'Ukraine, affirmant qu'ils ne  seraient pas affectés par la coupure. Une première crise entre les deux pays  début 2006 avait conduit à une brève interruption de l'approvisionnement en gaz  de l'Europe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Commission européenne a appelé les deux parties à "trouver rapidement une  solution définitive à cette question commerciale".&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-6698147950601366514?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/6698147950601366514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=6698147950601366514' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6698147950601366514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6698147950601366514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/gazprom-coupe-le-robinet-de-gaz-vers.html' title='Gazprom coupe le robinet de gaz vers l&apos;Ukraine'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-5404506387494106167</id><published>2008-03-03T08:10:00.000-08:00</published><updated>2008-03-03T08:13:56.042-08:00</updated><title type='text'>L'AIE, enfin objective !</title><content type='html'>LONDRES - Une demande d'hydrocarbures qui devrait rester très robuste à dix ans,  couplée à un manque critique d'investissements dans les projets pétroliers est  la raison profonde de la flambée du pétrole, estime Fatih Birol, directeur des  études économiques de l'Agence internationale de l'énergie (AIE).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Q:  Quelles sont les véritables raisons derrière la hausse spectaculaire des prix du  pétrole depuis plusieurs mois?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R: Il y a deux raisons principales: la  première est la force et la robustesse de la demande. En janvier, quand on  craignait que les Etats-Unis n'entrent en récession, on se demandait si cette  récession pourrait avoir un impact sur la demande de pétrole. Je ne pense pas  que cette question soit vraiment pertinente, car la croissance de la demande  provient de trois centres majeurs, l'Inde, la Chine et le Moyen-Orient, qui ne  devraient pas être affectés tant que cela pas un ralentissement économique. En  définitive, la demande devrait donc rester forte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté de l'offre - et  c'est la seconde raison derrière la hausse des prix - la capacité de production  n'augmente pas de manière suffisante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Q: Pouvez-vous chiffrer le décalage  entre les investissements nécessaires et ceux qui sont engagés?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R: Nous  avons calculé que d'ici 2015, il fallait investir dans une capacité de  production permettant de fournir 37,5 millions de barils par jour, tant pour  répondre à la croissance de la demande que pour compenser le déclin des  gisements existants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, nous avons identifié 230 projets dont le  financement a été voté, en regardant aussi bien dans les pays membres de  l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) que dans les pays hors  Opep. Si tous ces projets voyaient le jour, ils permettraient de produire  seulement 25 millions de barils par jour jusqu'en 2015. Il y a donc un fossé de  12,5 millions de barils par jour entre les investissements engagés et ceux que  nous estimons nécessaires. Cet écart est très, très inquiétant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seuls  deux types de politiques pourraient corriger cela: du côté des pays  consommateurs, il faudrait mettre en place d'urgence des mesures draconiennes  d'efficacité énergétiques et investir massivement dans les énergies  alternatives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté des producteurs, il faudrait augmenter les  investissements de manière immédiate et audacieuse pour augmenter la capacité de  production, en plus de ces 230 projets, si l'on veut éviter un choc d'offre dans  les années à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Q: Qu'est ce qui explique ce manque critique  d'investissements dans la production de pétrole?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R: Les compagnies  pétrolières internationales voient leurs réserves décliner de manière  importantes et elles n'ont pas accès aux zones majeures où se trouvent les  réserves. Les compagnies pétrolières nationales sont quant à elles freinées par  deux raisons principales: elles ne veulent pas voir les prix du pétrole baisser  et elles tiennent à conserver du pétrole dans le sous-sol pour les générations  futures. Ce point de vue est tout à fait légitime, ces pays souverains sont  libres de décider à quel moment et dans quelles quantités ils vont mettre leur  pétrole sur le marché. Mais ceci a des implications de plus en plus importantes  pour les pays consommateurs. Le monde a changé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par  Delphine DECHAUX&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-5404506387494106167?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/5404506387494106167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=5404506387494106167' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/5404506387494106167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/5404506387494106167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/laie-enfin-objective.html' title='L&apos;AIE, enfin objective !'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-7810938672680055555</id><published>2008-03-02T17:36:00.001-08:00</published><updated>2008-03-02T17:37:27.667-08:00</updated><title type='text'>Entre 60 et 70 $ minimum....!</title><content type='html'>Le ministre saoudien du Pétrole et chef de file de l'Opep, Ali al-Nouaïmi, a laissé entendre que les prix du baril de brut ne tomberaient plus sous une limite de 60 à 70 dollars, dans un entretien à la revue Pétrostratégies. "Il existe dorénavant une ligne sous laquelle les prix (du pétrole) ne tomberont pas", a fait valoir M. Nouaïmi, dont le pays est le premier producteur pétrolier au monde. "Si vous regardez le coût marginal de production des carburants alternatifs, que ce soit les biocarburants ou les sables bitumineux, je pense qu'elle se situe entre 60 et 70 dollars", a-t-il argumenté. "Si vous prenez en compte toutes les subventions qui entrent en jeu dans la production d'un baril de biocarburant, je doute que quiconque puisse gagner de l'argent dans cette activité avec un prix inférieur à 60 ou 70 dollars", a-t-il ajouté. "Une ligne délimite dorénavant le niveau de prix sous lequel il ne peut chuter", a-t-il conclu. (belga)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-7810938672680055555?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/7810938672680055555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=7810938672680055555' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/7810938672680055555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/7810938672680055555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/entre-60-et-70-minimum.html' title='Entre 60 et 70 $ minimum....!'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-1435385148065542203</id><published>2008-03-02T11:23:00.000-08:00</published><updated>2008-03-02T11:24:32.370-08:00</updated><title type='text'>Warren buffett fustige la folie financière</title><content type='html'>&lt;a href="http://storage.canalblog.com/99/75/23019/22746846.jpg" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;NEW YORK (AFX) - Le milliardaire Warren Buffett a prédit vendredi une chute des marges des assureurs en 2008 et fustigé la "folie" financière qui a conduit à la crise des crédits hypothécaires ("subprime").Dans sa lettre annuelle à ses actionnaires, M. Buffett, 77 ans, très écouté dans la communauté financière qui le surnomme "l'oracle d'Omaha", a jugé "certain que les marges bénéficiaires des assurances, y compris les nôtres, baisseront significativement en 2008".Il a prévu un recul des marges en 2008 de "probablement de 4 points de pourcentage", voire bien davantage en cas de catastrophe naturelle.Son fonds d'investissement, Berkshire Hatahaway, qui a largement investi notamment dans des grands groupes d'assurance, a vu son bénéfice net chuter de 18% au 4e trimestre 2007, à 2,95 milliards de dollars, selon le rapport annuel paru vendredi.Le rapport révèle au passage que parmi ses nombreux investissement Berkshire a acheté 1,3% du groupe français Sanofi-Aventis, pour 1,46 milliard de dollars.Revenant sur la crise des crédits "subprime", il a fustigé les organismes de crédit et les faux espoirs de ses compatriotes."Tous les Américains ont cru que les prix immobiliers augmenteraient éternellement. Cette conviction rendaient sans importance les revenus des emprunteurs aux yeux des prêteurs, qui sortaient l'argent", estime M. Buffett, l'un des trois hommes les plus riches du monde."Notre pays est largement frappé aujourd'hui à cause de cette croyance erronée. Avec la chute des prix immobiliers, une immense folie financière est mise au jour. On ne voit qui a nagé nu que lorsque la marée baisse, et ce dont nous sommes témoins dans certaines de nos plus grandes institutions financières n'est pas beau à voir", a-t-il ajouté.M. Buffett a mi-février proposé aux rehausseurs de crédits en difficulté MBIA, Ambac et FGIC de réassurer jusqu'à 800 milliards de dollars de leur actifs les plus sûrs, ce qu'ils n'ont pas accepté. Il s'est aussi lancé lui-même depuis décembre dans l'assurance des obligations des collectivités locales.Le financier a aussi déploré la faiblesse du dollar, et appelé le gouvernement à réduire le déficit commercial, qui entraîne selon lui le départ à l'étranger de 2 milliards de dollars par jour.Il a jugé ces déséquilibres ne pouvaient pas durer, et souligné que cette chute du dollar n'avait pas freiné le déficit commercial de se creuser, par exemple avec des pays comme l'Allemagne ou le Canada.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-1435385148065542203?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/1435385148065542203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=1435385148065542203' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1435385148065542203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1435385148065542203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/03/warren-buffett-fustige-la-folie.html' title='Warren buffett fustige la folie financière'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-6514459607383219276</id><published>2008-02-29T00:30:00.000-08:00</published><updated>2008-02-29T00:32:13.934-08:00</updated><title type='text'>Quantum's Jim Rogers says US 'out of control"</title><content type='html'>Quantum's Jim Rogers says US 'out of control'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leo Lewis, Asia Business Correspondent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jim Rogers - who co-founded the now closed Quantum Fund with George Soros - told 750 global fund managers in Tokyo today that, America is “completely out of control”, there will be a 20-year bull market in commodities and that prices will be in turmoil.&lt;br /&gt;And he also warned that it “made sense” if global competition for resources ended in armed conflict.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mr Rogers told delegates to the CLSA investment forum that the prices of all agricultural products would “explode” in coming years and that the price of gold, which hit an all-time high of $964 an ounce yesterday, will continue its surge to as much as $3,500 an ounce.&lt;br /&gt;Gold would continue to rise, the analyst Christopher Wood told fund managers, “because it is the exact opposite of a structured finance product”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In a blistering attack on US monetary policy and the “helicopter cash drop” responses of the Federal Reserve, Mr Rogers described the American dollar as a “terribly flawed currency”.&lt;br /&gt;He said that the plan by Ben Bernanke, the Fed Chairman, to “crank up the money-printing machines and run them until we run out of trees” had exposed America’s weakest point to her rivals and enemies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The dollar may have declined recently, he added, “but you ain’t seen nothing yet”.&lt;br /&gt;Talking to a room almost exclusively populated with Japan-focused equity investors, Mr Rogers recommended an immediate language course in Mandarin and a switch into commodities — the second-biggest market in the world behind foreign exchange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mr Rogers said that historic drains on wheat, corn and other soft commodity inventories have created market dynamics that could lead to severe food shortages.&lt;br /&gt;The outlook over the next two decades would see prices of everything from cotton and sugar to lead and nickel “going through the roof”.&lt;br /&gt;Heavily playing down the prospects of a big recovery in Japan, Mr Rogers said that the country’s demographics — as the fastest-ageing country in the world — would cause it greater problems and an ever-diminishing quality of life for ordinary Japanese.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But he also said that other countries — including Britain, Italy, China and the US — should take note of what their own demographics would look like without the effect of immigration.&lt;br /&gt;“Japan will be the perfect laboratory for the world to watch how a demographic crisis plays out,” he said.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-6514459607383219276?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/6514459607383219276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=6514459607383219276' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6514459607383219276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6514459607383219276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/quantums-jim-rogers-says-us-out-of.html' title='Quantum&apos;s Jim Rogers says US &apos;out of control&quot;'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-609412183863471788</id><published>2008-02-27T05:48:00.000-08:00</published><updated>2008-02-27T05:49:35.315-08:00</updated><title type='text'>La finance mondiale insubmersible ?</title><content type='html'>Diapason Commodities&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La finance mondiale insubmersible ?&lt;br /&gt;Lentement, sinistrement, les compartiments supposés étanches du grand Titanic financier mondial cèdent, les uns après les autres, accentuant la gite de l'orgueilleux navire tandis que la foule – très hétérogène et pas encore franchement dégrisée... – des passagers semble, assez surréalistement, hésiter entre la franche panique et la tentation de poursuivre malgré tout le grand carnaval hédoniste...Le premier compartiment à céder fut bien sûr celui du subprime, très exposé il est vrai dans la zone du gaillard d'avant ; mais ce n'est pas tant la voie d'eau inondant ce compartiment qui a porté à conséquence que le fait qu'elle s'est progressivement propagée à des compartiments beaucoup plus vitaux, menaçant désormais la salle des machines...Crédits et prêts leveragés, marchés actions mondiaux, usines à gaz financières en tous genre, immobilier américain, bilans bancaires, inflation, dollar...La situation du dollar, dernière victime en date, est particulièrement intéressante et révélatrice de l'étendue des dégâts : ce n'est en effet pas tant que fait que le billet vert ait emporté la barrière mythique des 1,50 qui impressionne que la facilité déconcertante avec laquelle il s'est engouffré dans la brèche... Il s'agit bien là en réalité d'un cercle vicieux : les craintes (plus que justifiées !) inflationnistes boostent les cours des matières premières, ce qui pèse mécaniquement sur le dollar, accentuant la hausse des commodities et donc attisant les anticipations inflationnistes et ainsi de suite...Dans ces conditions, il va sans dire que les passagers prudents ayant rejoint les canots de sauvetage sont bel et bien ceux – trop rares – sagement investi sur les matières premières...Au demeurant, le naufrage ne nous parait pas imminent : les compartiments actions paraissent sains et bien protégés et, surtout, le cœur du navire (le niveau des taux longs) tient. Pour l'instant... Cependant, le commandant Bernanke, seul, retranché dans sa cabine, est gagné par l'amertume, songeant que, hier encore, Alan Greenspan, arc-bouté sur le bastingage de la proue criait, face à la mer d'argent : « je suis le maitre du monde ! »..."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-609412183863471788?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/609412183863471788/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=609412183863471788' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/609412183863471788'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/609412183863471788'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/la-finance-mondiale-insubmersible.html' title='La finance mondiale insubmersible ?'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-2987403576964752413</id><published>2008-02-27T05:20:00.000-08:00</published><updated>2008-02-27T05:22:19.587-08:00</updated><title type='text'>Le marché des énergies fossiles</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.global-gestion.fr/gestion/pdf/revuepresse/2008-02-26-PATRIMOINE_ET_MARCHES.pdf"&gt;http://www.global-gestion.fr/gestion/pdf/revuepresse/2008-02-26-PATRIMOINE_ET_MARCHES.pdf&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-2987403576964752413?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/2987403576964752413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=2987403576964752413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2987403576964752413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2987403576964752413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/le-march-des-nergies-fossiles.html' title='Le marché des énergies fossiles'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-5341504401171297651</id><published>2008-02-27T02:21:00.000-08:00</published><updated>2008-02-27T02:24:11.679-08:00</updated><title type='text'>L'inflation, une fatalité ou un choix économique?</title><content type='html'>Entre 1980 et 2000, magnifique période de désinflation favorable aux actifs financiers. Cette période de désinflation exceptionnelle n'a été possible qu'en imposant au monde entier un nouveau concept, celui de la mondialisation des échanges c'est à dire la mise en concurrence de systèmes économiques totalement décalés afin de faire pression sur les prix et trouver des relais de croissance. On a prôné la suppression, si possible totale, des BNT ( barrières non tarifaires), des droits de douanes et de toutes les entraves à la circulation des marchandises. On a ainsi mis en concurrence des pays à bas coûts salariaux avec des pays en phase de développement économique avancé où les populations, dans ces derniers, aspiraient à un bien être social, cad des vacances, des loisirs, du plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette mise en concurrence ( déloyale) est le facteur clé, à mes yeux, de cette désinflation. L'inflation a donc disparu des radars de nos BC, les économistes ont considéré cette menace comme définitivement éteinte car, selon eux, ce sont les BC qui ont correctement maîtrisé les risques inflationnistes. C'est faux, en grande partie selon moi, car elles n'ont fait que profiter des effets de l'abus de mondialisation. Bref, les actifs financiers sont devenus les actifs à détenir. Les actifs réels tels que les matières premières, le pétrole, l'or ont été délaissés. 20 ans de désinflation et de désintérêt ont poussé les acteurs de la filière matière première à ne pas investir, à négliger l'amélioration de leurs mines..etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entrée de la chine à l'OMC, toujours souhaitée par les financiers, car formidable relais de croissance et de désinflation, a pu faire penser que nous étions partis pour encore 20 ans de désinflation prononcée. Erreur. Car s'il y a bien eu quelques années de désinflation, l'explosion de croissance de la chine, sa capacité à émerger en tant que puissance économique mondiale a surpris tous les analystes et changé la donne. La chine, qui devait être le facteur de désinflation bénéfique aux entreprises multinationales, se révèle être un facteur puissant d'inflation...et ce n'est que le début. C'est l'aspect fondamental c'est à dire qu'il y a auj des tensions certaines sur les matières premières nées d'un manque d'investissement dans les infrastructures et d'une explosion de la demande en provenance des pays émergents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur cet aspect fondamental se greffe un aspect "spéculatif". En effet, les BC ont laissé filer des taux d'expansion monétaire à plus de deux chiffres pendant des années, ont laissé les banques attribuer des crédits à tout va, ont laissé une bulle financière et du crédit historique naître sous leurs yeux. Il y a peu, on lisait qu'il n'y avait jamais eu autant de liquidités dans le monde. C'est vrai, on a fait fonctionner à plein régime la planche à billets afin d'éviter un épisode de purge nécessaire. Tous ces billets flottent autour de notre planète. Tant qu'ils s'investissaient dans les actifs financiers, ce n'était pas désagréable pour les financiers. Pas d'inflation, explosion du capital...&lt;br /&gt;L'abus est arrivé avec la titrisation car on est allé tellement loin que cela a débouché sur un crédit crunch cad le pire des scénarios. Cela, on l'avait dit bien avant que cela n'arrive. Ce crédit crunch signifie fin de la partie, du moins pour un moment, de ce cycle assez exceptionnel de hausse des actifs financiers au détriment des actifs réels. Dès lors, ces montagnes de liquidités devaient trouver de nouveaux supports....ils se dirigent en masse vers les matières premières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On disait que Greenspan était à l'origine de la bulle du crédit, Bernanke sera à l'origine de la bulle sur les matières premières, et cela, ce sera beaucoup beaucoup plus grave car le monde entier va en souffrir. On s'en moque de voir l'immobilier perdre 15/30% de sa valeur, c'est arrivé en 90/94, ce n'était pas préjudiciable à la majorité des citoyens et des consommateurs, cela faisait parti de cycles. Sauf que ces cycles, ils ont voulu les gommer..c'est l'erreur fondamentale. Ies financiers ne supportaient plus de subir un cycle, même minime, de perte en capital ( dans l'immo ou les actions) alors on faisait pression sur les BC pour qu'elles appuient sur le bouton imprimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cela, il faut ajouter, qu'à la différence des années 70, un évènement majeur va intervenir..il s'agit du peak pétrolier ou plutôt d'un plateau de production..La chine continuera à accroître ses besoins..et la masse de liquidités est encore prête à bondir sur ce qui peut engendrer des plus values. C'est la raison pour laquelle, comme certains, je pensais que nous étions au devant d'un nouveau cycle, inflationniste celui-là, dont les principaux bénéficiaires seront les matières premières et l'énergie...pour un bon moment. C'est la raison pour laquelle je suis rentré assez tôt sur l'or...relique barbare des années 80-2000.....Finalement, ces choix de politique monétaire menés par Greenspan et Bernanke ont un impact direct sur le phénomène inflationniste que nous vivons et l'aggravent. C'est mon avis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-5341504401171297651?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/5341504401171297651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=5341504401171297651' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/5341504401171297651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/5341504401171297651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/linflation-une-fatalit-ou-un-choix.html' title='L&apos;inflation, une fatalité ou un choix économique?'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-3138240394504491288</id><published>2008-02-26T06:26:00.000-08:00</published><updated>2008-02-26T06:39:27.956-08:00</updated><title type='text'>Stagflation?</title><content type='html'>Difficile à dire. Ce qui est certain, c'est que ce choix de baisser drastiquement les taux est/sera à l'origine d'une crise inflationniste qui commence à prendre forme. L'éclatement de la bulle du crédit, instituée par les banques depuis plusieurs années, a pour conséquence d'obliger nos dirigeants et nos marchés financiers à faire un choix. Soit ils optent pour une attitude responsable et prennent acte des abus commis par le passé. Dans ce cas, ils ne baissent pas les taux de manière aussi drastique et laissent le marché s'auto-réguler, c'est à dire une forte correction des marchés financiers et du secteur immobilier. Soit ils optent pour le sauvetage des banquiers et des actifs "financiers" en général. Dans ce cas, il n'y a qu'une seule option, helicopter Ben, c'est à dire un déversement de liquidités dans le monde et le soutien artificiel de cette bulle du crédit. Résultat, on sacrifie l'inflation au profit des détenteurs de capital...le peuple va devoir assumer des pressions inflationnistes majeures au nom de la préservation des intérêts de Wall street à court terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, ce choix se révèlera catastrophique dans les années à venir, avant tout pour le consommateur et les habitants des pays pauvres mais aussi, dans une moindre mesure, pour les marchés financiers. Il y aura quelques gagnants: les matières premières, avec mon dada à savoir le secteur de l'énergie, et l'or. Il y en aura d'autres évidemment mais je crois que cette thématique des matières premières risque de dominer les autres pendant un bon moment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-3138240394504491288?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/3138240394504491288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=3138240394504491288' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/3138240394504491288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/3138240394504491288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/stagflation.html' title='Stagflation?'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-8599194245071820314</id><published>2008-02-26T03:04:00.000-08:00</published><updated>2008-02-26T03:40:25.059-08:00</updated><title type='text'>Peak oil en vue...ou plutôt plateau de production !</title><content type='html'>Cette vidéo de l'IFP (institut français du pétrole) est à mes yeux trés instructive. On constate ( vers la fin de la vidéo) le développement de la consommation énergétique sur notre belle planète entre les années 70 et 2005, et ce, grace à une photo satellite. C'est presque incroyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.webstyle.fr/ifp/Conf-Reserves_Y-Mathieu/IFP_Mathieu.html"&gt;http://www.webstyle.fr/ifp/Conf-Reserves_Y-Mathieu/IFP_Mathieu.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En écoutant et regardant cette vidéo, je crois comprendre pour quelles raisons le pétrole a doublé en 2007. Les économistes, analystes attribuent cette envolée à la spéculation..on serait loin des fondamentaux..ils ont raison sauf que..une nouvelle n'a pas été publiée à ma connaissance. Du moins, malgré toutes mes lectures, je ne me souviens pas avoir lu cette dernière. Elle est mentionnée par ce cadre de l'IFP:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"l'Arabie saoudite a prévenu ses partenaires qu'elle s'est fixée un maximum de production de 12 M. de b/J."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à dire qu'à l'avenir, elle n'ira pas au-delà de ce seuil. L'AS étant le plus grand pays pétrolier, chef de file de l'OPEP, le pays disposant des plus grandes capacités d'ajustement et de hausse de production ( c'est le seul aux yeux de l'AIE capable de répondre à la hausse de la demande).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette annonce fait figure de peak oil. Peak oil ou plutôt plateau autour de 2010/2012 car l'AS s'est fixée cette date. Ce cadre de l'IFP parle donc d'un choix stratégique qui s'inscrit dans une démarche de gestion des ressources. L'époque de l'abondance est révolue ( on le savait) mais là, cette information, si elle est exacte ( je le pense venant de l'IFP) peut expliquer cette envolée des prix. L'AS affirmait depuis toujours pouvoir ajuster sa production à la hausse de la demande !. Cette spéculation pourrait être que le fruit d'une anticipation d'un plateau de production sur plusieurs décennies mis en place par l'OPEP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un coté, cela permettra aux pays consommateurs d'ajuster leur consommation via une destruction de la demande et une rationnalisation de cette dernière. De l'autre, cela permet à l'OPEP de gérer en bon père de famille son patrimoine. L'analyse des précédents cycles de peak oil intervenus aux USA et mer du nord montre un déclin assez brutal post peak, ce qui serait trés difficile à gérer pour nos économies. La mise en place d'un plateau semble être de tout évidence un moindre mal, permettant au pétrole de haute technologie de se développer ( Amélioration des taux d'extraction, exploitation des schistes et oil shale...LNG..etc).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-8599194245071820314?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/8599194245071820314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=8599194245071820314' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/8599194245071820314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/8599194245071820314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/peak-oil-en-vueou-plutt-plateau-de.html' title='Peak oil en vue...ou plutôt plateau de production !'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-1129700632126771817</id><published>2008-02-25T08:08:00.000-08:00</published><updated>2008-02-25T08:11:01.891-08:00</updated><title type='text'>Théorie du découplage entre les États-Unis et la Chine</title><content type='html'>"Le test de la validité de la théorie du découplage entre les États-Unis et la Chine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clément Gignac&lt;br /&gt;Économiste en chef et stratège&lt;br /&gt;Financière Banque Nationale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;25 février 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon la théorie du découplage, certains pays, particulièrement les marchés émergents comme la Chine et l’Inde, dépendent de moins en moins des pays industrialisés à mesure qu’ils accroissent leurs capacités et leur économie intérieure et, par conséquent, leur dynamique économique serait différente. Selon cette théorie, l’influence de l’économie des États-Unis sur un pays comme la Chine devrait diminuer comparativement aux cycles passés. La question est de savoir si cette théorie est fondée et si une économie en développement comme celle de la Chine a atteint un stade où son cycle économique dépend moins de la santé des États-Unis et peut donc éviter le ralentissement de sa croissance lorsque l’économie américaine marque le pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous examinerons deux points principaux pour déterminer si le découplage de la Chine se produit : 1) Les exportations en pourcentage du PIB augmentent-elles ou diminuent-elles à mesure que l’économie croît ? 2) Le pourcentage d’exportations à destination des États-Unis diminue-t-il ? On peut s’attendre à ce qu’une économie découplée voie ses exportations en pourcentage de son PIB diminuer, ce à quoi correspond une expansion interne plus importante, et à ce que le pourcentage des exportations vers les États-Unis diminue avec le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine est le pays qui connaît la plus forte expansion économique au XXIe siècle. La croissance du PIB réel de la Chine pour 2008 devrait dépasser 10%, ce qui est nettement plus que celle de l’Inde, qui devrait croître de 7.9% cette année (graphique). La part du PIB mondial de la Chine a augmenté de moins de 4% en 1990 à environ 10% en 2007. Elle a dépassé le Japon comme troisième plus grande région de production au monde et n’est dépassée que par les États-Unis et l’Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est clair que la Chine est devenue une économie importante du monde, particulièrement lorsqu’on examine les tendances du commerce international. Les exportations de la Chine ont fait un bond de plus de 500% au cours des dix dernières années. Les exportations du pays, en pourcentage de son PIB, ont augmenté de 21% en 1997 à environ 40% en 2007, soit une forte expansion en dix ans, ce qui laisserait suggérer que la croissance de ce pays dépend de plus en plus de son composant d’exportations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les données sur le commerce extérieur révèlent certaines autres tendances intéressantes pour aider à déterminer si la théorie du découplage se vérifie. Les exportations vers les États-Unis ont augmenté depuis 1997 de 18% à plus de 20% en 2007. De plus, les exportations vers l’Union européenne en pourcentage des exportations totales ont aussi nettement augmenté, passant de 14% en 1997 à plus de 20% en 2007. Par conséquent, les exportations de la Chine vers les États-Unis et l’Union européenne ont en fait augmenté à plus de 40%, ce qui ne corrobore pas la théorie du découplage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, les tendances des échanges commerciaux actuels entre la Chine et les États-Unis laissent entrevoir qu’il y a eu peu de diversification dans les exportations chinoises au détriment des États-Unis. En termes simples, ces échanges ne corroborent pas la théorie du découplage proposée par certains économistes et investisseurs. À mesure que l’économie américaine continue de ralentir et que les importations diminuent, nous devrions constater un impact tangible sur les exportations et la croissance du PIB de la Chine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne semaine."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'où une forte probabilité de voir le secteur des matières premières revenir à la raison d'ici quelques mois, et ce, pour une période plus ou moins longue ( 12 à 24 mois) avant de poursuivre leur cycle haussier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-1129700632126771817?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/1129700632126771817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=1129700632126771817' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1129700632126771817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1129700632126771817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/thorie-du-dcouplage-entre-les-tats-unis.html' title='Théorie du découplage entre les États-Unis et la Chine'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-4499003382704352794</id><published>2008-02-23T05:45:00.000-08:00</published><updated>2008-02-23T09:01:30.560-08:00</updated><title type='text'>100 $ le baril...surpris?</title><content type='html'>Surpris...oui...et non.&lt;br /&gt;Oui, car c'est trop tôt et le fruit de la spéculation. Non, car c'est inéluctable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà développé mon point de vue sur la théorie du peak oil et le changement de paradigme au sein de ce secteur. (&lt;a href="http://lalossbaggers.blogspot.com/2007/12/un-nouveau-paradigme-ptrolier.html"&gt;http://lalossbaggers.blogspot.com/2007/12/un-nouveau-paradigme-ptrolier.html&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite donc à consulter ces documents:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trés bonne présentation de la situation actuelle,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.webstyle.fr/ifp/Conf-Reserves_Y-Mathieu/IFP_Mathieu.html"&gt;http://www.webstyle.fr/ifp/Conf-Reserves_Y-Mathieu/IFP_Mathieu.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-http://www.ifp.fr/content/download/57999/1270506/file/AFTP-CFE-IFP_Conference-debat_Yves_Mathieu_IFP.pdf&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-http://www.ifp.fr/content/download/57997/1270501/file/AFTP-CFE-IFP_Conference-debat_Pierre-Rene_Bauquis_ENSPM_TPA.pdf&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-http://aspofrance.viabloga.com/files/PRB_BIP_22Jan2008.pdf&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site de l'ASPO est une bonne source d'information mais il est assez partisan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&lt;a href="http://www.ifp.fr/content/download/57992/1270480/version/2/file/IFP-AFTP_Conference-debat-LesPicsPetrolierEtGazier_Synthese.pdf"&gt;http://www.ifp.fr/content/download/57992/1270480/version/2/file/IFP-AFTP_Conference-debat-LesPicsPetrolierEtGazier_Synthese.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les pics pétrolier et gazier : enjeux et conséquences&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rueil-Malmaison, le 15 juin 2006 - Le 11 mai dernier, l'Association des Techniciens et Professionnels du Pétrole (AFTP), le Conseil Français de l'Energie (CFE) et l'Institut Français du Pétrole (IFP) ont organisé une conférence sur le thème des pics pétrolier et gaziers, leurs enjeux et conséquences.&lt;br /&gt;Une problématique différente à court, moyen ou long terme&lt;br /&gt;En lançant le débat, Olivier Appert, Président de l'IFP, prévient que le sujet divise, "très lointain pour certains, très actuel pour d'autres". Il rappelle également que la prévision est un art difficile, et en cite pour exemple les prédictions du Club de Rome, reprises plus tard par BP, qui annonçaient avant le premier choc pétrolier de 1973 un pic de production mondiale en 1985, alors que la production n'a cessé d'augmenter depuis grâce aux progrès techniques. L'incertitude sur la date du pic et sa forme fait encore aujourd'hui l'objet d'âpres débats, notamment parce qu'elle dépend de données elles-mêmes incertaines à savoir les progrès à venir dans le domaine de l'extraction du pétrole, la découverte de nouveaux gisements et la croissance de la consommation pétrolière. Plus problématique à court terme est la faiblesse des investissements en faveur de l'exploration, du transport, et de la production de pétrole et de gaz. En conséquence, il n'y a plus assez de marge de manoeuvre pour faire face à une éventuelle rupture d'approvisionnement. Reprenant l'analyse d'André Giraud, ancien ministre de l'Industrie, selon laquelle un choc pétrolier naît de la tension des approvisionnements et d'une crise politique au Moyen-Orient, Olivier Appert évoque le blocage potentiel de la situation entre l'Iran et les pays occidentaux avec trois millions de barils iraniens qui risqueraient de sortir du marché : "On se retrouverait alors dans les conditions d'un choc et même d'un pic pétrolier." Pour le Président de l'IFP, l'âge du pétrole pourrait donc connaître le début de son déclin non par manque de réserves mais par manque d'investissements et pour des raisons géopolitiques.&lt;br /&gt;Les réserves, une notion technico-économique complexe&lt;br /&gt;Ceci étant, l'extraction de pétrole et de gaz ne pourra pas continuer indéfiniment, puisqu'il s'agit de ressources fossiles en quantités limitées à l'échelle de notre planète. Combien en reste-t-il ? Quand se situera ce fameux pic à partir duquel la production commencera à décroître ? Yves Mathieu, ingénieur de recherche à l'IFP, tente de répondre à ces questions qu'il juge lui aussi très complexes.&lt;br /&gt;Pour clarifier le débat, il rappelle la différence entre les notions de réserves et de ressources. Les ressources ultimes représentent ce que la nature nous a laissé en héritage, soit 10 000 à 12 000 milliards de barils. Les ressources extractibles constituent la partie que l'on est capable d'extraire physiquement, soit de l'ordre de 60 % des ressources ultimes (6 000 à 7200 milliards de barils). Les réserves prouvées, elles, correspondent aux volumes d'hydrocarbures contenus dans les gisements en production et en développement que l'on est capable d'extraire aux conditions techniques et économiques du moment, soit de l'ordre de 2 000 milliards de barils auxquels il faut enlever les 1 000 milliards déjà produits. Reste une dernière catégorie qu'Yves Mathieu nomme les pétroles "haute technologie" et qui regroupe toute une série de pétroles. Les pétroles situés dans les gisements restant encore à découvrir les pétroles qui pourraient être extraits grâce à des technologies de récupération assistée (1) ainsi que les pétroles non conventionnels (bruts lourds, extra lourds, sables asphaltiques, schistes bitumineux).&lt;br /&gt;Les chiffres des réserves réelles des différents pays producteurs sont difficiles à établir car certains ne prennent en compte que les réserves prouvées alors que d'autres comptabilisent aussi les réserves probables ou possibles (2). Mais si l'on se réfère à la publication la plus connue, BP Statistical Review, l'évaluation des réserves prouvées mondiales serait de 1 200 milliards de barils, correspondant à 41 années de consommation actuelle. Les autres organismes collecteurs de données les situent entre 1 050 et près de 1 260 milliards de barils suivant la prise en compte ou non des réserves d'huiles extra lourdes canadiennes et, celle - partielle à totale - des réévaluations effectuées par un certain nombre de pays de l'OPEP suite à la mise en place des quotas d'exportation au cours des années 1980. Après analyse et recoupement des informations disponibles, Yves Mathieu les situerait entre 1 070 et 1 250 milliards de barils suivant que l'on intègre ou non les pétroles extra lourds du Canada. Ces chiffres, qui ne représentent que les volumes contenus dans les gisements découverts ou en cours de production, pourraient augmenter grâce à la mise en développement des découvertes futures et aux innovations technologiques qui permettront de faire passer des ressources en réserves additionnelles. Quoiqu'il en soit le renouvellement des réserves n'est plus assuré depuis les années quatre-vingt ce qui sous entend l'arrivée prochaine d'un déclin de la production.&lt;br /&gt;Si 60 % des réserves prouvées de pétrole conventionnel se trouvent au Moyen Orient, cette part n'est plus que de 45 % si l'on intègre les réserves connues et estimées actuellement récupérables de pétroles lourds et extra lourds situées en Amérique du Nord et au Venezuela. La moitié des réserves mondiales sont aux mains de quatre pays (Arabie Saoudite, Iran, Irak et Venezuela), tous membres de l'OPEP qui disposerait de 65 à 70 % des réserves pétrolières mondiales. Le Canada, la Russie et le Mexique sont les trois plus importants détenteurs de réserves pétrolières en dehors de l'OPEP.&lt;br /&gt;Pour le gaz, le chiffre des réserves mondiales prouvées augmente sans cesse. Elles sont estimées aujourd'hui à 180 000 milliards de mètres cube, soit 66 ans de consommation au rythme actuel. Ces richesses se trouvent, ici encore, essentiellement au Moyen-Orient (40%) et dans la CEI (31%). Environ 50 % des réserves mondiales sont détenues par trois pays (Russie, Iran et Qatar). Les pays de l'OPEP disposeraient de la moitié des réserves mondiales.&lt;br /&gt;"Un plateau de production plutôt qu'un pic"&lt;br /&gt;La date du pic de production ne fait pas non plus l'unanimité : prévu entre 2010 et 2020 par les membres du club de l'ASPO (Association for the study of Peak Oil and Gas), il est envisagé au plus tôt pour 2024 par l'USGS (United Sates Geological Survey). Pour Yves Mathieu, un pic de production technique lié aux manques d'équipements pourrait se produire entre 2006 et 2009, situation qui pourrait être repoussée vers 2028, date du déclin géologique, en utilisant plus de pétroles haute technologie. Pour cet expert, il n'y aura pas vraiment de pic mais plutôt un plateau de production survenant entre 2010 et 2028 au plus tard. Selon lui, la production ne devrait pas dépasser les 100 millions de barils jour contre les 85 actuels. On pourrait encore extraire de l'ordre de 50 millions de barils par jour en 2050, mais ces hydrocarbures proviendront essentiellement des pétroles dits de haute technologie.&lt;br /&gt;S'agissant du pic de production gazier, les différents experts s'accordent à peu près sur les mêmes dates. Avec une croissance annuelle mondiale de la demande de 2 %, il sera atteint en 2025, et en 2020 avec une croissance de 3 %. Mais le gaz offre encore des perspectives prometteuses en exploration qui pourraient éloigner le pic jusqu'à 2035. Et en admettant que l'on réussisse la prouesse technologique et économique d'exploiter les gisements d'hydrates de&lt;br /&gt;méthane et les gaz conventionnels situés au-dessous de ces formations, on pourrait même dépasser 2050.&lt;br /&gt;Mais de toutes les façons, qu'il s'agisse de gaz ou de pétrole, pour assurer une transition énergétique mondiale la plus sereine possible, il nous faut maintenir la production au plus haut niveau le plus longtemps possible pour permettre aux énergies de substitution de se développer progressivement. Il nous faut donc investir sans tarder dans les équipements et l'innovation technologique (3), sachant qu'il faut cinq à dix ans pour passer de la recherche d'un gisement à son exploitation et tout autant pour concevoir, développer et utiliser des procédés plus performants.&lt;br /&gt;"10 à 20 ans de crise, le temps de mettre des énergies de substitution en place"&lt;br /&gt;Pierre-René Bauquis, Professeur associé à l'Ecole du pétrole et des moteurs, souligne que personne ne peut se vanter de connaître la date exacte du pic pétrolier. La plupart des données réelles sur les gisements sont en effet difficiles à connaître puisqu'elles se trouvent dans des banques de données privées. Fort de son expérience, il avance cependant, et ce depuis 1998, la date de 2020, avec une production de 100 millions de b/j tous hydrocarbures liquides naturels confondus (conventionnels et non conventionnels).&lt;br /&gt;Après avoir rappelé que l'analyse de l'évolution des réserves prouvées ne permet pas d'analyser la question du pic d'un bassin, d'un pays ou du monde, Pierre René Bauquis rappelle les outils classiques de l'analyse de cette problématique : le concept de réserves ultimes, les courbes d'écrémage et la méthodologie de King Hubbert. Il ajoute à ce rappel une nouvelle méthodologie développée par Paul Alba et Olivier Rech dans un article de la Revue de l'Energie (N° 561 de Novembre 2004) qu'il juge très intéressante. Il souligne que, dans le cas le plus optimiste concernant les réserves mondiales ultimes étudié par ces auteurs, la courbe de production mondiale jusqu'en 2050 - sans ignorer la difficulté de modéliser la production de l'ex-URSS et de l'OPEP - est pratiquement identique à sa propre vision : pic de 100 millions de barils/jours tous liquides naturels confondus vers 2020, sans restrictions d'investissements ni contraintes géopolitiques.&lt;br /&gt;Pierre René Bauquis avance un prix d'équilibre du baril à long terme après le pic : 100 dollars le baril (en dollars/2000). Ce prix atteindrait même 200 à 300 dollars dans les années qui précéderont le pic ou dans les années suivant immédiatement celui-ci. Soit 10 à 20 ans de crise, le temps de mettre en oeuvre des énergies de substitution et les différentes politiques qui permettront d'absorber le choc : développement des économies d'énergie, du nucléaire et des renouvelables.&lt;br /&gt;Prenant l'exemple des transports, Pierre-René Bauquis explique que nous aurons besoin de 4 milliards de tonnes équivalent pétrole (tep) pour satisfaire la demande mondiale de mobilité en 2100. Pour lui, il ne faut pas compter sur le véhicule à pile à combustible et à hydrogène qui ne sera pas dans la course pour des raisons économiques, mais plutôt sur les véhicules hybrides rechargeables. On utiliserait alors pour les transports, à l'horizon 2100, 1 milliard de tep en provenance des hydrocarbures naturels qui nous resteront, les biocarburants et les carburants Fischer Tropsh pourraient fournir un autre milliard de Tep, tandis que les deux autres milliards seraient fournis par une combinaison entre de nouveaux hydrocarbures de synthèse (hydrogène d'origine nucléaire combiné à du carbone produit à partir de la biomasse) et de l'électricité (grâce aux hybrides rechargeables). "Ce scénario, souligne Pierre-René Bauquis, implique que l'on se lance dans le nucléaire à grande échelle". La seule voie, selon lui, "pour éviter la régression et sortir par le haut de la crise."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers un nouvel âge d'or du pétrole ?&lt;br /&gt;La survenue des pics pétrolier et gazier va aussi modifier fondamentalement notre industrie. Après 2030, les prix du gaz et du pétrole ne seront plus liés aux cartels ni à l'OPEP,&lt;br /&gt;mais aux prix de leurs substituts. Le déclin du pétrole durera tout au long du XXIè siècle et au-delà. Et Pierre René Bauquis de conclure : "Ce sera paradoxalement l'âge d'or du pétrole et du gaz, avec des prix élevés relativement stables, une période très bénéfique pour les pétroliers, les industriels du parapétrolier, les fournisseurs, et les instituts de formation et de recherche du secteur."&lt;br /&gt;Des besoins énergétiques dans le monde en forte hausse&lt;br /&gt;Pour Bertrand Château, Président de Enerdata, le choc pétrolier ne se contentera pas de transformer notre industrie, "il entraînera aussi de profondes transformations sociétales, à l'instar du couple pétrole-automobile qui a révolutionné nos modes de vie". Si l'on suit l'évolution de la démographie et des comportements (4) les besoins de services énergétiques vont croître inéluctablement d'une manière considérable dans les années à venir, passant à plus de deux fois et demie le niveau de 2000. Selon Bertrand Château trois paradigmes (ensemble cohérents de technologies, de modes d’organisation et de comportements) sont possibles à l’échelle du siècle pour faire face à cette croissance des besoins de façon durable: la poursuite du paradigme fondé sur les énergies fossiles, un paradigme fondé sur le nucléaire et un paradigme fondé sur les renouvelables. Mais il insiste : "quel que soit le paradigme, l'efficacité énergétique en sera un élément central, seul à même de découpler en partie la croissance de la demande commerciale d’énergie de la croissance des besoins ."&lt;br /&gt;De l'utilisation propre des ressources fossiles au développement des énergies renouvelables&lt;br /&gt;La première voie est étroite, entre l'épuisement des ressources fossiles et l'exigence du captage et du stockage du CO2 à très grande échelle. Elle implique un retour en force du charbon, notamment comme carburant de synthèse dans les transports routiers, le pétrole se concentrant dans les transports aériens. Pour répondre aux contraintes climatiques (ce qui imposerait par exemple à l'Europe de baisser en moyenne de 10 % tous les 10 ans ses émissions de CO2 pour limiter le réchauffement à 2 degrés au cours du siècle), il sera nécessaire de stocker à partir de 2080 plus de CO2 que l'on n'en émet dans l'atmosphère. Ce qui parait un immense défi vu d’aujourd’hui.&lt;br /&gt;Faute de solution massive au problème du stockage du CO2, le nucléaire pourrait s’imposer comme l’alternative majeure aux fossiles. D’abord pour la seule production d’électricité, puis progressivement, via l’électricité et l’hydrogène, pour satisfaire la plupart des besoins de services énergétiques. Induisant ainsi progressivement un basculement de paradigme, le nucléaire pourrait couvrir en Europe jusqu'à 60 % de l'énergie primaire en 2100, via l'électricité et l'hydrogène. Le moteur thermique laisse la place à l'hybride et à la pile à combustible, le TGV s'impose, le pétrole restant réservé aux transports aériens. Cependant, à l'échelle de la planète, le nucléaire pose des défis considérables: épuisement des réserves d'uranium, élimination des déchets, conflit entre le nucléaire civil pour tous, limitation des usages militaires et maîtrise des risques terroristes.&lt;br /&gt;Echec du stockage massif du CO2, incapacité à surmonter les défis nucléaires au niveau international ou aversion croissante des consommateurs au risque sur les prix des énergies, tels sont les facteurs susceptibles de pousser le développement des énergies renouvelables jusqu’à entraîner une révolution profonde du système énergétique. Dans ce paradigme renouvelable, les besoins de services énergétiques continuent à croître, mais la demande d’énergie commerciale qui en résulte plafonne à partir de 2020. La biomasse joue un rôle majeur, notamment via les biocarburants ; les énergies fossiles continuent à être utilisées, principalement dans l'industrie et le transport aérien, mais à un niveau compatible avec des possibilités réduites de captage et stockage du CO2. Les solutions décentralisées (réseaux&lt;br /&gt;locaux mutualisant plusieurs énergies renouvelables) coexistent avec des solutions centralisées (éolien et solaire de puissance) dont l’ampleur croît avec l’extension du global link (récupération dans les déserts des énergies solaire et éolienne). Le moteur thermique perdure encore longtemps grâce aux biocarburants, mais l’hybridation et les moteurs électriques se généralisent progressivement. La vitesse cède la place à la proximité dans l’échelle des valeurs de la mobilité, pour les activités courantes comme pour les loisirs. Pour conclure, tout en prévenant que "l'on ne résoudra pas tous les problèmes grâce à la technologie" et en insistant sur "la nécessité de transformation des comportements et des modes de vie", Bertrand Château appelle tous les décideurs à prendre leurs responsabilités dans leurs arbitrages entre les contraintes du court terme et les défis du très long terme.&lt;br /&gt;En conclusion, Olivier Appert souligne qu'il convient de ne pas opposer ces paradigmes mais plutôt de les considérer comme complémentaires. En effet, dans la période de transition qui s'annonce et quelle que soit la date réelle du plateau de production, il va falloir mettre en oeuvre dès à présent une diversification du bouquet énergétique, à savoir continuer de chercher et exploiter du pétrole pour une utilisation durable dans les transports où il n'est pas substituable de façon rapide et massive tout en accélérant le développement des énergies renouvelables et en mettant en place des politiques d'efficacité et de maîtrise énergétiques. C'est ce qu'il appelle la transition énergétique maîtrisée.&lt;br /&gt;Notes :&lt;br /&gt;(1) Près de 40 % des réserves sont exploitées de manière primaire par simple pompage, moins de 60 % sont exploitées en injectant de l'eau ou du gaz (production secondaire), et seulement 2 % utilisent des méthodes de récupération assistée tertiaire. Suivant ces types de production les taux de récupération varient de moins de 10 % à plus de 70 %. Le taux moyen mondial de récupération des gisements actuellement en production est estimé à 35 %.&lt;br /&gt;(2) On distingue trois types de réserves. Les quantités de pétrole qui ont une probabilité de récupération supérieure ou égale à 90 % grâce aux techniques actuelles et dans des conditions économiques courantes sont dites "1P" ou "réserves prouvées". Les quantités de pétrole plus importantes dont la probabilité de récupération n'est que de 50 % sont les "réserves probables" ou 2P. Enfin, quand la probabilité de récupération dans un gisement descend à 10 %, on parle alors de "réserves possibles" 3P.&lt;br /&gt;(3) Les investissements par baril potentiel (restant à produire et à découvrir) sont de l'ordre de 20 cents (US$) en Amérique du Nord, 45 en Mer du Nord, mais seulement de 10 en Russie et de 5 au Moyen Orient alors que les potentialités y sont nettement plus élevées.&lt;br /&gt;(4) Les principaux moteurs du changement sont la démographie, le vieillissement de la population et la réduction de la taille des ménages. Les estimations actuelles misent sur une progression de 35 % de la population mondiale avec un plateau de 8 milliards d'habitants autour de 2050. Un tiers de la population aura alors plus de 50 ans - la moitié en 2100. La structure des ménages va également évoluer : plus de la moitié sera constituée de une ou deux personnes.&lt;br /&gt;Contact presse IFP&lt;br /&gt;Anne-Laure de Marignan "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et surtout:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.ifp.fr/content/download/58413/1278316/version/2/file/4-vf_L%5C%27offre+et+la+demande+p%C3%A9troli%C3%A8res.pdf --&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-4499003382704352794?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/4499003382704352794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=4499003382704352794' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/4499003382704352794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/4499003382704352794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/100-le-barilsurpris.html' title='100 $ le baril...surpris?'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-8305571274365135508</id><published>2008-02-22T19:58:00.000-08:00</published><updated>2008-02-22T20:01:30.972-08:00</updated><title type='text'>Jesterinvest</title><content type='html'>Blog personnel de grande qualité, contrarian vis à vis de la mode "matières premières".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jesterinvest.blogspot.com/"&gt;http://jesterinvest.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-8305571274365135508?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/8305571274365135508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=8305571274365135508' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/8305571274365135508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/8305571274365135508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/jesterinvest.html' title='Jesterinvest'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-862417644000200835</id><published>2008-02-22T10:46:00.000-08:00</published><updated>2008-02-22T11:58:16.864-08:00</updated><title type='text'>Non, tout n'est pas si noir !</title><content type='html'>Economie et Marchés : Non, tout n’est pas si noir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ACDEFI - 22 février 2008Noir c’est noir ! Qu’ils soient Français, Américains, Européens, la plupart des investisseurs, gérants, économistes, analystes et autres acteurs des marchés apparaissent unanimes : 2008 sera une année de récession, de crise bancaire, de déprime boursière, voire pour certains de dépression au moins aussi forte qu’après le krach de 1929. Bref, à les entendre, il n’y a qu’une chose à faire : prendre neuf mois de vacances et revenir en 2009 quant tout ira mieux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est particulièrement intéressant réside dans le fait qu’il y a un peu plus d’un an, ce même consensus annonçait que tout allait bien et que nous étions proches de la surchauffe : la croissance devait rester forte, les banques étaient solidement ancrées sur le chemin des forts profits et les prix immobiliers n’avaient aucune raison de baisser…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui était donc encensé hier se retrouve brûlé aujourd’hui. Pis, tout est prétexte à pessimisme et les bonnes nouvelles, certes très relatives dans le sombre contexte actuel, sont occultées.Bien entendu, il serait absurde de se voiler la face et de pas prendre la mesure des dangers qui menacent la planète économique mondiale. Oui, la croissance américaine ralentit. Oui, le baril à 100 dollars ne sera pas sans effets sur l’inflation et la croissance. Oui, les banques internationales n’ont pas fini de provisionner et de sortir des cadavres de leurs placards. Oui, les nombreuses bulles immobilières disséminées à travers le monde développé se dégonflent une à une. En d’autres termes, 2008 ne sera effectivement pas une bonne année tant en termes de croissance mondiale que de performances boursières et immobilières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De là à imaginer que le système capitaliste va s’écrouler et que nous sommes à la veille d’une profonde dépression, il y a néanmoins un grand pas, que nous refusons de faire. Non par volonté d’optimisme obstiné, mais simplement par souci de réalisme et pour ne pas tomber dans le panurgisme habituel qui fait, il est vrai, le charme des marchés…En effet, il ne faut pas s’arrêter aux simples profit warnings lancés par certaines banques, il n’est pas non plus opportun d’exagérer la valeur prédictive de données d’enquêtes qui sont plus des indicateurs retardés qu’avancés de l’activité économique.Il faut, au contraire, souligner que de nombreuses évolutions réelles et pas seulement psychologiques sont loin d’être négatives, mais annoncent plutôt un rebond progressif de l’économie américaine et, par là même, une bonne résistance de la croissance mondiale, mais aussi des bourses internationales.Ainsi, pour ne parler que de la locomotive de la croissance mondiale depuis 1992, à savoir l’économie américaine, notons qu’en dépit des craintes formulées ici ou là, y compris par Ben Bernanke, qui a décidément énormément de mal à faire oublier son prédécesseur, le cercle vertueux de croissance (investissement-emploi-consommation) est toujours présent outre-Atlantique. Et pour cause : l’investissement des entreprises est en augmentation annuelle de plus de 5 % et restera sur une telle tendance sur l’ensemble de 2008 comme en témoigne la bonne tenue des carnets de commandes de biens d’équipement.Et ce notamment grâce aux liquidités élevées des entreprises et aux financements toujours importants en provenance des fonds de pension, deux réalités qui permettront de continuer à investir en dépit des difficultés bancaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès lors, en dépit des licenciements dans les banques et dans la construction, l’emploi continuera de résister et avec lui, la consommation. Et ce d’autant que la baisse des taux directeurs de la Fed passée et à venir, ainsi que le plan de relance fiscale de plus de 160 milliards de dollars ne manqueront pas de tirer la growth machine américaine vers le haut. De l’obscurité actuelle devrait donc bien naître la lumière.Une évolution similaire devrait également s’observer sur les marchés boursiers. En effet, de nombreuses entreprises cotées ont été massacrées en bourse alors que leurs résultats ont été bons, voire très bons. Dans ce cadre, elles deviennent des proies faciles et très rémunératrices pour des fonds en mal de rendements et qui ont un horizon de placement qui dépasse les six mois.C’est en cela que la crise financière que nous traversons actuellement fera le tri entre le grain et l’ivraie. Car si, pour un hedge fund, il est normal d’acheter une valeur le matin et de la vendre le soir, un tel comportement ne sied pas à des investisseurs institutionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un climat difficile pour les marchés et pour redorer le blason particulièrement terni de ces derniers, il est grand temps de montrer au monde que les marchés remplissent un double rôle économique : celui de la couverture contre le risque et surtout celui du financement de l’économie.Il serait triste que ce soient les fameux fonds souverains des pays dits émergents qui viennent nous le rappeler en investissant massivement dans des entreprises occidentales sous-valorisées tandis que les investisseurs des pays dits développés préfèrent se focaliser sur des placements sans risque. Ne l’oublions jamais : en économie et en finance, le vrai risque est de ne pas prendre de risque. Reste à savoir si les pays occidentaux ont encore l’envie et/ou le courage de relever le défi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Touati&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-862417644000200835?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/862417644000200835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=862417644000200835' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/862417644000200835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/862417644000200835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/non-tout-nest-pas-si-noir.html' title='Non, tout n&apos;est pas si noir !'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-7479010193059298054</id><published>2008-02-22T10:35:00.000-08:00</published><updated>2008-02-22T10:36:18.765-08:00</updated><title type='text'>Les alchimistes...</title><content type='html'>La Tribune - 22/02/08&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous Nicolas Flamel ? Ce libraire de formation, né en 1330, est devenu célèbre en prétendant avoir découvert la pierre philosophale, le rêve de tous les alchimistes, celle qui permet de transformer les métaux non précieux en or. Cette chimère a hanté des générations d'alchimistes puis de scientifiques pour atteindre récemment... les financiers. Pour les financiers, la pierre philosophale, c'est la titrisation — un procédé inventé dans les années 70, qui permet de transformer les crédits que portaient les banques dans leurs bilans en obligations placées auprès d'investisseurs institutionnels. Ce procédé a relativement fonctionné pendant vingt ans. Avec les crédits immobiliers d'abord, puis dès 1985 avec les crédits automobiles ou encore les crédits à la consommation. Mais il y a cinq ans, tout dérape. Les banquiers se prennent pour Nicolas Flamel. Ils se sentent capables de transformer des crédits "pourris" en obligations de première catégorie. La pierre philosophale moderne sera un mélange d'ingénierie financière, avec un zeste de packaging marketing, une pincée d'une substance de "rehaussement de crédit", et un tampon des agences de notation. Et c'est le miracle. Les déchets se transforment en or ! L'or des commissions et des bonus. Tout aurait pu s'arrêter là. Nicolas Flamel est mort riche. On ne sait pas comment. Et l'histoire a retenu son nom. Comme alchimiste. Et pas comme imposteur. Seulement voilà... Faire croire à la pierre philosophale, c'est une chose. Finir par se convaincre soi-même qu'elle existe en est une autre. Et c'est ce pas qu'ont franchi nos alchimistes financiers. À force de vendre leurs déchets packagés (le terme politiquement correct est "produit structuré deuxième génération") à prix d'or, ils se sont convaincus que ces déchets s'étaient réellement transformés en or. Alors qu'ils vendaient les leurs à des investisseurs, ils achetaient simultanément ceux des autres ! L'histoire est vieille comme le monde, ancienne comme l'alchimie, classique comme une fable de La Fontaine... C'est celle de l'arroseur arrosé. Et finalement, la morale est sauve : "Tel est pris qui croyait prendre."Malheureusement, ce n'est pas si simple, car les excès de ces apprentis sorciers ont sapé les fondements mêmes de l'économie mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MARC FIORENTINO, PRÉSIDENT D'EUROLAND FINANCE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-7479010193059298054?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/7479010193059298054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=7479010193059298054' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/7479010193059298054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/7479010193059298054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/les-alchimistes.html' title='Les alchimistes...'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-872487912881427394</id><published>2008-02-21T22:24:00.000-08:00</published><updated>2008-02-21T22:29:24.297-08:00</updated><title type='text'>Les matières premières...jusqu'où?</title><content type='html'>Je crois que nous assistons à la fin d'un premier mouvement haussier sur les matières premières au sein d'un cycle long. La hausse des cours, la spéculation me laissent penser que nous sommes dans la dernière phase de hausse de la première partie du cycle, la plus brutale, la plus médiatisée...ET surtout...qui ne correspond pas à la réalité économique cad celle d'un ralentissement sensible de la croissance mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas jusqu'où on va aller mais, à mon avis, nous sommes plus trés loin d'un pic à CT sur les matières premières. Un an ou deux de purge derrière et puis cela repartira de plus belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois désormais qu'on peut parler d'une quasi-bulle en formation sur ce secteur. La baisse massive des taux visait cela....la formation d'une prochaine bulle mais pas sur les matières premières..dommage...car cela leur fait encore plus mal. C'est la raison pour laquelle Rogers était scandalisé par l'attitude de Bernanke lorsqu'il s'est transformé en Helicopter Ben. --&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-872487912881427394?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/872487912881427394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=872487912881427394' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/872487912881427394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/872487912881427394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/les-matires-premiresjusquo.html' title='Les matières premières...jusqu&apos;où?'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-8106724219401671356</id><published>2008-02-21T22:19:00.000-08:00</published><updated>2008-02-21T22:21:45.028-08:00</updated><title type='text'>Les sales gosses !</title><content type='html'>Les" banques...elles me font sourire auj. Hier, elles défilaient sur les marchés financiers avec des résultats exceptionnels, des bénéfices records, des perspectives éblouissantes. Aujourd'hui, elles pleurnichent auprès des politiques pour qu'ils poussent les banques centrales à baisser leur taux, elles pleurnichent auprès des fonds "souverains", il y a peu maudis, pour qu'ils acceptent de placer quelques milliards dans leur boutique..elles découvrent de nombreuses erreurs, des traders "manipulateurs", des "terroristes" au sein de leur banque ( on se souvient des termes utilisés par le président de la Socgen). Le secteur bancaire était fier de sa réussite, à savoir financiariser l'économie à outrance, créer un monde //, celui de la finance moderne qui puisse leur apporter encore plein de milliards par milliers..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je disais il y a un an que "les banquiers" étaient des enfants qui jouent avec le feu au milieu d'une usine de feux d'artifices...ils ont mis le feu à l'usine, le monde bancaire et financier...et ce feu se propage dans la ville, l'économie réelle. Alors, on va me dire que toutes les banques n'ont pas participé à ce petit jeu..c'est vrai qu'il y a toujours dans un groupe d'enfants des plus sages, plus timides...mais ils sont souvent minoritaires. Dans le cadre de la crise actuelle, ils sont avalés par la masse de "sales gosses".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus dur à avaler pour moi, car j'aime bien faire un peu de prospective, est d'anticiper les conséquences pratiques de cet incendie. Certains pensent que tout va rentrer dans l'ordre, que ce ne sont que quelques milliards partis en fumée. Et bien, je ne suis pas de cet avis. Cet incendie peut déboucher sur une situation délicate à vivre et à supporter, pas seulement pour les sales gosses, pas seulement pour l'économie réelle mais l'ensemble de la population. Ô catastrophisme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous verrons bien mais le risque de subir une période de forte inflation, en situation de concurrence accrue sur les salaires, est réel. C'est la population, les salariés, eux qui n'ont rien demandé, qui risquent de souffrir par ricochet de l'imbécilité de ces banquiers. Ce salarié, à qui on dira d'un coté que la mondialisation bloque toute augmentation de salaire et, de l'autre, que l'inflation est une fatalité, que peut-il faire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on prend le temps de lui expliquer que l'inflation est corrélée au taux d'expansion monétaire. Que ce dernier a explosé sous l'ère greenspan notamment entre 2000 et 2004 pour sauver les marchés financiers pris dans une bulle internet totalement folle. Si on lui explique que les banques ont inventé un système pour éviter de respecter les règles de prudence tirées des précédentes crises, et ce, afin de faire encore plus de bénéfices. Que ces pratiques ont abouti à des usines à gaz qui explosent les unes aprés les autres. Désormais, ces banquiers appellent au secours le maître de l'expansion monétaire afin qu'il fasse pire que Greenspan, c'est à dire déverser des $ sur la planète entière, en période de tensions sur l'inflation, et ce, dans un seul but, sauver les sales gosses qui ont voulu s'émanciper. Qu'il aurait fallu faire le contraire, c'est à dire relever les taux pour enrayer toute spirale inflationniste. Que le résultat sera de plus grandes difficultés pour lui dans sa vie de tous les jours ( qui peut le nier auj) mais que les banquiers, ouf, seront sauvés&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-8106724219401671356?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/8106724219401671356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=8106724219401671356' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/8106724219401671356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/8106724219401671356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/les-sales-gosses.html' title='Les sales gosses !'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-1236466236315284102</id><published>2008-02-20T02:17:00.000-08:00</published><updated>2008-02-20T02:18:35.516-08:00</updated><title type='text'>Les clés de la réussite</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.prigest.com/upload/19220081649357.pdf"&gt;http://www.prigest.com/upload/19220081649357.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'investis pour 20 ans"..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La bourse, ce n'est pas shorter"!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a qu'une seule méthode, "travailler, travailler, travailler!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre cet élément indispensable, il faut de la chance et de l'intuition.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-1236466236315284102?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/1236466236315284102/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=1236466236315284102' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1236466236315284102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1236466236315284102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/les-cls-de-la-russite.html' title='Les clés de la réussite'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-627287574580675179</id><published>2008-02-20T02:14:00.000-08:00</published><updated>2008-02-20T02:16:42.501-08:00</updated><title type='text'>"Je te tiens par la barbichette !"</title><content type='html'>&lt;strong&gt;FLASH numéro 53 -&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Je te tiens par la barbichette ! &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Prigest gestion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Vous avez aimé les subprimes en 2007, vous allez adorer les monolines en 2008 ! »Il y a une année, pratiquement jour pour jour, les investisseurs ont découvert les subprimes : la saga a coûté quelques 500 milliards de dollars à la finance mondiale, alors que les épargnants ignoraient tout du nom même subprime, a fortiori des dégâts qu’ils allaient représenter.Le film de 2007 à peine épuisé en salle qu’un nouveau film à gros budget est sorti des studios : les monolines. Les producteurs sont les mêmes, les acteurs sont peu connus du grand public, les spectateurs ont déjà vu le premier film et les distributeurs ont fermé les portes des salles pour la seconde séance : les clients sont piégés et condamnés à suivre le scénario jusqu’au bout, une histoire horrible qui dépasse les espoirs des scénaristes. Pour l’instant le budget est estimé à 2.400 milliards de dollars ; et les oscars au bout du chemin.Tout cela pour en arriver à 1929.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Inconnus de tous il y a encore quelques mois, les mécanismes des subprimes sont aujourd’hui familiers et les effets sans doute circonscrits. Pour les monolines, il s’agirait d’une masse considérable d’engagements divers un peu partout, garantis par des rehausseurs de crédit. Eux-mêmes, ces rehausseurs étaient bien sûr notés (rated) A.A.A., la crème de la crème. Là où les choses se gâtent, c’est que ces monolines, avec des noms comme MBIA, Ambac et FGIC, des rehausseurs de renom, ont d’un coup flanché, leur propre lustre perdant leur brillant ! C’est là qu’intervient 1929 : si ces 2 400 milliards sont brutalement dégradés, c’est un effet systémique et dévastateur pour toutes les institutions financières qui croyaient avoir dans leurs livres du A.A.A., exactement comme les papiers titrisés A.A.A. qui, dans le cas des subprimes, décotent maintenant parfois de 40%.. Du coup, plus personne ne faisant confiance à personne, c’est le risque de dépréciation des 2 400 milliards de monolines, des faillites en chaîne de banques et de compagnies financières. C’est 1929 avec ses conséquences boursières… économiques et sociales.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour mémoire, lors de la crise de 1929, la bourse de New-York (Wall Street) a reculé de 84% ; la baisse de 2007-2008 fait encore pâle figure. Les observateurs et gérants de portefeuilles réalisent enfin pourquoi des paquets de titres de qualité arrivent chaque jour sur les marchés, pour vente à tout prix, venant des Etats-Unis et bien sûr de Londres. A New-York, les opérateurs inhibés par 1929 savent que tout est encore très cher, trop cher en cas de dépression mondiale généralisée. Un scénario noir, tout noir ! &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans ce jeu de dominos, tout le monde se tient par la barbichette....Alors 1929-2007, même combat? Non!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avec cette analyse qui reste succincte, deux différences majeures : &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1- il y a 78 ans, la globalisation n’était pas ce qu’elle est en 2007 et en particulier la concertation entre argentiers, banquiers centraux et autres FMI, G8, Berd, Banque Mondiale, Eurofin… n’existait pas. C’était chacun chez soi, chacun pour soi. Aujourd’hui Darling, Trichet, Bernanke, Fukui se parlent tous les jours, même si cela ne se voit pas, même si l’un donne l’impression d’une gestion courtermiste et l’autre d’être têtu…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2- des cartes gagnantes existent pour sortir le monde capitaliste de l’impasse dans laquelle il s’est fourré. Le premier à tirer fut Warren Buffett - encore lui - avec la proposition très floue de garantir 800 milliards de dollars des monolines. Cela ferait le tiers du chemin vers l’apaisement, le relais étant pris par les fonds souverains. Ce sont ces derniers qui, aujourd’hui, forts de quelques 3 000 milliards de dollars, viendraient éviter l’accident. En effet, pour les pays émergés, l’intérêt est double : d’une part s’assurer que les économies continuent à tourner, faute de quoi le pétrole filera vers les 20 dollars et les chinois ne vendront plus de poupées (Barbie) et de cocottes (Seb), ce qui l’année des Jeux Olympiques ferait mauvais effet ; d’autre part c’est une façon pour ces nouvelles puissances venues de l’Est, de s’imposer aussi dans le contrôle financier de la planète - terre. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Merci pour tout ! &lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-627287574580675179?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/627287574580675179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=627287574580675179' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/627287574580675179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/627287574580675179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/je-te-tiens-par-la-barbichette.html' title='&quot;Je te tiens par la barbichette !&quot;'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-6039631510917342650</id><published>2008-02-11T03:54:00.000-08:00</published><updated>2008-02-11T05:23:50.551-08:00</updated><title type='text'>"It's going to be much worse"</title><content type='html'>Merci Forcast&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;'It's going to be much worse'&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Famed investor Jim Rogers sees hard times ahead for the United States - and a big opportunity looming in China.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By Brian O'Keefe, senior editor&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jim Rogers says the Fed, and Fed Chairman Ben Bernanke, are out of control.&lt;br /&gt;Legendary investor Jim Rogers made a bundle by anticipating a boom in commodities.&lt;br /&gt;NEW YORK (Fortune) -- You might expect Jim Rogers to be gloating a little bit. After all, the famed investor has been predicting a recession in the U.S. economy for months and shorting the shares of now-tanking Wall Street investment banks for even longer. And with fears of a recession sparking both a worldwide market sell-off and emergency action from Federal Reserve chairman Ben Bernanke, Rogers again looks prescient - just as he has over the past few years as the China-driven commodities boom he predicted almost a decade ago began kicked into high gear. But when I reached him by phone in Singapore the other day there was little hint of celebration in his voice. Instead, he took a serious tone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"I'm extremely worried," he says. "I have been for a while, but I just see things getting much worse this time around than I expected." To Rogers, a longtime Fed critic, Bernanke's decision to ride to the market's rescue with a 75-basis-point cut in the Fed's benchmark rate only a week before its scheduled meeting (at which time they cut it another 50 basis points) is the latest sign that the central bank isn't willing to provide the fiscal discipline that he thinks the economy desperately needs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Conceivably we could have just had recession, hard times, sliding dollar, inflation, etc., but I'm afraid it's going to be much worse," he says. "Bernanke is printing huge amounts of money. He's out of control and the Fed is out of control. We are probably going to have one of the worst recessions we've had since the Second World War. It's not a good scene."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rogers looks at the Fed's willingness to add liquidity to an already inflationary environment and sees the history of the 1970s repeating itself. Does that mean stagflation? "It is a real danger and, in fact, a probability."&lt;br /&gt;Where the opportunities areThe 1970s, of course, was when Rogers first made his reputation - and a lot of money - as George Soros's original partner in the Quantum Fund. And despite his gloomy outlook for the U.S., he still sees opportunities in today's world. In fact, he sees the recent correction as a potential gift for investors who know where to head in global markets: China.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rogers has been fascinated with China ever since he rode his motorcycle across the country two decades ago, and he's been a full-fledged China bull for several years. In December he published his latest book, an investor-friendly tome titled "A Bull in China: How to Invest Profitably in the World's Greatest Market." And that same month he sold his beloved Manhattan townhouse for $15.75 million to a daughter of oil tycoon H. L. Hunt and moved his family full-time to Singapore - the better to be closer to the action in Beijing and Shanghai. (He bought the New York mansion 30 years ago for just over $100,000; not a bad return on his investment.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But in a November interview I conducted with Rogers, he admitted that he was rooting for a serious correction in China to cool off an overheating market and bring back prices to a reasonable level. With the bourses in Shanghai and Hong Kong both some 20% off their recent highs as of late January, Rogers says he's starting to consider new investments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"I'm delighted to see what's happening in Shanghai and Hong Kong," he says. "As I've said, if things hadn't cooled off, the Chinese market was in danger of turning into a bubble. I find this most encouraging. The government's been doing its best to try and cool things off. Mainly they've been trying to deal with real estate but it's having an effect on stocks, too. I would suspect the correction isn't quite over in China. But I'm gearing up. I didn't put in any orders for tomorrow but I'm starting to prepare my list of things to buy in China. Whether I buy this week or this month or this quarter, who knows. But I'm starting to think about buying new shares in China for the first time in a while. And I'm not thinking about buying in America."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ultimately, Rogers doesn't think that the troubles in the United States will be much of a drag on the prospects for the People's Republic. "Anybody who sells to Sears (SHLD, Fortune 500) or Wal-Mart (WMT, Fortune 500) is going to be affected, without question," he says. "Some parts of the Chinese economy are going to be untouched, however. They won't even know America's in recession. They won't care if America falls off the face of the earth."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What's on his China buying list?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rogers says it will depend in large part on which stocks come down to the right level, but he's keeping his eye on certain high-growth sectors including tourism, agriculture, power generation and airlines.&lt;br /&gt;The pullback in commodity prices on recession fears hasn't dampened his enthusiasm for resources investments, either. More like a cyclical correction in the middle of a long-term bull market. "Certainly some commodities are going to be affected," says Rogers. "But it's not as if the markets haven't figured this out. Remember the old expression: 'Dr. Copper is the best economist in the world.' Well, Dr. Nickel and Dr. Zinc figured out a few months ago what I thought I had figured out, that we were going to have a recession. Nickel is already down 50%. Other commodities may fall more. But I don't see the economics of agriculture being much affected at all. Maybe there will be a few less cotton shirts bought. Maybe there will be a few less tires bought. But the supply is under more duress than the demand."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Once again Rogers draws on the 1970s in his analysis. "Think about the story of gold in the '70s," he says. "Gold went up 600%, and then it started correcting. It went down nearly every month for two years, nearly 50% from the high point. And everybody said, 'Well, that's the end of the gold market. It was just a fluke. It's over.' It scared everybody out. And then gold turned around and went up 850% from that level. This is what happens in markets. But the fundamentals of the secular bull market in commodities are not over any more now than they were for gold in the '70s."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Where he expects the pain to be most intense is on Wall Street. He says he hasn't covered his short positions on the investment banks or Citigroup (C, Fortune 500) and won't for a while. "Those things are going to go way, way, way down," says Rogers. "The investment banks are down now because of the problems in the credit market. Wait until the effects of the bear market come along. If you just go back and look at other bear markets, investment bank stocks have gone down enormously. We haven't gotten to that stage yet. It's going to bring their balance sheets under duress. This is going to get much worse. But that's where there have been excesses for the past decade or so. And whenever you have a bear market come along the great excesses of the previous period are the ones that get cleaned out the most."&lt;br /&gt;He'll be watching - from Singapore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-6039631510917342650?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/6039631510917342650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=6039631510917342650' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6039631510917342650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6039631510917342650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/its-going-to-be-much-worse.html' title='&quot;It&apos;s going to be much worse&quot;'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-2267155437886962807</id><published>2008-02-05T04:43:00.000-08:00</published><updated>2008-02-05T04:44:07.138-08:00</updated><title type='text'>DNCA finance : Perspectives 2008, la fin du Paradis</title><content type='html'>&lt;a href="http://storage02.brainsonic.com/customers2/finance_prod/20080122_dnca/session_2/files/index.html"&gt;http://storage02.brainsonic.com/customers2/finance_prod/20080122_dnca/session_2/files/index.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-2267155437886962807?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/2267155437886962807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=2267155437886962807' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2267155437886962807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2267155437886962807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/dnca-finance-perspectives-2008-la-fin.html' title='DNCA finance : Perspectives 2008, la fin du Paradis'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-1271418992463005850</id><published>2008-02-05T01:08:00.000-08:00</published><updated>2008-02-05T01:11:50.133-08:00</updated><title type='text'>Marc Faber, le " funeste " de l'économie mondiale</title><content type='html'>Marc Faber, le " funeste " de l'économie mondiale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chronique d'André Gosselin parue dans Finance et Investissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faits saillants:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1987, deux mois seulement avant le krach, Marc Faber avait recommandé à ses clients de se débarrasser de toutes leurs actions. En 2000, il multiplie les mises en garde face à la bulle Internet&lt;br /&gt;Il manifeste un talent certain pour anticiper aussi bien les grands cycles économiques à la hausse que ceux à la baisse&lt;br /&gt;L'événement sans doute le plus exceptionnel sur le plan mondial et historique est le transfert de richesse entre les pays riches et les pays pauvres&lt;br /&gt;Un boom des matières premières s'accompagne toujours de crises internationale&lt;br /&gt;Il est peu probable que la croissance chinoise s'écroule, et l'Inde a les moyens de poursuivre sur sa lancée&lt;br /&gt;Marc Faber n'hésite pas à surpondérer les marchés émergents dans son portefeuille d'actions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Wall Street comme dans la City de Londres, on l'appelle " Dr Doom ", ce qu'on peut traduire par " le funeste " ou encore : " celui qui annonce les catastrophes ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre chroniqueur fait le portrait de cet étrange oiseau de malheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1987, deux mois seulement avant le krach, Marc Faber avait recommandé à ses clients de se débarrasser de toutes leurs actions. En 2000, il multiplie les mises en garde face à la bulle Internet. Il avait annoncé une chute de 50 % de la Bourse japonaise en 1990. Pas de chance, l'indice Nikkei ne perdit que 46 % de sa valeur cette année-là.&lt;br /&gt;Les clients de sa lettre confidentielle (The Gloom, Boom and Doom Report) se souviennent des signaux d'alarme que Faber lançait, dès 1993, au sujet d'une crise financière imminente en Asie. En 1997, la débâcle des marchés surprenait tout le monde, mais pas Faber. Pour les tigres asiatiques, c'était alors dix années de croissance boursière qui disparaissaient en fumée.&lt;br /&gt;Cette région, selon lui, subissait de profonds déséquilibres économiques engendrés par une libéralisation trop hâtive, et par l'appât du gain facile et rapide chez les investisseurs étrangers. Les pays asiatiques n'étaient tout simplement pas prêts à recevoir cette manne de capitaux étrangers qui a nourri des bulles spéculatives gigantesques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Installé en Asie depuis un quart de siècle, (à Hong Kong d'abord et en Thaïlande depuis quelques années), Marc Faber est l'une des voix les plus écoutées quand vient le temps de faire un diagnostic de l'économie mondiale, de l'Asie en particulier. L'hebdomadaire financier Barron's l'invite chaque année, avec une dizaine de gourous de Wall Street, à sa prestigieuse table ronde de janvier, afin d'écouter ce que cet investisseur suisse, grand voyageur et passionné d'histoire économique, a à dire sur les occasions d'investissement dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Faber publiait en 2002 un livre sur l'émergence de l'Asie (Tomorrow's Gold : Asia's Age of Discovery) dans lequel il expose la transformation du monde qui accompagne l'ascension économique de ce vaste continent, un événement aussi capital, selon lui, que la révolution industrielle au 19e siècle ou les grandes découvertes scientifiques au 15e siècle.&lt;br /&gt;Il y annonçait le grand cycle haussier des matières premières qui, effectivement, se poursuit encore aujourd'hui. Comme quoi ce " Suisse asiatique " n'est pas qu'un oiseau de malheur : il manifeste un talent certain pour anticiper aussi bien les grands cycles économiques à la hausse que ceux à la baisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon lui, la phase d'expansion économique mondiale que l'on connaît depuis 2002 se caractérise par plusieurs facteurs uniques dans l'histoire. C'est la première fois, par exemple, que la Chine, l'Inde et la Russie participent de concert à la croissance, autant à titre de producteurs de biens et de services que comme consommateurs de masse. Leur impact est certes déflationniste sur le plan de la production (avec des coûts de production très bas et une productivité élevée), mais il est inflationniste sur le plan de la consommation, surtout du côté des matières premières.&lt;br /&gt;La phase actuelle d'expansion économique est également inédite dans l'histoire du capitalisme, puisque toutes les grandes catégories d'actif connaissent une hausse de leurs prix : les matières premières, mais aussi les actions, les obligations, l'immobilier et même l'art. Pendant les années 1970, ce n'était pas du tout le cas : le secteur des matières premières progressait, alors que le marché des actions stagnait ou déclinait. Pendant les années 1990, c'était le contraire : les prix des matières premières sont tombés en chute libre, tandis que les actions explosaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'événement sans doute le plus exceptionnel sur le plan mondial et historique est le transfert de richesse entre les pays riches et les pays pauvres. Pour la première fois de mémoire d'homme, ce sont les pays en émergence qui financent les pays développés. L'émergence économique des États-Unis s'est faite aux 18e et 19e siècles grâce aux capitaux britanniques et européens. Et au 20e siècle, ce sont les États-Unis et l'Europe qui finançaient la croissance des pays en développement du tiers-monde. Et que se passe-t-il aujourd'hui? Les États-Unis connaissent un déficit de leur compte courant et de leur balance commerciale avec le reste du monde, notamment les pays asiatiques. Et ces pays financent la consommation des Américains par l'achat massif de bons du Trésor américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques mois, Marc Faber craint comme la peste un bombardement américain en Iran et juge que les marchés n'escomptent pas suffisamment cette menace dans le prix des actifs financiers. Les grandes firmes de courtage et les banques, dit-il, emploient des centaines d'analystes financiers, mais aucun analyste politique pour les mettre au fait des tensions géopolitiques actuelles, qui sont loin d'être négligeables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un boom des matières premières s'accompagne toujours de crises internationales, car chaque puissance veut assurer ses approvisionnements. Et plus elles sont en quête de ressources naturelles et énergétiques, plus les tensions montent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 1995, il ne cesse de répéter que la politique accommodante de la Fed n'aura d'autre effet que de créer un excès de monnaie, risquant de faire plonger les obligations et le dollar. C'est la raison pour laquelle l'or constitue un très bon placement, surtout quand il tombe à moins de 600 $ l'once.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis Alan Greenspan, l'ancien président de la Réserve fédérale américaine (1987 à 2006), la politique monétaire américaine a consisté à ne rien faire lorsque des bulles spéculatives enflaient, puis à jouer aux pompiers lorsque leur dégonflement menaçait les marchés financiers. On a eu un bel exemple de cela dans la façon dont la Réserve a réagi à la crise des hypothèques à risque, en insufflant toujours plus de liquidités dans l'économie. À terme, cette politique est inflationniste. C'est mauvais pour les actions et catastrophique pour les obligations. " C'est pourquoi l'or et l'argent s'en sortiront beaucoup mieux ", pense Marc Faber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est peu probable que la croissance chinoise s'écroule, et l'Inde a les moyens de poursuivre sur sa lancée. En revanche, après une phase qui a vu le cuivre passer de 0,6 à 4 $, et le pétrole de 11 à 78 $, des corrections vigoureuses, de l'ordre de 40 à 50 %, sont incontournables. Un cycle de hausse des prix des matières premières a une durée de 15 à 20 ans, dit Dr Doom. Chaque correction, aussi importante soit-elle, sera suivie d'une nouvelle phase du grand cycle de hausse qui, à long terme, est indéniable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Faber est d'accord pour dire que les ressources naturelles ont fait l'objet de beaucoup de spéculation et qu'à court terme, leur appréciation a été exagérée. Surtout depuis que les fonds de couverture se sont mis de la partie. Il estime qu'ils sont responsables de 30 % des prix de l'ensemble des actifs, y compris pour les actions et l'immobilier. Il y a excès de spéculation parce qu'il y a excès de liquidités dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les marchés émergents, et particulièrement en Asie, les actions ont historiquement été fortement corrélées aux matières premières. Un refroidissement aux États-Unis entraîne en général des rapatriements de capitaux. Et les pays émergents sont les premiers à en faire les frais. De plus, chaque ralentissement de l'économie américaine se répercute avec plus de force qu'ailleurs sur les Bourses asiatiques. Heureusement, cette relation entre Wall Street et les marchés financiers d'Asie tend à s'estomper au fil des ans.&lt;br /&gt;La Chine, en particulier, dépend de moins en moins des États-Unis, car son marché intérieur se profile de plus en plus comme un débouché de substitution. Et il en va de même en Inde, en Russie, en Europe de l'Est et en Amérique latine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cette raison, Marc Faber n'hésite pas à surpondérer les marchés émergents dans son portefeuille d'actions. Aux États-Unis, près de 50 % des bénéfices des entreprises appartenant à l'indice S&amp;amp;P 500 sont d'origine purement financière. Une situation qui ne peut pas durer indéfiniment. L'Amérique a des jours sombres devant elle, annonce Dr Doom.&lt;br /&gt;André Gosselin, vice-président recherche, Orientation Finance Inc&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-1271418992463005850?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/1271418992463005850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=1271418992463005850' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1271418992463005850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1271418992463005850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/02/marc-faber-le-funeste-de-lconomie.html' title='Marc Faber, le &quot; funeste &quot; de l&apos;économie mondiale'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-8539605546934988917</id><published>2008-01-31T20:39:00.000-08:00</published><updated>2008-02-04T08:31:56.929-08:00</updated><title type='text'>"L'or fera mieux que les actions, c'est certain"</title><content type='html'>"La Vie Financière N°3269 / Vendredi 01 Fevrier 2008 à / Catégorie : Interview&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour avoir anticipé le krach de 1987 et la bulle japonaise en 1989, Felix Zulauf fait autorité dans le cercle des meilleurs gestionnaires suisses. Il redoute une crise économique longue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Felix Zulauf, président fondateur de Zulauf Asset Management Vous aimez commencer vos analyses par l'étude des grands cycles ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F. Z. Oui, les boursiers ont tendance à se focaliser sur le très court terme et ne voient pas toujours les tendances de fond. Commençons par les taux : ils baissent depuis près d'un quart de siècle ! Nous sommes proches des plus-bas de 2003, à environ 3 % pour les emprunts à dix ans américains, contre près de 15 % en 1987. Non seulement il n'y a plus rien à gagner sur les obligations, mais un des grands facteurs de soutien des marchés d'actions va disparaître. Dans peu de temps, les taux repartiront à la hausse, partout dans le monde et pour de longues années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et les actions ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après près de vingt ans de hausse, de 1982 à 2000, les marchés américains et européens sont entrés dans une phase de consolidation. Ils connaîtront de fortes variations cycliques, mais il n'y pas grand-chose à attendre pour les dix années qui viennent. Les marchés émergents, stimulés par leur croissance à long terme, pourront tirer leur épingle du jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi tant de pessimisme pour les pays développés ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les excès sont importants. La crise immobilière dans les pays anglo-saxons ne peut se résoudre avant plusieurs années à cause des stocks considérables d'invendus. Dans certaines régions qui ont connu une forte activité spéculative, il faudra au moins quatre ans pour résorber le stock. En Floride, j'ai vu de véritables villes fantômes. La baisse a déjà commencé. L'indice très large de l'immobilier américain, le S&amp;amp;P/Case-Shiller, a déjà perdu 7 % mais, dans beaucoup de régions, les prix ont déjà chuté de 20 %. Seuls les biens d'une qualité tout à fait exceptionnelle peuvent trouver acquéreur. L'immobilier commercial sera également touché. En France, les prix ont grimpé plus qu'aux Etats-Unis. Ils baisseront donc également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le marché hypothécaire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les boursiers commencent à comprendre l'étendue du problème des subprimes, mais ils sous-estiment considérablement celui des CDS. Le marché non régulé des credit default swaps est gigantesque. Il est beaucoup plus important que celui des subprimes (environ 9 000 milliards de dollars). La créativité des financiers s'est attaquée à tout l'univers du crédit. Une banque achète un package de crédits et l'assure auprès d'un hedge fund ou d'une autre entité, mais ces derniers n'ont pas les capitaux adéquats pour ce type de risque, ce qui déclenche des faillites en chaîne. Les Etats devront intervenir en créant toujours plus de liquidités. Enfin, les finances du consommateur américain, qui contribue pour 70 % au PIB, sont à un plus-bas historique. Le taux d'épargne des ménages, qui était de 13 % en 1982, est maintenant négatif.&lt;br /&gt;Les Américains vont devoir reconstituer leur épargne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la cause du ralentissement américain ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une récession américaine qui se profile. Elle ne prendra pas la forme d'un V (baisse suivie rapidement d'une remontée) comme en 1990 ou en 2000, mais celle d'un L (forte baisse de l'activité sans reprise rapide). Au contraire, la contraction économique sera longue, dure et profonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Europe peut-elle tirer son épingle du jeu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui croient cela croient aux contes de fées. L'Europe entrera en récession d'ici douze mois. Le Japon sera moins vulnérable car il a déjà purgé ses excès, tandis que les marchés émergents continueront à progresser mais avec des taux de croissance plus faibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Bourses, faiblement valorisées, peuvent-elles tirer leur épingle du jeu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui ! Les Bourses ne sont pas très chères mais les bénéfices des sociétés sont à un plus-haut historique et ils baisseront. Je crois à une poursuite de la baisse des actions pour le début de ce semestre avec une reprise dès que les gouvernements annonceront des programmes de grands travaux et des mesures fiscales de relance. La baisse des taux va se poursuivre, mais elle ne sert pas à grand-chose. Nous sommes dans une période de contraction du crédit. Et ce n'est pas parce que le coût de l'argent sera moins élevé que les banques pourront relancer leur activité de prêt. A terme, le conflit entre les forces de déflation venant des pays émergents et les forces inflationnistes dues à l'augmentation des masses monétaires partout dans le monde verra malheureusement la victoire des secondes. L'inflation reviendra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est bon pour les matières premières et pour l'or ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'or fera mieux que les actions, c'est certain. Les matières premières terminent leur correction. Leur hausse peut encore se poursuivre dix ans. Le pétrole peut corriger vers 70 dollars mais, à terme, il faudra compter avec l'or noir à 300 dollars le baril."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pris sur le forum pétrole de Boursorama.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je partage les gros traits de ce raisonnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laloss&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-8539605546934988917?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/8539605546934988917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=8539605546934988917' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/8539605546934988917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/8539605546934988917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/01/retour-dun-contexte-inflationniste.html' title='&quot;L&apos;or fera mieux que les actions, c&apos;est certain&quot;'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-4348498861860834346</id><published>2008-01-21T20:22:00.000-08:00</published><updated>2008-01-21T21:05:45.378-08:00</updated><title type='text'>Renversement de cycles?</title><content type='html'>Je crois que la matérialisation de ce changement de cycles est de plus en plus évidente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le signalais il y a quelques jours...les perspectives de croissance bénéficiaire étaient bien trop optimistes. La crise immobilière et le crédit crunch sous-estimés. Je pense, mais j'espère me tromper, que nous entrons dans une ère de stagnation au mieux des marchés voire de baisse sur le moyen terme, c'est à dire une période trés rude pour les investisseurs. Cette opinion, elle est mienne depuis plus d'un an, ce qui m'a permis pour l'instant de m'en sortir correctement mais l'avenir n'en reste pas moins incertain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à cette situation, il faut établir une stratégie, basée sur une analyse macro en ce qui me concerne, et surtout, respecter les fondamentaux de la gestion d'un portefeuille boursier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces fondamentaux, quels sont-ils?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pas céder à la panique, vous allez commettre une erreur..dans la majorité des cas.&lt;br /&gt;Maintenir ou mettre en place des versements programmés sur des supports d'investissement gérés par des professionnels réactifs. Voici une liste de fonds que j'apprécie particulièrement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-R valor&lt;br /&gt;-Carmignac patrimoine&lt;br /&gt;-RP sélection convertibles&lt;br /&gt;-Sextant grand large&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y en a bien d'autres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Relever la tête de son écran et ne pas regarder le rouge s'accumuler. Il faut, dans ces circonstances, maintenir le cap.... c'est à dire se replacer dans le cadre d'un investissement à LT.&lt;br /&gt;J'ai pour principe de conserver cet horizon toujours en tête. Mon horizon est fait d'une stratégie simple basée sur une analyse macro-économique. Je vois deux grands catalyseurs pour les années à venir. L'inflation et le pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le pétrole, je ne vais pas y revenir dessus, l'un de mes derniers commentaires y est consacré. Toutefois, comme je le signalais, une correction était prévisible sur fond de ralentissement économique mondial. Je me suis fixé le seuil des 50/60$ cad une purge assez importante. Il est possible qu'on n'atteigne pas ces seuils car je suis surpris de la bonne tenue du pétrole en cette période troublée. Il a chuté..mais peu finalement par rapport à ses sommets. C'est à ce niveau que l'on voit que la spéculation n'est pas le catalyseur de la hausse du brut, c'est bien les tensions sur le rapport offre/demande. Je conserve donc toujours mon biais haussier sur le pétrole à moyen-long terme. Baissier à court terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur l'inflation, c'est à mon avis la grande surprise à venir des marchés. Ils étaient déjà surpris de voir des taux élevés en fin d'année 2007..ce n'était pas mon cas. Mais la quasi-majorité des analystes et économistes évoquent un tassement et un retour à la "normale" dans un avenir proche. Ce n'est pas mon scénario sur la période des 5-10 ans à venir. Je crois qu'ils sous-estiment le caractère structurel de ce mouvement inflationniste. Il est bien ancré dans l'économie mondiale et sera accentué par les baisses de taux massives que vont dispenser Bernanke et..dans un futur proche la BCE. Cette approche macro me fait dire depuis un bon bout de temps que l'or est et sera un actif performant au cours de la prochaine décennie. Le monde "obligataire" risque, quant à lui, d'être surpris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux marchés actions, je suis baissier......et haussier.&lt;br /&gt;Baissier sur les indices, baissier sur la gestion trés diversifiée. Nous entrons dans un nouveau cycle, à l'instar de celui des années 70, qui a été plutôt défavorable aux actions une fois leur performance réajustée à l'inflation. Haussier sur les actions qui peuvent maintenir leurs marges, leur croissance dans un environnement incertain. Je crois que les petites valeurs de croissance, dans le domaine de l'énergie, peuvent s'en sortir correctement. Mais il faudra être trés sélectif..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes choix présentés sur ce blog s'inscrivent dans ce raisonnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MOG, par exemple, est une junior pétrolière. Horreur en ces temps d'incertitudes, de crédit crunch..les risques de faillite sont importants sur les juniors car si elles n'arrivent plus à trouver du cash, elles ne connaîtront qu'une seule direction. MOG, à la différence de 90% des juniors, produit déjà un peu de gaz. Cette production doit plus que doubler dans les deux ans. Elle bénéficiera et bénéficie d'un flux de cash, ce qui exclut un scénario catastrophe. L'évolution du cours de bourse ne sera guidée que par la réussite des forages. Nous sommes donc, d'une certaine manière, hors marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afren et Gasol...des juniors, elles-aussi...mais avec à leur tête du gros calibre. Je n'ai aucun doute sur la capacité d'un ancien président de l'OPEP à lever des fonds en période de crise. Afren devrait produire avant la fin de l'année 2008 10 000 b/j. Gasol, je l'espère, signera son premier contrat afin de lancer un projet de LNG dans la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'énergie sera un des thèmes majeurs du 21 ème siècle. Je n'invente rien. Il suffit de conserver cet horizon avec calme et sérennité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La variable qui peut changer ce scénario est la capacité de résistance de l'économie chinoise et US. Je m'attends à une période de récession sévère aux US et un ralentissement sensible de la croissance mondiale mais j'écarte le scénario catastrophe de crise systémique...pour l'instant. La faillite d'une grande institution financère serait un mauvais signal..il faut donc rester vigilant.&lt;br /&gt;Dans le cadre d'un tel scénario, il n'y aurait pas beaucoup de sorties de secours...mise à part le cash...et le GOLD.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon courage à tous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-4348498861860834346?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/4348498861860834346/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=4348498861860834346' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/4348498861860834346'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/4348498861860834346'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/01/renversement-de-cycles.html' title='Renversement de cycles?'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-2741444420302017767</id><published>2008-01-06T16:50:00.000-08:00</published><updated>2008-01-12T08:28:45.288-08:00</updated><title type='text'>Bonne année à tous</title><content type='html'>Mes meilleurs voeux pour cette année 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan boursier, l'année débute sur l'appréhension d'une transmission de la crise financière à la sphère de l'économie réelle. C'est une évidence pour moi tant le secteur immobilier US est entré en récesssion. L'évolution des stocks ne présage rien de bon. Les prix continuent de chuter sévèrement. L'effet "perte de richesse" risque d'impacter sensiblement la consommation d'ici quelques mois, moteur de l'économie américaine.&lt;br /&gt;L'immobilier européen montre quant à lui des signes de faiblesse ou de retournement en Espagne et en GB par ex. Je crois malheureusement qu'une récession immobilière va également affecter l'europe. Le ratio "Prix de l'immobilier sur revenus moyens des ménages " est à des plus hauts historiques. Ceci, couplé à une crise du crédit, devrait aboutir à une correction sensible des prix sur plusieurs années. J'entrevois une correction d'au moins 25% des prix de l'immobilier en France dans les 3/4 à venir.&lt;br /&gt;La théorie du découplage fait la "une" des commentaires d'analystes. Il est vrai que le monde émergent est en pleine euphorie de croissance. Malheureusement, je crois que de nombreux économistes sous-estiment la part des USA dans la croissance du PIB de ces pays. La croissance économique chinoise restera forte, elle tourne encore autour des 10%, un retour d'ici 12 à 24 mois sur des niveaux inférieurs me semble fort probable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir de ces réflexions, quelle est ma position?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut être prudent...mais là je ne dis rien de plus que la plupart des analystes financiers.&lt;br /&gt;Je pense qu'il faut et faudra être trés sélectif, concentré et serein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les actions en général, je suis réservé car les anticipations de bénéfices des analystes financiers me semblent bien trop optimistes. J'anticipe une correction plus brutale des indices sur fond de révisions des perspectives bénéficiaires des entreprises tout au long de l'année 2008.&lt;br /&gt;Sur les actions US, elles diposent d'une plus grande capacité de résistance. Malheureusement, Bernanke risque de procéder au cours de l'année 2008 à des baisses de taux bien plus marquées que ne l'anticipent les économistes. La pression sur le $ risque de s'accentuer en cours d'année er le seuil des 1.50 pourrait casser.&lt;br /&gt;Sur les actions japonaises, la consommation ralentie, la croissance également, la démographie ne joue pas en leur faveur, le chomage augmente un peu..je ne vois qu'un seul soutien potentiellement intéressant en 2008, une remontée spectaculaire du Yen. L'effet devise pourrait soutenir ce segment.&lt;br /&gt;Sur les actions émergentes, je suis positif à long terme. Mais, rebondissant sur mes précedents propos, je suis trés pudent à court terme. Les valorisations sont trés élevées sur certains marchés. Les performances sont exceptionnelles depuis plusieurs années. Ils risquent de souffrir plus sensiblement en cours d'année 2008. L'objectif serait de profiter d'excès à la baisse pour se repositionner sur le secteur.&lt;br /&gt;En parlant d'excès à la baisse, je crois que le secteur immobilier est dans cette situation. La correction frôle les 50% sur certaines valeurs, les rendements sont intéressants. Sur les deux, trois prochaines années, il est possible que ce secteur stagne voire baisse encore un peu mais j'ai l'impression que le potentiel de hausse devient important à long terme. Les dividendes généreux permettront de patienter quelques années.&lt;br /&gt;Pour les financières, je m'étais dès 2006 initié aux mécanismes de titrisation. A l'occasion de l'étude de certains documents publiés par la Banque de France, je ciblais des risques élevés de crise majeure mais à quelle échéance..je n'en savais rien. L'été 2007 a été le déclencheur. en réalité la crise avait commencé bien avant sur le segment des dérivés de crédit mais la crise n'a réellement éclaté qu'au cours de l'été. Les financières ont beaucoup baissé, malheureusement je reste frileux face à la complexité des montages et des mécanismes de transfert de crédits. Je crois qu'il est plus prudent d'attendre la publication des bilans en 2008 avant de prendre position sur ce secteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, Les deux piliers de mon portefeuille, à savoir l'or et le pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'instant, ce choix est gagnant. L'or et le pétrole servent de valeur-refuge face à un risque de correction encore plus prononcée du $. Les tensions sur le rapport offre/demande soutiennent les cours du pétrole et servent de caution à des mouvements spéculatifs. L'atteinte des 100$ était clairement un objectif de certains intervenants sur ce marché. Désormais, je suis prudent sur les cours du brut c'est à dire que je ne prends pas position sur ces niveaux notamment sur des positions corrélées au sous-jacent physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les actions pétrolières, je suis positif car elle ne réflète pas la hausse du brut de ces derniers mois, elles sont relativement peu chères. Mon biais "juniors" pétrolières m'a permis d'engranger de bons résultats. Afren est passée de 0.64 £ à 1.15£, Gasol de 0.55 à 0.8 £ et MOG de 1.55£ à 1.47£ depuis la fin juillet 2007. Pour l'instant, je suis satisfait de ces choix.&lt;br /&gt;Je maintiens ces positions et ne change rien pour l'instant. Seul un évènement intrinsèque à l'une de ces sociétés pourrait aboutir à une cession partielle ou totale de ma position.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l'or, je suis toujours haussier à moyen-long terme. Mon objectif sur ce support est la cible des 1500 $ l'once d'ici quelques années. Je privilégie le physique en direct et Prim commodor comme vecteur d'investissement sur le gold. Une petite part est allouée aux mines d'or mais ce secteur est l'un des plus spéculatifs du marché, la prudence s'impose.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-2741444420302017767?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/2741444420302017767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=2741444420302017767' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2741444420302017767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/2741444420302017767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2008/01/bonne-anne-tous.html' title='Bonne année à tous'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-1178576402699056961</id><published>2007-12-05T04:50:00.000-08:00</published><updated>2007-12-05T07:35:21.533-08:00</updated><title type='text'>Un nouveau paradigme pétrolier?</title><content type='html'>Tous les économistes s'accordent sur un point, la croissance économique va de pair avec une croissance de la demande énergétique. Même si l'évolution des technologies, des processus de production ont permis de réduire la part de l'énergie dans la production d'un bien en 30 ans, il n'en reste pas moins que la croissance de la demande de pétrole dans le monde a fluctué autour des 2%/an ces dernières décennies ( et ce malgré une économie tournée toujours plus vers les services). L'émergence de nouvelles puissances industrielles, principalement la chine mais aussi la plupart des pays en forte croissance, a placé sur le devant de la scène économique internationale la question cruciale de l'accès à une énergie abondante et peu chère. Cette "explosion" de croissance en provenance de l'Asie a mis en exergue le relatif sous-investissement pétrolier dans les années 90 sur fond de pétrole bon marché ( 12$ le baril en 1998). Ces tensions sur la demande font dire à la plupart des commentateurs que le choc pétrolier que nous vivons est à différencier des précédents chocs pétroliers intervenus dans les années 70. Ces derniers se fondaient sur une raréfaction de l'offre sur fond de politique de l'OPEP plus restrictive. La "crise" pétrolière actuelle s'en distinguerait fondamentalement. Doit-on en conclure qu'une "normalisation" de ces tensions interviendra dans un futur proche consécutive à la mise production de nouvelles capacités?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne le pense pas. Un nouveau paradigme pétrolier semble se dessiner. Il prend corps depuis deux ans mais la plupart des observateurs préfèrent encore l'écarter. Il s'agit d'un possible plafonnement de la production pétrolière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette réflexion, je l'ai menée depuis près de 3 ans. Au départ sceptique, je me suis orienté de plus en plus vers un scénario plus "tendu" en matière de ratio offre/demande. De nombreux questionnements subsistent mais un renversement de tendance semble sur le point de voir le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à plusieurs rencontres notamment avec Jean lahèrrere ( lors d'une conférence organisée par Amiral gestion), M.Bauquis et divers géologues (notamment certains spécialisés dans la modélisation des failles à l'intérieur d'un réservoir pétrolier), je me suis "converti" à l'idée que notre avenir énergétique allait être bien plus délicat pour les décennies à venir. Sans parler de l'émergence de la chine et de cette croissance "émergente" énergivore, les "fondamentaux" de l'offre pétrolière semblent "se détériorer". Non pas qu'il s'agisse d'une politique menée par les membres de l'OPEP mais plutôt le fruit de la géologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le phénomène de dépletion:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un phénomène géologique classique auquel sont confrontés tous les producteurs de pétrole.&lt;br /&gt;Petit résumé rapide et simplifié à l'extrème sur la "naissance" du pétrole :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un réservoir pétrolier est une accumulation de sédiments transformés avec le temps, et la géologie, en liquide et en gaz. Sous la pression du gaz qui s'est accumulé lors du réchauffement pendant quelques millions d'années, le liquide remonte à la surface et connaît deux variantes:&lt;br /&gt;-soit il est arrété par une couche géologique hermétique, et dans ce cas, il constitue un réservoir pétrolier, éventuellement exploitable en fonction de la porosité de la roche, la qualité du pétrole, etc.&lt;br /&gt;-soit il remonte à la surface et se dégrade avec l'usure du temps, les fameux "sables bitumineux".&lt;br /&gt;-Il se peut que la "maturation" des sédiments ne soit pas assez longue. On parle alors de kérogène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des modes d'extraction qui ont évolué avec le temps:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-L'exploitation des sables bitumineux se fait via des méthodes essentiellement d'origine minière. De nouvelles technologies ont été développées ces dernières années en injectant de la vapeur d'eau afin de liquéfier ce pétrole et le pomper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-L'exploitation d'un champ conventionnel est plus "aisée". Nous sommes passés de l'exploitation des réserves "onshore" à de l'"offshore profond". L'amélioration de la sismique, ainsi que l'amélioration des techniques d'extraction ont sans cesse repoussé les seuils de production.&lt;br /&gt;Sur la base d'un même nombre de barils en terre, on a pu ainsi maintenir des réserves "prouvées" à l'équilibre voire en augmentation, et ce, grâce à l'évolution de la technologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré la raréfaction des découvertes majeures au cours des 3 dernières décennies, les compagnies nationales ou privées pétrolières ont pu ainsi afficher des réserves "prouvées" à l'équilibre. En 1970, on nous prédisait 40 ans de réserve. En 2007, c'est toujours la cas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais aller plus loin en affirmant que nous disposons de réserves énormes de pétrole, que nos desendants, aprés plusieurs générations, connaîtront encore le pétrole. Ce n'est pas un problème de réserve, c'est un problème de volume de production. Le débat est tronqué car les techniques permettent d'améliorer l'extraction, c'est vrai, mais elles ne peuvent pas aller à l'encontre de la géologie, et notamment, du phénomène de dépletion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le phénomène de dépletion est la chute de production d'un réservoir suite à son exploitation. La pression interne, moteur de l'expulsion du pétrole, s'affaiblit et finit par décroître. Les nouvelles techniques d'extraction mentionnées plus haut ont pour but, la plupart du temps, de maintenir cette pression en injectant du gaz, des fluides afin de comprimer le pétrole et d'augmenter les débits de production. Le revers de la médaille est, le plus souvent, une "durée de vie" plus courte du réservoir, on extrait ce pétrole plus vite, en masse, mais on altère le profil de production originel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci aboutit au bout de quelques années d'exploitation à une chute de la production plus ou moins marquée en fonction des techniques d'extraction utilisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons à notre paysage "géologique" actuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvons distinguer deux acteurs au sein de l'offre pétrolière, l'OPEP et le reste des producteurs.&lt;br /&gt;Officiellement, les producteurs hors OPEP ont entamé un déclin sauf la Russie. La production en provenance de ces pays est en diminution. Là-dessus, plus personne ne contexte cet élément factuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"l'Industrie pétrolière en 2005" DIREM Juillet 2006"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'ensemble des pays de l'OCDE connaît une baisse importante de sa production. Les Etats-Unis ont dû faire face en 2005 aux conséquences des ouragans Katrina et Rita, qui ont amputé la production d'environ 100 millions de barils. Mais ils sont aussi confrontés, comme le reste des pays de la zone OCDE, au déclin de leurs champs matures qui entraîne une baisse inéluctable de la production. C'est ainsi que la production en mer du Nord (Norvège, Royaume-Uni) décroît de près de 9 % pendant l'année 2005"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.industrie.gouv.fr/energie/petrole/textes/explo-pro-monde05.htm"&gt;http://www.industrie.gouv.fr/energie/petrole/textes/explo-pro-monde05.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, le monde Hors OPEP ( soit plus de 50% de la production mondiale) est entré en dépletion, c'est à dire en chute de production. Est-ce inéluctable?&lt;br /&gt;Difficile à affirmer sans hésitations mais il semblerait qu'il soit délicat à l'avenir d'inverser la tendance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne reste donc plus que l'OPEP, avec ses 40% de parts de marché, seule capable d'augmenter significativement ses volumes de production. C'est à ce niveau que le doute s'installe. Le sous-investissement des années 90 a été flagrant et se paye aujourd'hui. L'OPEP possède-t-elle des capacités supplémentaires de production?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains adeptes du "peak oil"vous affirmeront que l'OPEP a touché également un maximum de production en 2006 ou est proche de le toucher.&lt;br /&gt;D'autres affirment que cela ne tient qu'à une volonté politique, l'OPEP instrumentalisant les tensions sur la demande pour profiter à plein de l'envolée des prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, tout va dépendre de l'OPEP. C'est ce qui est le plus inquiètant.&lt;br /&gt;Les réticences de l'OPEP en 2007 à augmenter son volume de production( malgré une envolée des prix, une contraction de la demande aux US ainsi que la chute historique des stocks de brut) semblent aller dans le sens des "peakistes", à savoir des tensions sur l'offre se greffant aux tensions sur la demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'OPEP dispose-t-elle de capacités supplémentaires de production?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le pense. Mais pour combien de temps?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car un autre scénario se joue sur la scène mondiale..celui de l'accroissement de la demande, et ce, de manière structurelle. Les prévisions de l'AIE tablent sur une demande pétrolière à hauteur de 110 M. de barils par jour d'ici 15/20 ans.&lt;br /&gt;Or, à l'heure actuelle, l'offre pétrolière se situe aux alentours des 85M. de barils/jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le changement de paradigme possède donc un double fondement:&lt;br /&gt;-Un accroissement important de la demande à venir&lt;br /&gt;-Des difficultés à augmenter les capacités de production&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que penser des solutions alternatives ou complémentaires souvent évoquées?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sables bitumineux:&lt;br /&gt;Extrèmement difficile à extraire et à valoriser. Ce sont des projets trés capitalistiques qui subissent une explosion des coûts de production, dont les conséquences sur l'environnement sont lourdes.&lt;br /&gt;Le Canada table sur une production d'ici 10 ans de l'ordre de 3M. de barils/jour ou guère plus..pas de quoi changer la face du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les schistes ou kérogène:&lt;br /&gt;A l'étude, toujours à l'étude, et ce, malgré un baril à près de 100$. La technologie n'est pas au point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Offshore profond:&lt;br /&gt;Le plus prometteur mais long, trés long à mettre en route. C'est à ce niveau que les plus belles surprises pourraient intervenir en terme de découvertes majeures ( cf dernière découverte au Brésil d'un champ majeur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nouvelles technologies d'extraction:&lt;br /&gt;Un potentiel certain, je pense à l'utilisation des méthodes d'extraction par gravitation à l'essai en ce moment. Les taux de récupération pourraient considérablement augmenter mais pas, a priori, les volumes de production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les énergies "propres":&lt;br /&gt;Toutes les prévisions de l'AIE tablent sur une part relativement mince d'ici 20 ans de ces sources d'énergie. Une crise pétrolière grave pourrait changer la donne..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mes yeux, la question cruciale n'est pas celle de la raréfaction, contrairement à ce qu'on peut lire ici ou là, c'est celle du "découplage", pour reprendre un terme à la mode, entre l'offre et la demande de produits pétroliers. La question fondamentale est celle de la capacité des producteurs à augmenter le volume de barils sur le marché. A ce niveau, je suis plutôt perplexe, non pas dans les mois ou les deux-trois années à venir mais dans lors de la prochaine décennie. Il se pourrait que ce choc de la demande se transforme en un choc de l'offre, mais cette fois-ci fondé sur des raisons "géologiques". Cette prise de conscience semble graduelle à l'heure actuelle car l'OPEP avance toujours l'argument qu'elle pourra répondre à l'accroissement de la demande. Il se peut que la décennie 2010-2020 nous réserve une surprise à ce niveau, ce qui ne manquerait pas d'aboutir à des "perturbations" importantes non seulement sur les marchés financiers mais surtout dans l'économie réelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Investir sur le pétrole et sur les sociétés pétrolières semble être un choix "Gagnant-gagnant"à l'avenir sauf catastrophe économique majeure ou révolution technologique.&lt;br /&gt;Toutefois, le choix des supports sera primordial. Nous développerons ces aspects dans un prochain commentaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-1178576402699056961?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/1178576402699056961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=1178576402699056961' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1178576402699056961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1178576402699056961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2007/12/un-nouveau-paradigme-ptrolier.html' title='Un nouveau paradigme pétrolier?'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-559985380148422793</id><published>2007-11-26T16:41:00.000-08:00</published><updated>2007-12-03T12:50:54.151-08:00</updated><title type='text'>The emerging commodities fund, une "perle"</title><content type='html'>Société de gestion: SPGP (&lt;a href="http://www.spgp.fr/"&gt;http://www.spgp.fr/&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;FCP ARIA sectoriel: commodities&lt;br /&gt;VL au 26/11/2007: 16 087 euros&lt;br /&gt;Valeur liquidative d'origine: 10 000 euros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gestionnaire : Guy-Philippe Bertin assisté de Dimitri Meyer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Code ISIN: FR0010360750&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secteur des commodities est en ébullition, records du pétrole, de l'or, du blé, du zinc..Ces deux dernières années ont été marquées par une pluie de records sur cette classe d'actifs.&lt;br /&gt;Ceci est le fait essentiellement des tensions générées par l'émergence de nouvelles puissances industrielles avec comme figure de proue la Chine. Si l'on entrevoît la montée en puissance de la Chine comme une évolution inéluctable, il convient d'analyser avec attention ce secteur et, surtout, de faire le bon choix quant aux véhicules de placement.&lt;br /&gt;Sans développer mon point de vue, ce que je pense faire dans un prochain commentaire, je crois que nous nous situons au sein d'un mouvement structurel de hausse du secteur énergétique et agricole. Mes anticipations sur le secteur des métaux industriels tendent à être plus mitigées et plus prudentes car j'entrevois un ralentissement marqué de la croissance mondiale d'ici un an ou deux, sur fond de récession américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure actuelle, j'ai opté pour deux types d'investissement dans ce secteur qui constitue le coeur de mon portefeuille:&lt;br /&gt;-direct, à travers des certificats ou du physique dans l'or et les matières premières agricoles.&lt;br /&gt;-indirect via des FCP notamment le fonds présenté ci-dessous et des actions sélectionnées selon certains critères qui me sont propres ( cf AFREN, GASOL..)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc choisi de vous présenter un fonds "atypique" dans le secteur des commodities, un fonds qui recèle selon moi un potentiel important à LT. Il s'agit d'un fonds ARIA avec à sa tête un gérant de qualité, spécialisé dans le secteur des commodities et, plus particulièrement, dans la catégorie des "juniors". Je dois avouer que je me suis beaucoup inspiré du travail de ce gérant, de ses méthodes d'analyse qu'il décrivait dans ses "lettres aux investisseurs trimestrielles" pour me lancer dans la recherche de juniors essentiellement dans le domaine énergétique.&lt;br /&gt;La particularité de ce fonds est qu'il n'est pas soumis aux mêmes règles que les FCP ou SICAV "classiques", laissant au gérant une trés grande marge de manoeuvre quant à la place du "non-coté" ou quant à la pondération de chaque ligne au sein du portefeuille. Ce recours important à des investissements dans le "non-coté" lui confère la plupart du temps un effet de levier "puissant" lors des IPO. J'ai tendance à qualifier ce fonds de hedge funds dans les "juniors" commodities.&lt;br /&gt;Depuis sont lancement cad au mois d'octobre 2006, le fonds a connu une trés belle progression de l'ordre de 60%, surperformant trés sensiblement son marché de référence. L'allocation d'actifs est pointue, originale. Il est possible d'envisager de le jumeler avec un fonds plus généraliste comme Carmignac commodities ou Global energy. La volatilité du fonds a été, jusqu'à présent, plus que satisfaisante à la lumière des performances dégagées sur la période.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici, ci-dessous, la stratégie d'investissement décrite sur le site de la société de gestion:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;br /&gt;Stratégie d’investissement : Pour réaliser l’objectif de gestion du Fonds, le gérant investit dans des valeurs liées directement ou indirectement aux ressources naturelles. Cet univers englobe de manière générale les matières premières énergétiques (juniors ou majors ayant une activité pétrolière ou gazière, les métaux précieux (or, argent, platine, palladium, etc.), les pierres précieuses (émeraudes, diamants, gemmes, etc.], les métaux non précieux (cuivre, aluminium, alumine, charbon, zinc, plomb, étain, terres rares, nickel, uranium, etc.), et les matières premières agricoles (sucre, etc.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Fonds peut choisir d’investir dans des véhicules dont l’activité n’est qu’indirectement liée aux ressources naturelles comme par exemple le secteur de la sismique ou du transport maritime. Le gérant du Fonds est habilité à investir dans le secteur des ressources naturelles sur les cinq continents, dès lors que des opportunités semblent lui apparaître et peut consacrer jusqu’à 50% de son actif dans l’investissement de sociétés non cotées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gérant du Fonds pourra investir tant sur des actions, que sur des warrants, des options ou des obligations convertibles, des titres de créances (obligations, titrisation de créances) et tout produit monétaire ou assimilé. L’action sera toutefois l’instrument financier privilégié du Fonds, même si une stratégie d’acquisition d’options de dérivés, futures sur indice ou trackers pourra être mise en place pour protéger le portefeuille ou le dynamiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stratégie d’investissement en actions sera celle de “stock picking“ pur, c’est-à-dire la sélection de titres “valeurs par valeurs”, sans référence à aucun indice ou marché géographique particulier. Le gérant du Fonds entend sélectionner les valeurs choisies à partir de l’étude des rapports annuels des sociétés, de la lecture de notes d’analyses financières leur étant consacrées, de contacts réguliers avec les sociétés de bourse assurant le suivi desdites valeurs et enfin en assistant fréquemment à des réunions de présentation desdites sociétés au cours desquelles le management détaillera sa stratégie de développement ou d’acquisition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gérant du Fonds privilégiera l’investissement dans les petites et moyennes capitalisations (par opposition aux grandes capitalisations qui composeront moins de la moitié de l’actif), avec une prédominance géographique faisant ressortir la pondération des pays miniers traditionnels (Canada, pays du Continent africain, Russie et pays de l’ancienne Union Soviétique, Australie…). La partie du Fonds qui ne serait pas investie en valeurs ayant une relation directe ou indirecte aux ressources naturelles pourra être investie en actions liées à d’autres secteurs que les ressources naturelles, en obligations ou en produits monétaires en fonction de l’appréciation du degré d’incertitude des Marchés Financiers par le gérant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’investissement dans les sociétés non cotées (50% maximum) sera, quant à lui, réalisé avec l’espoir raisonnable que la société accède à un marché réglementé dans un horizon inférieur à un an, si toutefois les conditions de marché le permettent à l’échéance de cet horizon. Pour réaliser son objectif de gestion et/ou gérer sa trésorerie, le Fonds peut investir, dans la limite de 10% maximum de son actif en parts ou actions d’OPCVM de droit français ou européens conformes à la Directive, de tous types de classifications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un but de réaliser l’objectif de gestion, l’Opcvm pourra intervenir sur les marchés réglementés, organisés et de gré à gré (futures, options, warrants). Dans ce cadre, le gérant pourra, en fonction de ses anticipations, prendre des positions pour couvrir le portefeuille contre le risque “actions” et le risque de “change” par le biais d’utilisation de futures, d’options et de change à terme. En vue de la dynamisation éventuelle du portefeuille, le gérant aura également la possibilité de recourir aux mêmes instruments financiers. Ces opérations seront effectuées dans la limite de 100% maximum de l’actif du fonds pour la couverture des risques actions et change et dans la limite de 20% maximum de l’actif du fonds pour la dynamisation du portefeuille. Le Fonds n’interviendra pas directement ou par le biais d’instruments financiers à terme sur les matières premières ou indices de matières premières.L’ensemble des actifs pouvant être utilisés dans le cadre de la gestion de l’OPCVM figure dans la note détaillée."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"The Emerging Commodities Fund est un OPCVM à règle d'investissement allégées sans effet de levier.Il n'est pas soumis aux même règles que les OPCVM " tous souscripteurs " et peut donc être plus risqué.Seules les personnes mentionnées à la rubrique " souscripteurs concernés " peuvent acheter des parts de l'OPCVM The Emerging Commodities Fund. Par conséquent, une "Déclaration Souscripteur" est requise. Les ordres de rachats seront exécutés dans un délai maximum de 59 jours. Une commission de rachat de 3%, acquise au fonds, sera prélevée."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.spgp.fr/pdf/presse/Option_finance_121107_Bertin.pdf"&gt;http://www.spgp.fr/pdf/presse/Option_finance_121107_Bertin.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les avantages de ce fonds:&lt;br /&gt;-Une équipe de gestion pointue, passionnée&lt;br /&gt;-Un secteur d'intervention "atypique", les juniors&lt;br /&gt;-Un périmètre d'intervention élargi avec une large place accordée au "non-coté"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les points" négatifs":&lt;br /&gt;-Une valeur liquidative élevée&lt;br /&gt;-Une procèdure de souscription complexe et conditionnée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces points négatifs sont, à mes yeux, des points positifs dans l'ensemble. Ils confèrent au gérant une grande liberté de gestion.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-559985380148422793?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/559985380148422793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=559985380148422793' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/559985380148422793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/559985380148422793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2007/11/emerging-commodities-fund.html' title='The emerging commodities fund, une &quot;perle&quot;'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-3967519435854775700</id><published>2007-09-22T20:27:00.000-07:00</published><updated>2007-09-22T20:34:17.876-07:00</updated><title type='text'>Afren</title><content type='html'>Afren (AIM market)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Listed on 14 March 2005 on London Stock Exchange (AIM)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afren is an independent oil and gas exploration and production company, founded in 2004 by Dr Rilwanu Lukman, the former Secretary General and President of OPEC, Nigerian minister of petroleum resources and honorary advisor to President Umaru Yar'Adua.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afren has rapidly expanded its portfolio and the management team has delivered 11 assets in the Joint Development Zone of Nigeria, São Tomé and Príncipe, Nigeria, Gabon, Angola and Congo Brazzaville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Current portfolio ( keys assets)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Okoro Setu Fields (50% Afren)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Undeveloped fields (offshore Nigeria). The fields have combined 2P reserves of 42 million barrels (management case) and 2P Independent Certified reserves of 32 million barrels. Afren will commence development drilling in Q4 2007.&lt;br /&gt;The Field Development Plan was approved in April 2007 and Afren subsequently secured a contract for the FPSO Armada Perkasa. Target of first oil in early 2008 and production of 15,000 to 20,000 b/d by mid 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Ogedeh (50% Afren)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Undeveloped field (offshore), Nigéria.  The field was discovered by Chevron in 1993. &lt;br /&gt;5 - 15 million barrels of prospective recoverable oil resources&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 ) Ofa field (onshore Nigéria)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agreement with IEL to farm into and jointly develop Ofa field.&lt;br /&gt;The field was initially discovered by Shell. Stock Tank Oil Initially in Place of up to 150 million barrels.&lt;br /&gt;4,000 to 5,000 b/d are expected from two wells within 8 to 9 months&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) Eremor Field (50% Afren)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Undeveloped field (onshore, Nigéria).  The field was initially discovered by Shell in 1978.  The field is estimated to contain in place volumes of up to 30 million barrels, with a similar potential upside in a shallower reservoir.&lt;br /&gt;The Eremor-1 well was re-entered in 2005. Test data indicates that flow rates of up to 2,000 b/d are achievable from the vertical well.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5) JDZ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afren has 4.41 % interest in the JDZ Block 1&lt;br /&gt;The Obo-1 well was drilled in Q1 2006 by Chevron.  The well encountered a total of 150ft net oil and gas pay and was declared a Discovery.&lt;br /&gt;World class exploration acreage, Billion barrel reserves potential.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6) La Noumbi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afren holds a 14 per cent interest in the La Noumbi permit (adjacent world class M'Boundi field, which is currently producing over 50,000 b/d and has reserves in excess of 250 mmbbl).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;First well Q2 2007 (August 2007) targeting the Doungou prospect which could contain between 50 to 75 mmbbl oil reserves. The operator of the field is Maurel et Prom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I expect production near 12/15 000 barrels/day by 2008e (AFREN 100%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Current Market cap: US $, 300 M.&lt;br /&gt;Netback per barrel (projection, 2008e): 12$&lt;br /&gt;PER 2008 (Q4): 5&lt;br /&gt;Current share price: 0.64 GBP&lt;br /&gt;Target price (2008e): 1.1 GBP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+“high impact exploration upside » with La Noumbi and JDZ prospects.&lt;br /&gt;-Fully underwritten US$ 200 million credit facility secured for the Okoro-Setu project&lt;br /&gt;-Cash: 112 M. US$&lt;br /&gt;-Preferential access, leveraging of key relationships&lt;br /&gt;-Management team one of the most respected in the sector and in Nigeria&lt;br /&gt;-Local expertise to develop partnerships on proven undeveloped fields formerly held by the Majors and awarded to indigenous operators. Under the programme, which was introduced by the Nigerian Government in 1996, a total of 116 proven but undeveloped fields were designated as marginal, which have significant quantities of hydrocarbons, but were considered too small to be commercially exploitable by the Majors under historical fiscal regimes.&lt;br /&gt;-Exclusive joint venture agreement including Afren, Gasol, Afgas and Sonagas to monetize gas supplies from Nigeria, Cameroon and Equatorial Guinea through infrastructure and facilities in Equatorial Guinea.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Risks:&lt;br /&gt;-the constant threat of kidnappings&lt;br /&gt;-political instability&lt;br /&gt;-terrorist attacks&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But... less risk of kidnappings and hijackings because they are seen as being a more indigenous company&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-3967519435854775700?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/3967519435854775700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=3967519435854775700' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/3967519435854775700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/3967519435854775700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2007/09/afren.html' title='Afren'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-7899945632279442273</id><published>2007-08-09T17:44:00.000-07:00</published><updated>2007-12-05T02:28:30.400-08:00</updated><title type='text'>Gasol, une micro cap dans le LNG</title><content type='html'>Il faut dire en préambule que ceci n'est pas un conseil d'achat ou de vente, qu'il s'agit uniquement de mon opinion, et que je ne suis pas affilié au monde de la finance. Cette valeur est sujette à une forte volatilité en raison de sa faible liquidité. C'est une small cap cotée sur l'AIM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gasol plc&lt;br /&gt;Cotation: AIM Market&lt;br /&gt;Capitalisation boursière: 12 M. de £&lt;br /&gt;Cash en banque: 3.2 M. de £&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.gasol.co.uk/index.asp" target="_blank" rel="nofollow"&gt;http://www.gasol.co.uk/index.asp&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Activités de Gasol: Se développer dans le secteur du LNG notamment en Afrique et plus particulièrement dans le golfe de guinée. Mettre en place une sorte d'"autoroute du Gaz" en provenance principalement du Nigéria afin d'alimenter les stations de LNG existantes en Guinée équatoriale et en projet dans la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Le LNG, définition et marché:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une modification de l'état physique du gaz afin de pouvoir le transporter sur de longues distances. La problématique est la suivante:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les marchés du gaz se trouvent essentiellement au sein des pays développés. Or, la demande de gaz devrait connaître dans les années à venir une croissance assez forte, ce qui préoccupe fortement l'UE. En effet, le gaz que nous consommons provient en grande partie de la Russie. Sur la base des prévisions de l'AIE, la demande devrait connaître une forte croissance dans les années à venir (Total en fait par exemple son marché de prédilection notamment avec des taux de croissance attendus de l'ordre de 8%/an jusqu'en 2015) et la diversification de l'approvisionnement pose problème aujourd'hui surtout dans un contexte de dépendance grandissante vis-à-vis de quelques pays. C'est ainsi que le LNG apparaît comme une source de diversification d'approvisionnement importante notamment en provenance d'Afrique, cette dernière bénéficiant de réserves de gaz très importantes qui ne peuvent être valorisées aujourd'hui. Pour quelles raisons?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas véritablement de demande intérieure et de marché local susceptibles de "consommer" ce gaz en provenance des plateformes offshore. Le gaz est donc quasiment "perdu", pas ou peu valorisé par les sociétés qui exploitent ces gisements éloignés des zones de consommation. Pas de marchés potentiels, peu de valeur. Le LNG présente un intérêt majeur pour les sociétés opérant dans le golfe de guinée surtout qu'une station de LNG vient d'être lancée cet été en Guinée équatoriale sur Bioko Island. Celle-ci sera alimentée essentiellement à l'heure actuelle par Marathon oil pour une production proche des 3 M. de tonnes de LNG /an. Ceci correspond à la mise en service du premier "train" de LNG mais un second train est en cours de négociation (4.4 M. de tonnes /an).&lt;br /&gt;L'équation est donc la suivante: une offre importante de gaz en l'absence de demande locale. Le seul moyen de monétiser ce gaz est de le liquéfier afin de l'exporter vers les gros pays consommateurs comme les US ou l'Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les infrastructures de LNG sont trés "capitalistiques". Un exemple, le train 1 de LNG mentionné plus haut a coûté près d'un milliard et demi de $. Ceci peut paraître inquiétant vu la capitalisation boursière de Gasol qui frôle à peine 25 M. de $. Toutefois, cette micro société recèle de nombreux talents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Une équipe dirigeante "hors normes":&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette partie du monde, le relationnel est un élément clé. L'atout majeur de Gasol, c'est qu'elle dispose d'un trés bon relationnel. Il faut aussi comprendre le contexte géopolitique Nigérian. Nombre de pays ont nationalisé certains gisements, sont plus restrictifs ou protectionnistes. Le Nigéria qui semblait jusqu'à présent ne pas s'engager dans cette voie à convoquer récemment l'ensemble des compagnies pétrolières ayant des intérêts sur son sol afin de renégocier les contrats de partage de production. Le nouveau président du Nigéria a chargé un homme de renégocier avec les Majors, il s'agit du Dr Rilwanu Lukman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui est-il ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ancien secrétaire général de l'OPEP pendant 5 ans. Ancien Président de l'OPEP (7 sessions), Ministre Nigérian du pétrole. Conseiller spécial du nouveau président du Nigéria dans le domaine pétrolier et gazier. Président et fondateur de l'association des producteurs de pétrole africains. Le CV est impressionnant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est, en outre, le fondateur de Gasol au coté de Osman Shahenshah et Bert Cooper.&lt;br /&gt;Ces trois personnalités du monde pétrolier africain ont décidé, semble- t-il, de réunir leur relationnel et leurs compétences afin de faire émerger des acteurs privés sur la scène énergétique africaine. Trois acteurs essentiellement:&lt;br /&gt;Le premier, une compagnie d'exploration et de production pétrolière dénommée AFREN. Introduite en 2005 sur l'AIM, elle est en phase de développement d'un champ pétrolier offshore au Nigéria avec comme objectif de production 15/20000 b/j d'ici la fin de l'année 2008. Son objectif dans un premier temps : reprendre des réservoirs pétroliers délaissés par les majors afin de les réactiver. Un second acteur est AFGAS. Société privée qui a pour ambition de développer le secteur du LNG au Nigéria. C'est le pendant "gaz" d'AFREN. Cette société joue un rôle central dans la stratégie mise en place par ses dirigeants. La structuration des contrats se fait autour de cette entité. Enfin Gasol, qui est la "structure" cotée d'AFGAS et qui, selon nous, a vocation à lever des capitaux afin de financer la construction des futures infrastructures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut comprendre le potentiel de cette société qu'une fois son objectif replacé au sein d'une stratégie globale orientée vers la volonté de valoriser des ressources énergétiques via des acteurs locaux. M.Lukman a réuni une équipe expérimentée au sein de Gasol afin de lancer ce projet dans le LNG. Sans relever de manière exhaustive les membres de cette équipe, on remarquera :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soumo Bose, ancien cadre de British Gas (BG plc), CFO d'ELNG, une joint-venture constituée entre BG, Gaz de France, Petronas et la compagnie nationale Egyptienne du gaz. Cette dernière exploitant une unité de liquéfaction produisant plus de 7 M.t. de LNG/an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charles Osezua, une personnalité du secteur énergétique Nigérian et, plus particulièrement, gazier. Ancien ingénieur de la compagnie nationale pétrolière du Nigéria ( NNPC), Il est à la tête d'une société spécialisée dans la distribution du gaz et conseiller technique de la société nationale chargée au Nigéria de la plus grande usine de liquéfaction, Nigéria LNG.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Osman Shahenshah, financier, un détour par Dresdner Kleinwort Wasserstein avant de se spécialiser dans le secteur du LNG. 15 ans d'expérience à travers des positions au sein des groupes SHELL, Chevron, Total, Agip, NNPC et Marathon oil. Il a travaillé pour le compte de Nigeria LNG, Equatorial Guinea LNG, Trinidad LNG.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Theo Oerlemans, 30 ans d'expérience chez Shell, ancien CEO et responsable du lancement de Nigéria LNG.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, l'équipe à la tête de cette structure nous paraît armée pour atteindre ses objectifs.&lt;br /&gt;-Actifs de la société :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'actif de Gasol est, à l'heure actuelle, immatériel. Il repose sur son relationnel exceptionnel et sur la qualité de ses dirigeants. Il repose également sur une série de contrats signés principalement en fin d'année 2006 avec la compagnie nationale énergétique de Guinée équatoriale (SONAGAS), cette dernière ayant le monopole sur tous les projets en cours ou à venir sur le territoire national. Ce contrat a un objet précis, créer une joint-venture entre SONAGAS, AFGAS, AFREN et GASOL afin d'assurer l'approvisionnement du second train de LNG en négociation à l'heure actuelle.&lt;br /&gt;Selon nous, ces contrats sont le fruit de l'influence de M. Lukman dans la région. Nous pensons que cela a été fait en raison de l'intérêt stratégique de désolidariser les contrats de la structure cotée en bourse. Ces contrats prévoient l'intervention de GASOL et d'AFREN en tant que fournisseur et transporteur de gaz jusqu'à l'usine de liquéfaction située sur Bioko Island. Ainsi, Gasol est en train d'absorber une à une les filiales d'AFGAS, que ce soit AFLNG ou AIL. AFGAS ayant mandaté des sociétés de services pétroliers US pour étudier le financement et les aspects techniques de ce projet, c'est GASOL qui récupère ces contrats (pipelines sous marins) à travers la filiale AIL qu'elle vient d'absorber à près de 75%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un accord majeur est intervenu dans la foulée de celui signé entre AFGAS et SONAGAS. Il porte sur la signature d'un accord entre la Guinée équatoriale et le Nigéria relatif à la fourniture de gaz pour la station de LNG en fonctionnement depuis peu. Voici le communiqué:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Gasol plc ("Gasol" or "the Company") is pleased to announce that further to the announcement on 6 December 2006 by Sociedad Nacional de Gas, GE. ("Sonagas") andAfrican Gas Development Corporation ("Afgas") in relation to the exclusive joint venture agreement ("JV") to monetize natural gas supplies from Equatorial Guinea, Nigeria and Cameroon, Nigerian National Petroleum Corporation ("NNPC")and the Government of Equatorial Guinea have entered into Heads of Agreement governing the supply of natural gas to Equatorial Guinea. Heads of Agreement between NNPC and the Government of Equatorial Guinea Nigerian National Petroleum Corporation ("NNPC") and the Government of Equatorial Guinea have entered into Heads of Agreement governing the supply of natural gas to Equatorial Guinea. Under the agreement, natural gas will be supplied from Nigeria to Punto Europa for the purposes of Train 2 of the Equatorial Guinea liquefied natural gas plant ("EGLNG"). Train 1 will begin deliveries of LNG to international markets from mid-2007. An additional agreement will be entered into to cover the development and construction of a pipeline from Nigeria to Punto Europa in Equatorial Guinea."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet accord cadre porte sur la fourniture de 200 M. CF de gaz en provenance du Cameroun et sur 600 à 800 M. CF de gaz en provenance du Nigéria. En gros, l'accord porte sur un volume de gaz journalier d'1 BCF afin d'alimenter le second train. Une "FEED" (Front End Engineering and Design) avait été commandée par Marathon oil en 2006. Celle-ci a été rendue au cours de l'été 2007. A la lecture du sentiment de plusieurs analystes, il semblerait qu'EGLNG 2 ait dépassé le stade de simple projet mais que nous en sommes au stade de finalisation. Marathon oil évoque une possible signature en début d'année 2008. Le financement d'une telle usine implique des contrats d'approvisionnement et de cession de gaz liquéfié à long terme. Les contrats d'approvisionnement ont été signés pour une durée de 20 ans à partir de 2010/2011. Les contrats de vente de la production à long terme sont le dernier maillon de ce projet. A la lecture des prévisions de demande énergétique pour les deux décennies à venir, nous pensons qu'EGLNG2 a de grandes chances de voir le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objectif de gasol n'est donc pas, dans un premier temps, de construire ou de financer un second train de LNG mais d'assurer l'approvisionnement de l'usine de Bioko Island en investissant dans des pipelines sous-marins, créant ainsi une véritable autoroute du gaz dans cette région de l'Afrique. Les revenus générés seront essentiellement tirés de la tarification du transport des zones de production à la zone de liquéfaction. Ceci sera le fait d'AIL, AFLNG étant la filiale active de Gasol afin de prendre éventuellement une participation dans des projets d'usines de LNG voire dans le train 2 d'EGLNG.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'actionnariat de Gasol traduit cette imbrication entre les sociétés Afren-Afgas-Gasol puisque le premier actionnaire de Gasol est Afgas. Afren détenant également près de 7% du capital de Gasol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sélection de Gasol, comme cible d'investissement, est fondée essentiellement sur une conviction forte, à savoir une très forte probabilité de réalisation du projet EGLNG2 et des compétences au sein de cette structure qui ne sont plus à démontrer. Le risque n'en reste pas moins important car il s'agit d'une micro société, opèrant dans une zone à risques, et dont le projet principal c'est à dire le lancement du second train d'EGLNG n'est pas encore finalisé. Elle revêt donc un caractère spéculatif assez poussé qu'il ne faut pas négliger. "&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-7899945632279442273?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/7899945632279442273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=7899945632279442273' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/7899945632279442273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/7899945632279442273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2007/08/gasol-une-micro-cap-dans-le-lng.html' title='Gasol, une micro cap dans le LNG'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-1754459537110417606</id><published>2007-07-30T17:32:00.000-07:00</published><updated>2007-12-05T02:18:32.079-08:00</updated><title type='text'>Mediterranean oil and gas, la belle endormie</title><content type='html'>Il faut dire en préambule que ceci n'est pas un conseil d'achat ou de vente, qu'il s'agit uniquement de mon opinion, et que je ne suis pas affilié au monde de la finance. Cette valeur est sujette à une forte volatilité en raison de sa faible liquidité. C'est une small cap cotée sur l'AIM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mediterranean oil and gas (MOG) (AIM)&lt;br /&gt;Cours au 26 juillet 2007 : 1.54 £&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.medoilgas.com/"&gt;http://www.medoilgas.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Activité de la société&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Société engagée dans l'exploration et la production de réserves gazières et pétrolières en Italie, Tunisie et à Malte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Profil type d'une junior pétrolière :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces sociétés lèvent généralement des capitaux sur la base de contrats de prospection qu'elles ont réussi à décrocher. Elles mobilisent ensuite des unités de forage (ce qui est une prouesse dans le contexte actuel) et tentent de mettre à jour de nouvelles réserves pétrolières. Ces juniors ne font donc en général pas de bénéfices puisqu'elles ont vocation à dépenser ces liquidités. Elles ne font des bénéfices que deux ou 3 ans après une découverte, le temps de la mise en production. La prospection dans le domaine pétrolier est très risquée car de nombreux facteurs techniques interviennent. Il se peut que la cible ne contienne pas de pétrole, que la porosité de la roche ne soit pas compatible, que la pression ne soit pas assez ou trop forte. Ainsi, investir dans une junior pétrolière présente en général un caractère spéculatif assez poussé. Il faut toutefois mesurer ces propos. En effet, avec les progrès de la sismique, les cabinets d'expertise peuvent évaluer les "chances de succès" d'un forage (COS). On obtient ainsi une classification qui va du forage "à faibles risques" au forage "à très hauts risques". Le caractère spéculatif évolue donc en fonction du profil du forage. Quand on parle de forage à "hauts risques", on est dans une fourchette inférieure à 10% de chances de succès. A titre statistique, il convient d'indiquer que le taux de réussite moyen d'un forage serait de 17%. Ceci met en exergue les risques inhérents à de telles activités d'exploration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le profil de MOG est un peu particulier car c'est une société qui génère des revenus malgré sa jeunesse (cotée en novembre 2005). En effet, elle exploite 18 champs gaziers en Italie pour un CA proche des 8 millions de $. Ceci en fait une rareté sur le segment des juniors pétrolières et lui permet de financer son programme d'exploration à venir dans l'onshore gazier italien ainsi que l'ensemble des dépenses courantes et charges salariales. Elle dispose également de 30 M. de $ de cash en banque. En pleine crise du crédit, cela constitue un élément déterminant, MOG n'ayant pas besoin de recourir à l'endettement ou au marché afin de financer son programme d'exploration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Dirigeants:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le profil des dirigeants est un mix de financiers et de techniciens issus de l'industrie pétrolière. Le CEO de MOG est un ancien cadre d'ELF ayant participé directement à la découverte de l'actif principal de MOG dans les années 80, à savoir Ombrina Mare. 27 ans d'expérience dans le secteur en tant que géologue. Ancien cadre d'ELF, ENI et SHELL. On retrouve essentiellement des anciens d'ENI au sein de cette junior, ce qui peut expliquer le lien particulièrement étroit qu'entretient MOG avec cette Major.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Actionnariat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;70% de la capitalisation semble détenue par des institutionnels positionnés à long terme. A titre indicatif :&lt;br /&gt;Parkplace, Stark, LR global partners, BNP paribas, JP Morgan, Transcontinental group, Enso, Goldman sachs, SPGP, Cornhill asset et fidelity récemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Actifs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le potentiel de cette action réside dans son portefeuille d'exploration et de développement. Dans le secteur des ressources énergétiques, il convient d'établir une différence fondamentale entre les ressources potentielles et les réserves prouvées. Les ressources sont des prévisions sur la base d'analyses sismiques. Les réserves sont les quantités de pétrole qu'on pense pouvoir récupérer. Généralement, les sociétés publient des réserves en P+P (ou 2P) c'est-à-dire en "prouvées + probables". Généralement ces réserves 2P sont valorisées en bourse autour de 10$ par baril (13$ selon des informations récentes mais nous préférons conserver le ratio de 10$ par baril de réserve en 2P). A titre d'exemple, une société disposant de 15 Millions de barils en P+P devrait avoir une capitalisation boursière proche de 150 Millions de $. Une majoration intervient en fonction des débits de production anticipés et de la spéculation sur la probable réussite d'autres forages, de l'évolution des prix du pétrole, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous distinguerons donc les actifs prouvés ou en développement des actifs en phase d'exploration&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos du développement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Dans l'onshore gazier Italien, Guendalina field ( MOG 20%)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MOG est partenaire d'ENI dans la mise en production d'un champ gazier en Italie (offshore). Il s'agit d'un champ prouvé, dont les réserves sont estimées à 28 BCF de gaz, l'unité d'exploitation est en construction. La mise en production est prévue pour fin 2009/2010. Elle permettra à MOG de tripler pratiquement sa production à cet horizon. Ce profil gazier, très important à nos yeux, explique peut- être le faible intérêt du marché pour cette valeur. La très faible liquidité du titre est sûrement un autre facteur négatif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Dans l'offshore pétrolier Italien, Ombrina Mare ( MOG 100%)&lt;br /&gt;L'offshore pétrolier italien constitue le socle de cette société. MOG est propriétaire d'une zone de prospection à l'intérieur de laquelle se trouve un champ de pétrole découvert par ELF en 1987, le champ d'Ombrina Mare (offshore, à faible profondeur et à quelques kilomètres des côtes italiennes). Le forage avait permis de découvrir un réservoir pétrolier contenant un pétrole de faible qualité (densité élevée, API 18°). Les tests de production avaient permis de produire sur la base de ce forage vertical 450 barils par jour ainsi que du gaz . A l'époque, les prix du pétrole, la qualité de ce dernier ont fait qu'ELF abandonna ce réservoir. La situation intermédiaire dans laquelle il avait été laissé n'avait pas permis de classer ce pétrole en réserves prouvées. Le prochain forage prévu en janvier 2008 (MOG a sécurisé une unité de forage sous contrat avec ENI) a vocation à faire passer ces ressources en réserves prouvées. Ceci devrait impacter sensiblement le cours de l'action à notre avis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la base des prévisions faîtes par des professionnels mandatés par MOG, ce réservoir contiendrait 27 millions de barils de pétrole en 2P, ce qui sur le papier et sur la base d'un forage réussi pourrait porter la capitalisation boursière de MOG aux alentours de 300 M. de $.&lt;br /&gt;Les chances de réussite du prochain forage peuvent être classées dans le haut du panier. Celles-ci sont estimées à plus de 40% par divers analystes et, après prise de contact avec la direction de MOG, cette dernière estime qu'il s'agit encore d'une estimation relativement prudente. Notons qu'il est extrêmement rare de trouver des forages comportant un COS aussi élevé. La technique de forage évolue sensiblement. Le prochain forage prévoit d'utiliser un drain horizontal d'une longueur de plusieurs centaines de mètres (entre 600 et 800 mètres) afin de relever les débits de production. En général, cette technique procure une augmentation des débits de production constatés de l'ordre de 10 à 15 fois. Il faut cependant indiquer que cela pénalise le profil de production du réservoir à long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur Ombrina Mare, Il y a deux objectifs ou du moins deux couches "productrices" identifiées par MOG. La première avait été atteinte en 1985 et avait permis de produire 450b/j. La seconde n'est que prospective sur la base de la sismique. Ils vont donc forer plus profond verticalement afin d'atteindre cette couche appelée Cretaceous (à plus grande profondeur). Les prévisions de production communiquées par MOG vont de 4000 b/j à 13000 b/j avec un target à 8000 b/j. Nous pensons que les 4000 b/j sont simplement le résultat d'un échec du test de la seconde couche et de l'utilisation d'un drilling horizontal pour booster la production à partir de la première couche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre sentiment à propos d'Ombrina Mare est qu'il s'agit d'un forage à "faibles risques" sur reprise d'un précédent forage vertical ayant permis de découvrir un réservoir de pétrole mais dont le profil de production ne permettait pas d'envisager l'exploitation. Le recours à des techniques modernes de forage laisse entrevoir des chances de réussite élevées en sachant que le seuil de rentabilité est fixé par la direction à 2000 b/j.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos du programme d'exploration :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Monte grosso (onshore Italie, MOG 22%)) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 partenaires essentiellement : ENI qui détient 60% et TOTAL 11%. MOG détient 22% des droits d'exploration. Notre junior est avec du très lourd. En effet, il est assez exceptionnel de voir une société dont la capitalisation boursière est proche des 100 M. de $ côtoyer des acteurs majeurs du secteur affichant des capitalisations de plus de 100 milliards de $. Le champ prospecté contiendrait + de 280 Millions de barils récupérables ( 2P). Ces derniers ont décidé de forer la zone en décembre 2007 et ont sécurisé une unité de forage spécialisée à ces fins (mise à disposition par ENI). Les chances de succès fixées par MOG seraient de l'ordre de 20%. Le forage est à plus de 6000 mètres de profondeur, ce qui en fait l'un des plus profonds en Europe. Les réserves en 2P attribuables à MOG, sur la base d'un forage concluant, varient entre 60 et 100 M. de barils. Certains analystes estiment que la réussite du forage pourrait aboutir à une offre d'achat émise par ENI sur l'ensemble des droits d'exploitation. La zone de prospection avait été plutôt "prolifique" jusqu'à présent avec la découverte à proximité du plus important réservoir onshore européen (Monte Alpi) exploité par Shell et Eni avec une production de l'ordre de 100 000 b/j. Total détient également dans le secteur "Tempa rossa" avec un profil de production fixé à 50 000 b/J.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Teboursouk en Tunisie ( onshore, MOG 25%) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prospect en Tunisie sur la base d'un partenariat avec Range Petroleum ( opérateur, 65%). Ce dernier fixe les ressources potentielles à hauteur de 100 millions de barils. Selon le dernier document de présentation de la société (Novembre 2007), le forage est prévu pour la fin de l'année 2007. La zone de prospection est, à nos yeux, relativement risquée, le taux de réussite que nous affectons à ce forage est faible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Grenade ( onshore, France, MOG 11%)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réservoir pétrolier découvert par Elf en 1975. Il s'agit de pétrole lourd à très forte densité (10°API). Les quantités de pétrole en place sont estimées à 300 millions de barils par l'opérateur ( Egdon resources). Les autres partenaires sont Sterling Resources 33%, Nautical Petroleum 22%. La difficulté majeure réside dans la mise en exploitation de ce réservoir. Les partenaires envisagent de recourir à des méthodes modernes d'extraction afin d'améliorer le taux de récupération du pétrole en place et de fournir un débit de production stable de pétrole lourd. Nous pensons que les partenaires pourraient recourir, d'une part, à des techniques d'injection de vapeur afin de liquéfier ce pétrole (semblable à la technique SGAD pratiquée à grande échelle au Canada dans le cadre de l'exploitation des sables bitumineux) et, d'autre part, à des techniques de forage avec utilisation de drains horizontaux. Le taux de réussite que nous affectons à cette reprise via process technologique est très faible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Zones de prospection à Malte (offshore, MOG 80%) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ressources potentielles sont considérables. Selon un cabinet d'expertise, l'évaluation sur la base de la sismique des réserves 2P en présence d'un forage réussi se monte à plusieurs centaines de millions de barils sur une des zones. Et sur l'ensemble des zones, l'évaluation monte à près d'un milliard et demi de barils en 2P. On pourrait ainsi évoquer un prospect de classe mondiale. Ces zones se situent entre la Libye et Malte. Des majors avaient prospecté il y plus de 15 ans mais n'avaient pas donné suite pour plusieurs raisons. C'est du forage en eau profonde, c'était à l'époque très coûteux (c'est toujours le cas). Face à des prix du pétrole assez bas et aux risques d'échec, ils avaient préféré ne pas s'engager. A fortiori, un contentieux entre la Libye et Malte était né au sujet de la propriété de cette zone de prospection. Cela est revenu finalement à Malte. Le financement d'un tel forage pour une société comme MOG est pratiquement impossible, surtout vu le risque d'échec. Elle est donc partie à la recherche d'un partenaire et celui qui est apparu n'est pas celui qu'on attendait. On attendait ENI, TOTAL et c'est un petit, minuscule opérateur qui a été annoncé, Leni gas and oil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela peut avoir deux significations : La première, ce prospect n'intéresse pas les Majors, trop de risques, elles n'y croient pas. La seconde, elle est un peu plus complexe. MOG a choisi délibérément cette petite structure, Leni gas and oil : En effet, cette société a été crée très récemment par l'un des directeurs de MOG, ce dernier a levé des fonds sur la bourse de Londres et s'est associé avec MOG. L'accord est le suivant : 5 millions de $ versés à MOG, Leni gas fournit la sismique à ses frais et finance 80% du coût du premier forage. En contrepartie, Leni gas récupère 50% des droits d'exploitation. MOG a ainsi externalisé le risque d'échec en majeure partie et écarte une AK importante pour financer le projet. Si le forage aboutit, les deux sociétés pourraient fusionner à terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semblerait que ce soit le désintérêt des majors qui ait poussé MOG à s'associer avec Leni gas and oil. MOG aurait mandaté Tristone Capital afin de trouver un partenaire, si possible une Major, afin de s'associer pour mobiliser une unité de forage et prospecter la zone. Malheureusement, le mandataire a échoué dans ses multiples tentatives. Les raisons invoquées tiennent au fait que la Libye est en train de mettre sur le marché des blocs adjacents à ceux de MOG, les Majors préférant se focaliser sur ces offres où elles pourront être l'unique propriétaire des droits d'exploration. La relative pénurie d'installations de forage aurait également pesée en défaveur d'un accord. MOG, pour maintenir ses droits d'exploration, s'était engagée à fournir un examen sismique de la zone. Il lui fallait donc trouver un partenaire rapidement. Ceci explique la création de Leni gas and oil, cette dernière versant 5M. de $ à MOG afin d'acquérir une partie du prospect. Cette opération permet à MOG de maintenir ses droits sur la zone, de remplir ses engagements et de compléter le cash dont elle a besoin pour financer ses activités de prospection et de développement, à savoir principalement Ombrina Mare et Monte Grosso.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'offre de blocs initiée par la Libye se clôture le 16 décembre prochain. Il semblerait que des Majors soient en piste pour acquérir le bloc adjacent à l'exploration. Ceci pourrait déboucher à terme sur un partenariat avec une Major, détentrice des futurs droits sur ce bloc, pour forer la zone monopolisée par MOG et Leni gas and oil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la base de ces informations, nous estimons que la valeur attribuable à ces droits d'exploration est extrêmement difficile à déterminer. Nous considérons qu'il s'agit en l'espèce d'un éventuel futur forage à très hauts risques dont les chances de succès sont très faibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Valorisation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'absence de timing de forage "sérieux" explique, semble-t-il, l'atonie du cours depuis son introduction. MOG est entrée sur l'AIM en Novembre 2005 et n'a sécurisé des rigs qu'en Mai dernier ! C'est ce qui explique, selon nous, la léthargie du cours. La faible liquidité du titre n'incite pas les institutionnels à se placer sur la valeur hors cession de blocs par un actionnaire. Ce fût le cas dernièrement lorsque l'un des directeurs de MOG, suite à une levée d'option, a décidé de céder une partie de sa participation à un institutionnel en octobre dernier, à savoir Fidelity, et ceci, afin de la maintenir à l'équilibre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le PIC au premier semestre 2006, sur la base d'une réévaluation du prospect maltais a été un feu de paille, ce qui était prévisible, ce qui compte ce sont les réserves de pétrole en 2P.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, à l'heure actuelle, le timing de forage se présente comme suit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Forage Monte grosso avec ENI et FP en Décembre&lt;br /&gt;-Forage Ombrina Mare en janvier 2008.&lt;br /&gt;-Forage de Teboursouk prévu en septembre mais l'opérateur n'a pas annoncé avoir sécurisé une unité de forage. Ce dernier était prévu au mois d'octobre dernier, nous estimons qu'il devrait avoir lieu dans le courant de l'année 2008.&lt;br /&gt;-Forage du permis de Saint-laurent prévu en Novembre (annonce 26 juillet dernier). A l'heure actuelle, il semblerait qu'il y ait du retard, ce qui est très souvent le cas dans ce domaine, mais l'opérateur n'a pas communiqué depuis. Nous considérons que ledit forage devrait avoir lieu également en cours d'année 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la mesure où les deux prochains forages prévus en Décembre et janvier prochain ne sont pas retardés, les deux actifs fondamentaux de MOG vont entrer dans une période "cruciale" dans les deux prochains mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Potentiel de découverte de pétrole en 2P :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-27 M. de barils sur Ombrina Mare&lt;br /&gt;-60 M. de barils sur Monte grosso&lt;br /&gt;-30M. de barils sur Saint-laurent&lt;br /&gt;-20M. de barils en Tunisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit une exposition dans les 6 à 12 mois à des réserves 2P théoriques de 135 M. de barils. Cela est à mettre en perspective avec la capitalisation boursière actuelle de MOG. Si Ombrina mare est un succès, sa capitalisation boursière devait atteindre les 300 M. de $ selon nous. Si Monte grosso est également un succès, la capitalisation boursière sur le papier de cette société pourrait dépasser le milliard le $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, c'est une société qui opère dans une zone qui, sur le plan géopolitique, est très stable. C'est un atout majeur en cette période de nationalisation des gisements. Cela reste une junior exploratrice avec tous les risques que cela comporte. Les liens étroits que MOG entretient avec ENI sont un élément positif car cette junior profite de la compétence technologique de cette dernière. Rappelons que l'unité de forage mobilisée sur Monte grosso appartient à ENI, c'est donc l'équipe technique d'ENI, spécialisée dans le forage à grande profondeur, qui se chargera d'atteindre les 6000 mètres du prospect. L'unité de forage offshore mobilisée pour le drilling d'Ombrina Mare est également une unité sous contrat avec ENI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au titre des participations au sein de MOG, la SPGP détient 5.25% de cette dernière. La SPGP détient également 12% de Leni gas and oil. MOG semble être aussi prisée par Simon Pickard. Voici ce qu'il disait à son propos dans Moneyweek le 27 avril dernier : "Another stock I like is Mediterranean Oil &amp;amp; Gas. It's listed in the UK, but has its operations in Italy, and I think could easily go up three or four times. They have two big projects in Italy and are one of the few oil companies on Aim that make cash, so they won't be back to the market looking for more capital in six months. Unless there is something crooked about the company, it's hard to see much downside - whereas the upside is to my mind very, very substantial."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mémoire, Simon Pickard a rejoint la société genevoise Argos Investment Managers, où il est responsable d'un nouveau fonds spécialisé dans les actions européennes. Il était auparavant en charge de quatre fonds d'actions européennes chez Carmignac Gestion notamment de Carmignac grande europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est évidemment, Ombrina Mare, dont le rapport risque/potentiel est des plus avantageux, qui nous conduit à prendre position sur cette société à ces niveaux de cours. Même s'il est délicat et difficile de qualifier de "value" une junior pétrolière dont le caractère spéculatif est généralement assez poussé, nous pensons que cette société présente une réelle décote dans un secteur en ébullition. La campagne de forage à venir pourrait venir corriger brutalement cette dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un lien vers un graph de la valeur mais aussi un petit forum presque inactif, vous y trouverez certaines informations financières :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.iii.co.uk/investment/detail?code=cotn:MOG.L&amp;amp;display=chart&amp;amp;it=le"&gt;http://www.iii.co.uk/investment/detail?code=cotn:MOG.L&amp;amp;display=chart&amp;amp;it=le&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite à visiter le site de MOG, à visionner les derniers PDF de présentation et à lire le document d’admission sur l’AIM market, si le profil de cette société vous intéresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.medoilgas.com/presentations/GC_June_2007_Presentation.pdf"&gt;http://www.medoilgas.com/presentations/GC_June_2007_Presentation.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.medoilgas.com/releases/MOG%20-%20050606.pdf"&gt;http://www.medoilgas.com/releases/MOG%20-%20050606.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.medoilgas.com/releases/MOG%20CPR%20June%202005%20Final%20Rev3.pdf"&gt;http://www.medoilgas.com/releases/MOG%20CPR%20June%202005%20Final%20Rev3.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Enfin une analyse récente de MOG parue dans Equitygrowth:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.equitygrowth.co.uk/reports/NEWSLETTER_June_15_07.pdf"&gt;http://www.equitygrowth.co.uk/reports/NEWSLETTER_June_15_07.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;"Mediterranean Oil &amp;amp; Gas (MOG), the Rome based exploration and production junior, has recently announced some highly positive news that will advance two key projects, Ombrina Mare and Monte Grosso. The news relates to agreements withENI to secure drilling rigs for both projects. Appraisal drilling is now expected to commence at Ombrina Mare in early 2008 while at Monte Grosso an exploration well is expected to be spudded in the third quarter. In particular, the latter project is apotential company maker for MOG. Ombrina Mare is MOG’s most advanced major project and is based on the development of a crude oil discovery made by Elf in 1987. Significantly, the concession is 100% owned by MOG. The discovery is located 7kms off the Italian Adriatic coast around 30 kms south of Pescara and a similar distance northwest of Edison’s Rospo Mare oilfield. The water surrounding the discovery is shallow at 20m and the reservoir depth is 2,100m. Best estimates suggest a field with 166m barrels in place and a contingent resource base of 27.5m barrels. In addition, there are two satellite oil prospects and three gas prospects. All told, Ombrina Mare is potentially a highly significant resource for an E&amp;amp;P junior. The main drawback is that the oil is heavy, with an API of only 18 degrees. The planned Ombrina Mare appraisal well will test the two main reservoirs of Mio-Oligocene and Cretaceous age and then penetrate horizontally the main Mio-Oligocene carbonate reservoir. It is envisaged that the appraisal well will ultimately be utilised for development. Post the appraisal, the plan is to commence production in earnest in 2009, with peak rates expected to reach 8,200 b/d based on the best estimate of contingent reserves. Using the high estimate of reserves production could hit 13,650 b/d. Planned production rates compare with about 320 boe/dpresently from MOG’s 18 gas concessions in Italy. Ombrina Mare development costs should be relatively low given the shallow water and the proximity to the coastline. The Adriatic coast south of Pescara is well served by oil industry infrastructure. Monte Grosso, we believe, is MOG’s most interesting medium term prospect. It is located in the Italian Southern Appennines, in the region of Basilicata, to the west of Foggia. MOG has a 22.89% stake in Monte Grosso and is the operator of this high profile project. The joint-venture partners include ENI, Total and Edison. Significantly, Monte Grosso is situated immediately to the north and is on a similar trend to ENI’s Monte Alpi and Total’s Tempa Rossa oilfields. The former is the largest field in main land Western Europe, with production of around 100,000 b/d.Tempa Rossa’s planned production is 50,000 b/d. MOG’s estimates would also point to a substantial field at Monte Grosso. Prospective resources are put at 280m barrels, on a most likely basis, and as much as 2.1bn barrels in a best case scenario. The geological probability of success is estimated at 21.4%. The exploration well will be very deep at 6,900m, which explains its high cost at around€50m. ENI, however, will finance about half the cost. In the event of a major find at Monte Grosso, we believe that ENI will attempt to acquire the project. Outside Ombrina Mare and Monte Grosso, MOG has an extremely active exploration and development programme over the next 18 months. Arguably, the most exciting area of long term exploration potential is MOG’s substantial acreage in Maltese waters. The potential here stems from highly productive analogues in Libyan andTunisian waters. The independent consultants, RPS, have estimated prospective resources of 1.48 bn barrels in MOG’s Maltese blocks. A new 2D seismic survey has recently been acquired and a 20% stake in the blocks farmed out to Leni Oil &amp;amp; Gas for $5m. Drilling is a possibility in the second half of 2008. In the fourth quarter of 2007, drilling is expected to commence on the 25% owned Teboursouk prospect onshore Tunisia and the 11.2% owned Grenade heavy oil project in south-western France. Interestingly, the Guendalina gasfield project off the northern Italian Adriatic coast is now in the development phase. The plan is a tie back to the Tea field and make a connection to the Amelia production platform. First production from Guendalina is scheduled for 2010, at a rate of 5 bcf per annum, which equates to about 2,280 boe/d. MOG’s 2P reserve base, strictly defined, is presently decidedly modest, at 2m boe, and relates to the Italian on and offshore gasfields. On a contingent basis, there source base, using the most likely estimate, is a more significant 35m barrels, with79% stemming from the Ombrina Mare field. We believe at this juncture that the contingent resources are broadly indicative of de facto 2P reserves. Prospective resources are put at a sizeable 1.59 bn boe, on a most likely basis, and 4.46 bn boe on the high estimate. Obviously, these two numbers are highly speculative at this stage. MOG’s cash balance is €16m and the drilling programme, we believe, is comfortably financed into 2008. Significantly, natural gas operations based in Italy are understood to be cash positive. We continue to believe that MOG is one of the most exciting junior E&amp;amp;P plays. The company has massive exploration upside through Monte Grosso and the Maltese concessions and by 2010 production could be running at over 10,000 boe/d. The news flow over the next year or so should be particularly interesting. We believe positive Monte Grosso drilling news could, in fact, result in MOG becoming a bid candidate in 2008. It should be noted that if the Monte Grosso drilling progresses ashoped, MOG could be sitting on 2P reserves of around 100m by the end of 2008. Based on a market rate of $10/barrel, this would equate to a potential valuation of $1bn. The analogy here would be the 2006 acquisition of Hardman by Tullow Oil, where the terms were $9.5/barrel net of cash for 105m of 2P reserves. Significantly, MOG’s exploration activity is being conducted exclusively in areas of low political risk so a sizeable reserve base could command a valuation premium."&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-1754459537110417606?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/1754459537110417606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=1754459537110417606' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1754459537110417606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/1754459537110417606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2007/07/il-faut-dire-en-prambule-que-ceci-nest.html' title='Mediterranean oil and gas, la belle endormie'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3152101977969222291.post-6601031516607943634</id><published>2007-07-30T17:18:00.000-07:00</published><updated>2007-07-30T17:27:12.708-07:00</updated><title type='text'>Présentation du blog</title><content type='html'>Ce blog est l'oeuvre d'un "investisseur" particulier, ne prétendant pas avoir une quelconque formation financière mise à part son expérience personnelle des marchés depuis plusieurs années. Il vise à présenter mes principaux axes d'investissement, à expliquer les motifs qui me poussent à privilégier telles ou telles classes d'actifs, à détailler certaines de mes positions personnelles à fort potentiel notamment dans le domaine des ressources énergétiques et des matières premières. Ainsi, je serai amener à publier des analyses et des commentaires qui ne seront en aucun cas des conseils d'achat ou de vente. Chaque lecteur devra se forger une opinion personnelle sur la valeur et la pertinence des informations qu'il pourra trouver sur ce blog.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3152101977969222291-6601031516607943634?l=lalossbaggers.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/feeds/6601031516607943634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3152101977969222291&amp;postID=6601031516607943634' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6601031516607943634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3152101977969222291/posts/default/6601031516607943634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lalossbaggers.blogspot.com/2007/07/prsentation-du-blog.html' title='Présentation du blog'/><author><name>laloss</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04379829190249626816</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
